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  • Cours de droit des sociétés

    Découvrez des cours de droit des sociétés, copies, cas pratiques et exemples de dissertations corrigées, commentaires d'arrêts, fiches de droit des sociétés. Cours de Droit des sociétés SOMMAIRE : I. Les outils de révision en droit des sociétés II. Les cours de droit des sociétés a) La différence entre société et entreprise b) Définition du droit des sociétés III. Les exercices du Droit des sociétés a) Les cas pratiques du droit des sociétés b) Les commentaires d'arrêts du droit des sociétés IV. Quelles sont les sources du droit des sociétés ? V. Résumé du droit des sociétés VI. Quels sont les différents types de sociétés ? VII. Quels sont les éléments du contrat de société ? VIII. Quelle est l’importance du droit des sociétés ? IX. Notions du programme X. Exemples de sujets d'examens XI. Comment apprendre le droit des sociétés ? XII. Les Flashcards du droit des sociétés XIII. Les Fiches du droit des sociétés Le droit des sociétés est une matière généralement étudiée en L3 Droit que tu peux choisir comme étant ta mineure, simplement la retirer ou comme majeure. Si tu la choisis comme matière majeure (tu sais, les fameuses matières à TD !) par conséquent le coefficient sera plus important. Utile pour ceux qui choisissent la spécialité droit des affaires au CRFPA ou dans la vie (on veut dire en master !), elle t’impose une belle gymnastique avec le droit des obligations ! D’ailleurs, savais-tu qu’elle était régie par le Code civil et le Code de commerce  ? Pas sympa pour les lombaires tout ça. Tu vas enfin comprendre les grandes lignes de la matière subdivisée en deux dimensions : droit commun et droit spécial des sociétés. outils I. Les Fiches de droit et Flashcards de droit en droit des sociétés 20 Fiches Droit Spécial Des Sociétés Méga Pack L3 [Réussir la L3 Droit] Pack Droit Commun des Sociétés [20 Fiches + 105 Flashcards] 20 Fiches de Droit Commun des Sociétés Pack 235 Flashcards du Droit des Sociétés 130 Flashcards - Droit Spécial des Sociétés - Pack Complet 105 Flashcards - Droit Commun des Sociétés - Pack Complet Aperçu rapide Fiches Droit Spécial des Sociétés (2026-2027) Aperçu rapide Méga Pack L3 [Réussir la L3 Droit] (2026-2027) Aperçu rapide Pack Droit Commun des Sociétés [20 Fiches + 105 Flashcards] (2026-2027) Aperçu rapide Fiches de Droit Commun des Sociétés (2026-2027) Voir tous les outils Découvrez toutes nos Flashcards de droit , un outil ludique et efficace pour maîtriser rapidement l'essentiel de chaque matière, toujours à jour et conçu par des experts. La différence entre société et entreprise II. Les cours de Droit des sociétés a) La différence entre société et entreprise Tu vas enfin comprendre pourquoi toute entreprise n’est pas une société ! Il y a une différence entre ces deux notions. Arrête de mélanger les termes, la rigueur t’impose de savoir peser les mots pour ne pas les placer à mauvais escient. L’entreprise communément définie comme une organisation de moyens humains et matériels pour conduire une activité. La société est une forme d’organisation juridique, dotée de la personnalité morale (bon en vrai, à nuancer, il existe des sociétés sans personnalité morale, on y revient). L’entreprise peut donc s’entendre de deux manières : ➡️ Une société au sens juridique du terme (avec ses éléments constitutifs, tout ça, art. 1832 Code civil) → l’activité est exercée par la société en son nom. En effet, elle dispose de la personnalité morale dès son immatriculation (art. 1842 C. civ.). De ce fait, elle peut avoir un patrimoine propre. ⚠️ Sauf le cas des sociétés sans personnalité morale (art. 1872 s. C. civ.). ➡️ Un entrepreneur individuel → c’est une activité rattachée à la personne physique qui exerce en son nom propre (art. L. 526-22 C. com.). En principe, le patrimoine personnel n’est pas séparé du patrimoine professionnel, à moins que soit réalisée une séparation de patrimoine (art. L. 526-6 C. com.). C’est le fameux « EIRL ». ⚠️ À NE JAMAIS CONFONDRE AVEC L’EURL qui est une forme sociétaire, donc l’activité à la personnalité morale, pour la faire courte. Pour résumer, toute société est une entreprise, mais toute entreprise n’est pas forcément une société (coucou l’EIRL ou l’EI 🫶). b) Définition du droit des sociétés Définir le droit des sociétés impose de s’intéresser à ses deux dimensions. Parce qu’à la fac on aime varier les plaisirs, le droit des sociétés se décline en deux dimensions : tu étudies généralement le droit commun des sociétés au premier semestre avant de découvrir le droit spécial des sociétés. Le droit commun des sociétés Le droit commun des sociétés peut être défini comme les règles juridiques encadrant la négociation, la naissance, la vie et la fin d’une société. Une personne morale, à l’instar des personnes physiques, naît, doit être identifiée, vit et meurt. En droit, on traduit ça par : 1️⃣ Constitution de la société → apports, participation aux résultats et affectio societatis , tout ça ; 2️⃣ Identification de la société → dénomination, siège social, nationalité ; 3️⃣ Vie sociale → la société va manger avec ses amis, fait des soirées et regarde même des séries❓Pas vraiment, mais elle tient des assemblées générales pour prendre des décisions, conclut des actes (donc quelque part, peut-être qu’elle invite des gens à boire des verres de temps en temps) et conduit une activité ; 4️⃣ Dissolution → fin de la société et liquidation de ses actifs pour régler ses derniers créanciers. Le droit spécial des sociétés Tout l’intérêt du droit spécial des sociétés est d’étudier chaque forme particulière et ses spécificités (spécial → specialis → particulier). La beauté de cette matière est qu’elle encadre autant : ➡️ Des sociétés civiles que commerciales (avec plein de sigles genre, SA, SCA, SC, SCP, SCI, SAS, SARL. Et tu verras, tu sauras faire la différence entre toutes ces formes, c’est fabuleux !) ; ➡️ Des sociétés sans personnalité morale (oui, ça existe et là, faut faire chauffer les neurones pour connecter avec le droit des contrats !) ; ➡️ Et même des groupements spécifiques. Définition du droit des sociétés III. Les exercices du droit des sociétés a) Les cas pratiques du droit des sociétés [CAS PRATIQUE] La conclusion du contrat de société Pamplemousse 12 juin 2024 11 min de lecture [CAS PRATIQUE] Exemple en droit spécial des sociétés (Droit des affaires) Pamplemousse 12 juin 2024 24 min de lecture [CAS PRATIQUE] Exemple en droit spécial des sociétés Pamplemousse 12 juin 2024 14 min de lecture b) Les commentaires d'arrêts du Droit des sociétés [COMMENTAIRE D'ARRÊT] Cass, civ. 3, 15/10/2015 (Contrat de société) Pamplemousse 12 juin 2024 10 min de lecture [COMMENTAIRE D'ARRÊT] Cass. com 10/11/2015 (Contrat de société) Pamplemousse 12 juin 2024 12 min de lecture exercice commentaires d'arrêts IV. Quelles sont les sources du droit des sociétés ? Le droit des sociétés est encadré par deux codes qui en constituent les sources. Le Code civil et le Code de commerce. Mais alors, quel code va avec quelle société ? C’est quoi le « code des sociétés » ? Pourquoi est-il important de le savoir ? Parce qu’utiliser un L. 223-7 pour parler d’une SA, c’est comme utiliser du sel à la place du sucre (complet s’il vous plaît) dans des cookies. Imaginez la tête du correcteur quand il goûte à ce qui semblait savoureux ? Même réaction quand on voit un L. 223-7 associé à une société anonyme. La rigueur est morte. Le Code civil Dans le Code civil, il faut distinguer entre : ➡️ Le droit commun à toutes les sociétés (civiles ou commerciales) ; ➡️ Le droit des sociétés sans personnalité morale; ➡️ Et le droit spécial des sociétés civiles. 3 en 1 comme toutes les marques de shampooing de nos jours. Génial ce Code civil, non ? Le droit commun des sociétés ➡️ Articles 1832 à 1844-17 du Code civil → droit commun à toutes les sociétés qu’elles soient civiles ou commerciales. Il s’applique à défaut de dispositions spécifiques (art. 1834 C. civ.). Tu connais bien, non « specialia generalibus derogant »❓ Le droit spécial des sociétés civiles ➡️ Articles 1845 à 1870-1 du Code civil → droit spécial des sociétés civiles. Il ne s’applique qu’à elles. Donc on t’en implore, ne transforme pas une SARL en une SA en lui appliquant les dispositions propres à ces sociétés ! Il en va de la crédibilité de ta copie. Le droit des sociétés sans personnalité morale ➡️ Articles 1871 à 1873 du Code civil → droit des sociétés sans personnalité morale. Là, tu te dis, mais attends, c’est quoi une société sans PM (même si tu ne te le dis pas, ne nous freine pas dans notre élan 🤓). C’est un accord de volonté entre associés dans le cadre duquel se retrouvent tous les éléments constitutifs de la société (on y revient, patience). Sauf que les parties ne l’ont pas immatriculée. Pas d’immatriculation, pas de PM ! Cette absence d’immatriculation peut être volontaire (société en participation aka SEP) ou involontaire (société créée de fait). On fait juste durer un peu le suspens avant de t’expliquer l’intérêt de ces dispositifs. Le Code de commerce Au sein du Code de commerce, tu vas devoir distinguer entre : ➡️ Le droit commun aux sociétés commerciales par la forme ; ➡️ Le droit spécial à chaque forme de société commerciale. Le droit commun des sociétés commerciales par la forme Quelle est encore cette fantaisie ? Il s’agit des sociétés énoncées comme telles par le Code de commerce. Tu en as forcément croisé dans la vie : SNC, SCS, SARL/EURL, SA, SCA, et SAS/SASU (art. L. 210-1 C. com.). ➡️ Articles L. 210-1 et s. du Code de commerce → s’appliquent à ces sociétés et priment les dispositions générales du Code civil. Donc si le Code de commerce prévoit une spécificité pour ces sociétés, on n’applique pas le régime du droit commun des sociétés : « specialia generalibus derogant  » ? Le droit spécial des sociétés commerciales par la forme Tu vas devoir bien connaître tes sigles ! ➡️ Articles L. 221-1 à L. 227-20 du Code de commerce → Droit spécial des sociétés commerciales , société par société : 👉 L. 221 : SNC ; 👉 L. 222 : SCS ; 👉 L. 223 : SARL/EURL ; 👉 L. 225 : SA ; 👉 L. 226 : SCA ; 👉 L. 227 : SAS/SASU. Le code des sociétés Le code des sociétés est une version condensée des deux codes proposée par les éditeurs juridiques. Par un « vrai » code en somme. Donc, vous ne pouvez jamais citer dans une copie « article 1832 du Code des sociétés ». Il n’existe pas, c’est une sorte de fiction qui a pris vie dans la réalité. Il sert juste à alléger vos sacs de cours. Quelles sont les sources du droit des sociétés ? V. Résumé du droit des sociétés Parce qu’une petite histoire permet de mieux illustrer, voyons la société comme ce qu’elle va devenir pour résumer le droit des sociétés : une relation. Devenir ? Pourquoi ? Parce que tant qu’elle n’est pas immatriculée, elle n’a pas la personnalité juridique. T’as déjà essayé une relation avec personne ? (OK, ça donne une société unipersonnelle, mais en vrai, même dans ce cas de figure, l’associé unique épouse sa personne morale !). Pourtant, avant qu’elle soit immatriculée, il se passe des choses dans sa vie. Croyez-nous, elle peut même être hyper pimentée ! De la formation à la dissolution, vous allez explorer tous ses secrets. Les plus intimes. La formation et la constitution de la société Pour naître, la société va devoir remplir des conditions de gestation édictées par le Code civil (et le droit spécial des sociétés pour chaque forme, bref, une petite usine à gaz bien sympa). La formation et la constitution de la société aboutissent à son existence en tant que personne une fois l’immatriculation réalisée. Formation (art. 1112 C. civ.) → ils se rencontrent, c’est le coup de foudre. Ils discutent (pourparlers) et finissent par établir un projet de société. [Ndlr : voir un commentaire d’arrêt sur la société en formation et le contrat de société] Constitution (art. 1128 1832 et 1844-1, C. civ. ; Cass. com. 9 avril 1996)… Ils ont dit oui, ils sont fiancés (consentement)  ; Étaient majeurs et vaccinés (ou au moins capables juridiquement de le faire) ; Pour mener cette relation saine (objet licite et certain)  ; Par mise en commun d’apports en jouissance ou en propriété ; Il y en a toujours un qui veut la part du lion dans les fables de la Fontaine (clause léonine) ; Ce qui interroge quant à l’affectio societatis (non, ce n’est pas un sort tiré de la saga Harry Potter), et participation aux pertes ou aux bénéfices. Société en formation (art. 1835, 1842 et 1843 C. civ. ; art. L. 210-6 C. com et art. 6, décret n° 78-704 du 11. juiL. 1978)… Parce qu’il est important de consigner les éléments du mariage par écrit (statuts) ; Et que la cérémonie se prépare (immatriculation) ; Les tourtereaux vont réaliser des actes avant l’officialisation qui seront repris s’ils ont été pris au nom et pour le compte de l’union (la société) selon les modalités réglementaires ou légale. Immatriculation au RCS (art. 1842 C. civ. et L. 210-6 C. com.) → c’est le grand jour, l’union est célébrée (société obtient la personnalité morale et peut reprendre les engagements passés avant). La vie sociale La vie sociale, c’est ce qui fait référence au fonctionnement de la société, les événements qui la rythment et les organes qui la composent. 1️⃣ Discussions animées pour avancer ensemble vers un bel avenir en partageant l’argent (assemblées générales ordinaires et extraordinaires) ; 2️⃣ Parce qu’un ménage impose une organisation pour le faire vivre (dirigeant, associés) , on délimite leur utilité (droits et obligations) et leurs pouvoirs  ; 3️⃣ Possible arrivée d’un nouveau membre dans la Team (générant une augmentation de capital, par exemple ou une cession de titre) ; 4️⃣ Transformation parce qu’on veut le meilleur si l’activité grandit ; 5️⃣ Problèmes relationnels imposant la nomination d’un administrateur provisoire (oui, tous les mariages ont leurs nuages). La fin de la société La fin de la société se matérialise par la dissolution (quoique la nullité de la société peut également être considérée comme y mettant fin !) et aboutit à la liquidation des biens. Dissolution (art. 1844-7 s. C. civ. et droit spécial à chaque forme de société)… Mort de la relation (pour les raisons énoncées par les textes ou sur décisions des associés ), pour aller vers de meilleurs auspices (en faisant disparaître la société pour l’avenir ), parce que clairement, l’un a compris qu’il voulait autre chose ; Et partage des biens (liquidation des actifs pour désintéresser les différents créanciers et distribuer le boni de liquidation entre les parties à la relation). Évidemment, ces différents mots-clés imposent des développements plus conséquents, car selon chaque forme de société, les modalités de réunion en AGE et AGO ne sont pas les mêmes. Mais, en ayant en tête ces grandes étapes, tu sais déjà à peu près ce que tu vas étudier. Ensuite, tu transposes chacune de ces étapes aux formes étudiées en droit spécial des sociétés. Résumé du droit des sociétés VI. Quels sont les différents types de sociétés ? Quand tu commences à étudier la matière, t’es perdu entre tous ces sigles qui caractérisent les différents types de sociétés : SNC, SCS, SARL, HTGAWM, SA, etc. Et pour cause, comment les classer convenablement❓Il y a plusieurs approches retenues. Toutes permettent de mieux comprendre la discipline : ➡️ Société unipersonnelle (EURL/SASU) ; ➡️ Sociétés civiles et sociétés commerciales  ; ➡️ Sociétés de personnes (SNC, SCS et sociétés civiles), à responsabilité limitée (SARL/EURL) et par actions (SA, SCA et SAS/SASU) ; ➡️ Sociétés à risques illimités (SNC, SCS et sociétés civiles) et à risques limités (SA, SCA, SAS/SASU, SARL/EURL) ; ➡️ Sociétés sans personnalité morale (SEP et société créée de fait). Amusons-nous un peu. Les sociétés unipersonnelles Unipersonnelle tu dis ? La société n’est pas supposée être un contrat ? Oui, le principe ? Une société est un contrat . Et un contrat, ça se fait au moins à 2 (art. 1101 C. civ.). Chacun son truc. Mais l’exception est que certaines formes de sociétés peuvent être constituées par un associé unique (art. 1832 C. civ.), c’est le cas de : ➡️ L’EURL (SARL unipersonnelle, art. L. 223-1 C. com) ; ➡️ Et la SASU (SAS unipersonnelle, art. L. 227-1 C. com.). Pourquoi faire ? Parce qu’on voulait inciter les humains à développer l’économie. Sauf que théorie de l’unicité du patrimoine (#AubryEtRau), la peur de tout perdre, tout ça. Du coup, avec l’ouverture en 1985 (loi n° 85-697 du 11 juil. 1985) et 1999 (loi n° 99-587 du 12 juil. 1999) à ces possibilités, on permet à des individus de créer une activité sans risquer pour leur patrimoine. Génial, non ? Les sociétés civiles et les sociétés commerciales Selon l’objet de la société, elle sera civile ou commerciale. En principe, toutes celles énoncées par l’article L. 210-1 du Code de commerce sont commerciales par la forme. Les autres sont civiles et ont, en principe, un objet civil (art. 1845 C. civ.). Le sort des sociétés civiles à objet commercial fait l’objet de nombreuses controverses doctrinales dont on te passe les détails croustillants ! Sociétés civiles ➡️ SCP, SCI, etc. Sociétés commerciales ➡️ SNC, SCS, SARL/EURL, SA, SCA, SAS/SASU Les sociétés de personnes, à responsabilité limitée, par actions Les sociétés sont tantôt de personnes, tantôt par actions. La distinction est élémentaire, car ces entités n’auront pas le même régime. On retrouve, à cheval entre les deux, la société à responsabilité limitée. Sociétés de personnes ➡️ SNC, SCS, sociétés civiles Société hybride ➡️ SARL/EURL Sociétés par actions ➡️ SA, SCA, SAS/SASU Pourquoi distinguer entre personnes et actions ? ➡️ Dans le premier cas, l’intuitu personae est essentiel : on s’associe à raison de la personne. ➡️ Dans le second c’est l’argent qui compte : les actionnaires en ont cru de la personnalité, ils veulent juste des investisseurs. Les sociétés de personnes Les sociétés de personnes sont marquées par la personnalité de leurs associés. Cette vision justifie que la cession des parts (ET PAS des actions, JAMAIS, dans les sociétés de personnes ! La rigueur, toujours) soit encadrée dans les sociétés de personnes. On ne laisse pas entrer n’importe qui ! On aime tellement les humains, que dans ces sociétés, le sort des associés (on ne parle JAMAIS d’actionnaire ici non plus) peut affecter celui de la société. En gros, si l’un meurt, dans certains cas la société est dissoute, sauf stipulation contraire (art. L. 221-15 et L. 222-10 C. com., art. 1870 C. civ.). En plus, ces humains sont tellement solidaires (ou conjoints, on t’explique après) que leur responsabilité est illimitée : qu’ils aient apporté 10 euros ou 200, ils seront tenus des dettes sociales, même au-delà ! Les sociétés par actions Dans les sociétés par actions, c’est le caractère financier qui est essentiel. Chacun ses prio… Ainsi, la cession d’actions est plutôt libre dans les sociétés par actions, sauf stipulation contraire des statuts. De plus, même si un actionnaire disparaît brutalement, la société suit son cours. Énorme avantage destiné à attirer les investisseurs : responsabilité limitée au montant des apports 🌟. La société à responsabilité limitée La société à responsabilité limitée est le centaure des sociétés. À mi-chemin entre personnes et actions. Moitié homme, moitié argent. Mais, on te voit, tu te dis, pourquoi ils ont mis la société à responsabilité limitée (SARL/EURL) à côté ? Parce qu’elle détient des caractères des sociétés de personnes (parts sociales non négociables) et des sociétés par actions (responsabilité limitée au montant des apports et pas d’effet du sort des associés sur la société). Les sociétés à risques illimités et les sociétés à risques limité La responsabilité peut être illimitée ou limitée. Elle permet, là encore, d’opérer une distinction entre les différents types de sociétés. Ici, c’est plus facile, mais on retrouvera encore ces mêmes sigles et comme on est sympas, on te propose un tableau (encore) : Risques illimités ➡️ SNC, SCS, sociétés civiles Risques limités ➡️ SARL/EURL, SA, SCA, SAS/SASU Les sociétés à risques illimités Ce sont toutes les sociétés de personnes qui sont à risques illimités. Souviens-toi, ici, ce n’est pas l’argent qui compte, mais la personnalité, si c’est pas beau ça ! Donc, société civile, SNC et SCS. On distingue dans ces sociétés : ➡️ La responsabilité conjointe (sociétés civiles) : chaque associé est appelé à payer selon le % de son apport. J’ai apporté 100 euros, soit 50 % du capital. Si la société a une dette de 50 000 euros, je devrais régler 25 000 euros. ➡️ La responsabilité solidaire (sociétés commerciales de personnes → SNC et SCS) : chaque associé peut être appelé à régler l’intégralité d’une dette, quel que soit le % de son apport. En gros, on peut me demander de régler les 50 000 euros. Les sociétés à risques limités Les sociétés à risques limités sont la SARL et les sociétés par actions. Les associés voient leurs responsabilités limitées au montant de leurs apports. Extraordinaire ! Facile, ici, j’ai apporté 50 euros, on ne me demandera pas plus. Ce sont les SARL/EURL et toutes les sociétés par actions. Les sociétés sans personnalité morale Parfois, certaines lubies conduisent les uns à créer des sociétés sans personnalité morale. Le plaisir de faire les choses à moitié probablement ? Non, plutôt des montages financiers occultes (ou ostensibles) ou des stratégies de récupération de biens. Tu découvriras les joies des acrobaties "droits des sociétés/droit des obligations". Parce qu’on te la rappelle, la société est avant tout un contrat. Elle devient une institution après immatriculation (la thèse institutionnelle a été posée par l’arrêt Motte du 4 juin 1946, qui fait référence aux organes hiérarchisés dans la SA). Donc, si elle n’est pas institutionnelle, la thèse est contractuelle. Lorsque les sociétés n’ont pas la personnalité morale, elles ne peuvent rien faire. Ce sont les associés qui vont agir et être tenus responsables contractuellement ! Même chose pour le dirigeant ! Fabuleux, il faut donc revoir le droit de la responsabilité civile, cher Pépin. Voyons rapidement ce qui distingue la SEP de la société créée de fait (spoiler : pas grand-chose !). La société en participation La société en participation est une société qui est dénuée de personnalité juridique propre. C’est une société créée avec tous ses éléments constitutifs (t’inquiète, ça vient), mais volontairement pas immatriculée (art. 181 C. civ.). Elle est occulte lorsque les tiers n’en ont pas connaissance et ostensible lorsqu’elle est révélée aux tiers. Selon son objet, elle sera soumise aux règles des sociétés civiles ou commerciales pour l’étendue de la responsabilité (art. 1871-1 C. civ.). On te le rappelle : ➡️ Conjointe dans le premier cas  ➡️ Solidaire dans le second. Chaque associé contracte en son nom personnel et sera donc seul engagé auprès des tiers (on te l’a dit, la société ne peut rien faire, art. 1872-1 C. civ.). La société créée de fait Cette fois, la société est créée par le fait : on n’avait pas conscience qu’il y avait une société avant que ça serve nos intérêts. On revendique une SCF pour partager les bénéfices. Il faut que tous les éléments constitutifs soient réunis, là encore. 💡 C’était souvent le cas des concubins, lorsqu’ils dissolvaient la relation, ils voulaient récupérer une partie des biens et se rabattaient alors sur la création d’une entreprise commune. Mais en réalité, la seule vie commune ne suffit pas à caractériser la société créée de fait entre concubins (Cass. com. 30 juin 1970, n° 68-12.120). Le régime est le même que pour la SEP (art. 1873 C. civ.). ⚠️ À ne pas confondre avec la « société de fait », qui est une société immatriculée avant d’être annulée, parce que tu vois, les associés n’avaient pas bien appris leurs cours de droit des sociétés, donc les conditions de formations n’ont pas été respectées. Quels sont les différents types de sociétés ? VII. Quels sont les éléments du contrat de société ? On te l’a dit et redit, la société est un contrat avant de devenir une institution (tiens, quand on parle de mariage…). Pour que ce contrat soit valable, il y a des éléments constitutifs à réunir. C’est pourquoi on doit d’abord revoir les conditions du droit commun des contrats avant d’envisager celles propres au contrat de société. [Ndlr : voir un cas pratique sur la conclusion d’un contrat de société ] Les éléments du droit commun des contrats Le contrat impose des conditions pour être valablement formé. Société ou pas, il faut qu’elles soient réunies pour toutes conventions. De bons souvenirs, ces TD de droit des contrats, non❓À parler de violence, d’erreur, de bonnes mœurs avec de vieux hommes prêts à tout léguer à leurs maîtresses pour qu’elle ne les quitte pas. Eh bien, reprenons l’article 1128 du Code civil : capacité, consentement, contenu licite et certain. La capacité à contracter Les associés doivent être capables. Pour un mineur ou un majeur protégé, il faudra vérifier si la capacité de commerçant est conférée par l’association en société (c’est le cas dans la SNC, art. L. 221-1 C. com.), auquel cas, ça risque de poser problème ! On te renvoie à l’article 1145 du Code civil. Le consentement libre et éclairé En plus d’être sains d’esprit (art. 1129 du Code civil), les associés doivent donner un consentement exempt de vices (art. 1130 et s. C. civ.) et complètement libre. Il ne faut ni erreur, ni dol, ni violence ! Le contenu licite et certain Le contenu du contrat constitue la dernière condition de validité : tu sais, l’ordre public et les bonnes mœurs. Autant te dire que si tu montes une société pour blanchir de l’argent, tu peux tout de suite stopper ton projet. L’objet social doit être conforme aux règles d’ordre public et aux bonnes mœurs (art. 1162 et 1833 C. civ.). On t’épargne tous les développements relatifs à l’objet réel et l’objet statutaire, influencés par le droit de l’Union européenne (c’est passionnant, mais tu n’es pas ici pour qu’on te fasse cours). Les éléments propres au contrat de société Parce qu’on aime faire les choses à fond, s’ajoutent aux conditions de droit commun, des conditions propres au contrat de société. Allez, les préliminaires sont passés, il faut aller aux choses sérieuses. Montons cette société en mettant en commun des apports qui témoignent de notre volonté de contribuer au résultat et mener cette activité sur un pied d’égalité (art. 1832 C. civ. et Com. 9 avril 1996). Les apports Les apports permettent de constituer le capital social de la société. Ils peuvent être de trois types (art. 1843-3 C. civ.) : En nature → apporter un bien (en jouissance/démembrement ou propriété) ; En numéraire → mettre de l’argent ; En industrie → apporter sa science, son savoir, son travail (⚠️attention, il n’est pas possible dans les SA , art. L. 225-3, al. 4 C. com. et pour les commanditaires de SCS et SCA, art. L. 222-1, al. 2 C. com., et doit être prévu par les statuts pour la SARL, art. L. 223-7 C. com.). 💡Dans la SA et la SCA il y a un capital minimum exigé à hauteur de 37 000 euros (art. L. 224-2 C. com. Cette disposition ne s’applique pas à la SAS : art. L. 227-1 al. 3, C. com.). La contribution aux résultats L’article 1844-1 du Code civil dispose que cette contribution aux résultats se fait à hauteur de ce qui a été apporté, sauf stipulation contraire. ⚠️On parle de résultat ce qui inclut autant les bénéfices que les pertes ! Attention néanmoins, à ne pas rendre le partage léonin. C’est-à-dire qu’on ne peut pas tout (ou quasi tout) donner ou enlever à l’un ou les autres. J’ai apporté 90 % en capital et mes co-associés 5 % chacun. Si on décide que la contribution se fait à hauteur de 10 % pour moi et 45 % chacun pour les autres, il y a de quoi se poser des questions, non ? 💡L’apporteur en industrie aura le même % de titre que celui qui a le moins apporté (sauf stipulation contraire, comme d’habitude). L’affectio societatis L’affectio societatis correspond à un élément intentionnel indispensable à la validité du contrat de société. C’est bien beau de monter un projet ensemble, mais il faut avoir l’intention de collaborer sur un pied d’égalité (Com. 6 avril 1996). Donc pas de lien de subordination ! Cette condition doit perdurer pendant toute la vie de la société au risque d’entraîner sa dissolution (art. 1844-7 C. civ., mais en vrai, c’est hyper technique). Quels sont les éléments du contrat de société VIII. Quelle est l’importance du droit des sociétés ? Le droit des sociétés te permettra de mieux saisir le fonctionnement de ce qui t’entoure. Elles sont partout : la boulangerie du coin, le collaborateur qui t’invite à déjeuner et même ta prof de cours particulier. L’ensemble de ces protagonistes peuvent avoir choisi la forme sociétaire pour développer leur activité ! Mais n’oublie pas, il existe aussi le statut d’entrepreneur individuel. Le comprendre te permettra de savoir à qui tu as affaire et comment tout ce beau monde fonctionne. ➡️ Peux-tu librement conclure un contrat de cours de vol sur balais avec Madame Bobine, au nom de ta SARL, alors que tu vends des licornes ? ➡️ Peux-tu librement affecter les bénéfices de ta SA alors qu’ils n’y en a pas ? ➡️ C’est quoi un PDG ? Tu verras, c’est bien moins sexy que ça en a l’air. C’est juste une vieille personne qui détient à la fois les fonctions de responsable légal de la société et de président du Conseil d’administration. Quand on dit gérant, ça sonne tout de suite moins chic, n’est-ce pas ? C’est l’équivalent du PDG dans la majorité des autres sociétés. ➡️ Est-ce qu’on peut retirer le droit de vote de l’affectation des bénéfices à l’usufruitier en titre ? Même ça, tu sauras ce que ça veut dire ! Tu pourras frimer aux repas de famille ! Quelle est l’importance du droit des sociétés ? Notions du programme IX. Notions du programme ➡️ LA SOCIÉTÉ, PRINCIPES Une société : définition Les autres structures différentes de la société Une entreprise : définition, CJCE, 11 mars 1997, Suzen Intérêt de créer une société : organiser un partenariat Intérêt de créer une société : organiser juridiquement une entreprise Cass. ch. réun., 11 mars 1914, Caisse Rurale de Manigod (CRM) Loi PACTE, 22 mai 2019 Les sociétés unipersonnelles Les sociétés civiles Les sociétés commerciales La société européenne Les sociétés par actions ou de capitaux La société de fait La société créée de fait La société en participation Les sociétés de personnes Le contrat de société Le contrat de société : le contenu Le contrat de société : le consentement Le contrat de société : la capacité Le contrat de société : l’objet social L’objet social statutaire L’objet social réel Le contrat de société : les apports Le contrat de société : l’affectio societatis Le contrat de société : la participation aux résultats L’apport en numéraire L’apport en nature L’apport en nature : l’intervention d’un commissaire aux apports L’apport en nature : en propriété L’apport en nature : en jouissance L’apport en nature : en démembrement (usufruit/nue-propriété) L’apport en industrie La contribution aux bénéfices et pertes Les clauses léonines La sanction des clauses léonines Les clauses léonines, Cass., 20 mai 1986, Bowater Le critère de fenêtre de tir et de prix plancher ➡️ LA VIE EN SOCIÉTÉ Le projet de société et la rupture des pourparlers Les mentions obligatoires des statuts La société en formation : définition La société en formation : la reprise des actes La reprise des actes : annexion aux statuts La reprise des actes : mandat spécial et déterminé La reprise des actes : reprise en assemblée générale La reprise des actes : conclusion au nom et pour le compte de la société L’immatriculation de la société : conditions et effets Les effets de la reprise des actes La société : titulaire d’un patrimoine Les attributs de la personnalité morale d’une société : la dénomination sociale Les attributs de la personnalité morale d’une société : le siège social Les attributs de la personnalité morale d’une société : la durée de vie de la société Dirigeant de fait et dirigeant de droit Dirigeants : nomination Dirigeants : rémunération « say on pay » Dirigeants : pouvoirs Dirigeants : cumul de mandat social et contrat de travail Dirigeants : limites des pouvoirs Dirigeants : obligations, Cass. com, 27 février 1996, Vilgrain La révocation ad nutum La révocation pour justes motifs La révocation selon les modalités des statuts Responsabilité civile des dirigeants Responsabilité civile des dirigeants : l’action ut singuli Responsabilité civile des dirigeants : l’action ut universi Responsabilité civile des dirigeants : l’action individuelle Responsabilité pénale des dirigeants Associés : démembrement des droits sociaux Associés : indivision des droits sociaux Associés : le statut de l’époux Associés : obligations Associés : la libération des apports Associés : droits Associés : droit à l’information Associés : droit à la participation aux assemblées Associés : droit de vote Droit de vote : principe Abus du droit du vote : abus de majorité, Cass. com., 18 avril 1961, Picard Abus du droit du vote : abus de minorité, Cass. com., 9 mars 1993 Abus de droit du vote : abus d’égalité Le commissaire aux comptes Le mandataire ad hoc : procédure de difficulté des entreprises L’administrateur provisoire Le liquidateur judiciaire Le liquidateur amiable Les assemblées générales ordinaires [Ndlr : voir un cas pratique sur l’assemblée générale annuelle et l’absence d’un membre du Conseil d’administration ] Les assemblées générales extraordinaires Augmentation du capital social par apport numéraire Augmentation du capital social par incorporation de réserves Réserves Augmentation du capital par apport en nature Réduction du capital social Amortissement du capital social Rachat d’actions Cession de parts Cession d’actions Clauses de préemption Clauses d’agrément Clauses d’exclusion Fusion Scission Fusion-acquisition La fin d’exercice : le résultat social Nullité des actes de société ➡️ LA FIN DE LA SOCIÉTÉ La nullité des sociétés [Ndlr : voir un commentaire d’arrêt sur la nullité d’une société d’une société à risque limitée ] La nullité des sociétés : conditions du droit commun La nullité des sociétés : conditions du droit des sociétés commerciales Le délai de prescription à l’action en nullité Le point de départ du délai de prescription à l’action en nullité Les demandeurs à la nullité Les effets de la nullité Dissolution : causes de droit commun Dissolution : effets Liquidation Le plan du cours du droit spécial des sociétés ▶️ La société à responsabilité limitée SARL : généralités SARL : constitution SARL : les associés SARL : associés, droit de cession des parts SARL : associés, location de parts SARL : associés, droit à l’information SARL : les modalités de convocation des assemblées SARL : les conditions de quorum SARL : les conditions de majorité SARL : la gouvernance, gérant SARL : le statut du gérant SARL : la rémunération du gérant, Cass. com., 25 septembre 2012 SARL : les pouvoirs du gérant SARL : la responsabilité du gérant SARL : révocation du gérant Le cumul de contrat, Cass. soc., 14 mai 1998 SARL : les conventions réglementées Transformation de la SARL en SA Transformation de la SARL en SAS Transformation de la SARL en SNC, SCS ou SCA SARL : dissolution SARL : augmentation du capital ▶️ L’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée EURL : généralités EURL : constitution EURL : associé unique EURL : gérance par associé unique EURL : gérance par un tiers EURL : les conventions réglementées EURL : transformation EURL : dissolution ▶️ La société anonyme SA : généralités SA : constitution SA : loi Warsmann, 22 mars 2012 SA : le dividende SA : clause de préemption SA : clause de préférence SA : actions de préférence SA : les conventions réglementées SA : procédure d’approbation des conventions réglementées SA : principe de hiérarchie des organes, Cass. civ., 4 juin 1946, Motte SA : structure classique moniste, le conseil d’administration [Ndlr voir un cas pratique sur le conseil d’administration ] SA : structure classique moniste, pouvoirs du conseil d’administration SA : structure classique moniste, le directeur général SA : structure classique moniste, pouvoirs du directeur général SA : structure classique moniste, le président du conseil SA : Président directeur général SA : structure classique moniste, pouvoirs du président du conseil (dissociation de fonction) SA : structure nouvelle dualiste, le directoire et conseil de surveillance SA : structure nouvelle dualiste, le directoire SA : structure nouvelle dualiste, le directeur général unique SA : structure nouvelle dualiste, pouvoirs du directoire SA : structure nouvelle dualiste; le conseil de surveillance SA : pouvoirs du conseil de surveillance SA : contrôle, le commissaire aux comptes SA : contrôle, l’expert de gestion SA : contrôle, l’autorité des marchés financiers SA : révocation des dirigeants SA : dissolution ▶️ La société par actions simplifiées SAS : généralités SAS : constitution SAS : la gouvernance, nomination du président SAS : la gouvernance : pouvoirs du président SAS : le statut du président SAS : la responsabilité du président SAS : la révocation du président SAS : associés SAS : les modalités de convocation des assemblées SAS : la tenue des assemblées, les conditions de quorum et de majorité SAS : les conventions réglementées (1/2) SAS : les conventions réglementées (2/2) SAS : clauses d’agrément SAS : clauses d’inaliénabilité SAS : clauses d’exclusion ou suspension SAS : contrôle, le commissaire aux comptes SAS : pactes d’actionnaires SAS : augmentation du capital social SAS : transformation ▶️ La société en commandite par actions SCA : généralités SCA : gérant SCA : révocation du gérant SCA : associés SCA : associés, commanditaires SCA : associés, commandités SCA : les modalités de convocation des assemblées SCA : la tenue des assemblées, conditions de quorum et de majorité SCA : les conventions réglementées SCA : mécanisme de contrôle ▶️ La société en commandite simple SCS : constitution SCS : la gouvernance, gérant SCS : les pouvoirs du gérant SCS : le statut du gérant SCS : la responsabilité du gérant SCS : la révocation du gérant SCS : statut des associés SCS : l’incidence du sort des associés sur celui de la société SCS : l’encadrement cession de parts SCS : la fin de la société ▶️ La société en nom collectif SNC : constitution SNC : les associés SNC : limite à la qualité d’associé, la commercialité SNC : gouvernance, gérant SNC : le statut des gérants SNC : les pouvoirs des gérants SNC : la responsabilité des gérants SNC : nomination de la fonction de gérant SNC : cessation de la fonction de gérant SNC : révocation du gérant associé SNC : révocation du gérant non associé SNC : droits et obligations des associés SNC : les modalités de convocation des assemblées SNC : la tenue des assemblées SNC : régime juridique des parts sociales SNC : le sort des associés sur celui de la société, cas de dissolution ▶️ La société civile SC : constitution SC : objet d’une société civile SC : la gouvernance, gérant SC : le statut du gérant SC : les pouvoirs du gérant SC : la responsabilité du gérant SC : la révocation du gérant SC : statut des associés SC : droits des associés SC : décisions collectives SC : cession des parts sociales SC : sort des associés sur la société, dissolution ▶️ La société sans personnalité morale La société en participation : fonctionnement et responsabilité des membres La société créée de fait : fonctionnement et responsabilité des membres Société en formation : constitution Société en formation : fonctionnement ▶️ La société européenne X. Exemples de sujets en droit des sociétés Parce que ta réussite est ce qui nous importe le plus, on t’invite à réfléchir au droit des sociétés grâce à ces quelques sujets d’examens (annales) : ➡️ La caducité en droit des sociétés ➡️ La nullité des actes dans les sociétés commerciales par la forme ➡️ Les conditions du contrat de société ➡️ Le démembrement de titres sociaux et les droits de vote ➡️ Qu’est-ce qu’une société créée de fait ? ➡️ Pourquoi recourir à la société en participation ? ➡️ Les limites aux pouvoirs du dirigeant dans la SA ➡️ Le directoire et les tiers ➡️ Les garanties dans les sociétés à risques illimités ➡️ L’intérêt social dans les sociétés à risques illimités ➡️ La convocation des assemblées générales dans la SARL ➡️ Les droits des associés dans la SNC ➡️ Minorité et statut d’associé commandité ➡️ Qu’est-ce qu’un associé commanditaire ? ➡️ La disparition de l’affectio societatis conduit-elle à la nullité de la société ? Exemples de sujets en droit des sociétés XI. Comment apprendre le droit des sociétés ? Apprendre le droit des sociétés exige une organisation hors pair. C’est une discipline technique qui imposera de bien maîtriser ses bases et cloisonner ses sigles. Apprendre le droit commun des sociétés Le droit commun des sociétés devra être bien appris et compris si tu veux t’envoler vers de belles aventures avec le droit spécial. D’abord, pour bien assimiler les bases, on te conseille évidemment de préparer tes TD. Rien de mieux pour comprendre. La lecture des arrêts t’aidera à saisir les enjeux de la matière. Les cas pratiques t’aideront à utiliser à bon escient tes connaissances fraîchement intégrées. Ensuite, l’apprentissage du plan, pour cette dimension de la matière, est un indispensable. Il y a une logique chronologique. On te l’a dit : de la naissance à la mort de la société. Ça t’aidera à y voir clair. Enfin, classer les caractéristiques des différentes sociétés dans des tableaux te permettra d’avoir une vision d’ensemble pour différencier les divers régimes. Excellent ! Apprendre le droit spécial des sociétés Pour le droit spécial, l’apprentissage du plan n’a pas une utilité aussi fondamentale que dans le premier cas. En revanche, ici, les tableaux sont de rigueur. Un tableau par forme sociétaire en reprenant chacune de ses caractéristiques : ➡️ Capital minimum ; ➡️ Nombre d’associés minimum et maximum (juste pour la SARL : 100) ; ➡️ Qualités des associés (associés ou actionnaires, commerçants ou non-commerçants, commandités/commanditaires) ; ➡️ Modalités de cessions des titres (parts non négociables ou actions) ; ➡️ Qualité du représentant légal (gérant, président, président directeur général, directeur général, directoire, etc.) ; ➡️ Statut du dirigeant (social et fiscal) ; ➡️ Pouvoirs du dirigeant (en interne et à l’égard des tiers) ; ➡️ Révocation du dirigeant (ad nutum, pour juste motif, selon les statuts) ; ➡️ Obligation des associés (modalités de libération des apports) ; ➡️ Droit des associés (informations, vote, participation aux assemblées) ; ➡️ Convocation des assemblées générales (quorum, majorité) ; ➡️ Conditions de dissolution de la société. Voici trois recommandations afin que tu apprennes ton cours de droit des sociétés de manière efficace : ➡️ Conseil 1 : Pratiquer une écoute active Trop d’étudiants viennent en cours pour noter ce que dit le professeur, sans pratiquer d’écoute active. Le droit des sociétés peut être complexe, c'est pourquoi il est important de poser des questions et de participer activement en classe pour mieux comprendre les concepts. Tu peux également échanger avec tes camarades pour bénéficier d'un point de vue différent et ainsi améliorer ta compréhension globale. ➡️ Conseil 2 : Utiliser des flashcards synthétiques Le droit des sociétés est une matière qui peut vite devenir très dense. Pour faciliter ta compréhension et éviter de t'égarer dans les détails, tu peux profiter de cartes de mémorisation qui récapitulent les informations essentielles du programme du semestre ou de l’année. Tu peux les faire ou les télécharger en un clic ici : Flashcards du droit général des sociétés ou Flashcards du droit spécial des sociétés . ➡️ Conseil 3 : Appliquer les connaissances à des cas concrets Rien de mieux que préparer les partiels avec des entraînements cher pépin. Pour mieux assimiler les différents concepts, profite bien des cas pratiques et de leur correction. Sur cette page, tu as accès à des copies qui ont eu de super notes. Pour le cas pratique, tu peux retrouver une méthodologie claire et applicable facilement dans les ouvrages méthodologiques “Comment Hacker sa L1 Droit ? ” et “Comment Hacker sa L2 Droit ? ”. 3 conseils pour apprendre le droit des sociétés XII. Les Flashcards en Droit des Sociétés Face à la grande quantité d'informations à apprendre, les Flashcards du Droit des sociétés sont là pour décupler la mémorisation de l'essentiel de tes cours et permettent de pouvoir étudier de façon ludique cette matière en licence de droit. Méga Pack L3 [Réussir la L3 Droit] Pack 235 Flashcards du Droit des Sociétés 130 Flashcards - Droit Spécial des Sociétés - Pack Complet 105 Flashcards - Droit Commun des Sociétés - Pack Complet Aperçu rapide Méga Pack L3 [Réussir la L3 Droit] (2026-2027) Aperçu rapide Pack 235 Flashcards du Droit des Sociétés (2026-2027) Aperçu rapide Flashcards Droit Spécial des Sociétés (2026-2027) Aperçu rapide Flashcards Droit Commun des Sociétés (2026-2027) Télécharge maintenant ton extrait gratuit Flashcards du Droit Général des Sociétés (PDF) Les Flashcards de droit administratif XIII. Les Fiches en Droit des Sociétés Pour réussir les examens, les Fiches du Droit des sociétés sont les meilleures. Synthétiques, elles sont adorées par les étudiants en droit. Méga Pack L3 [Réussir la L3 Droit] 20 Fiches Droit Spécial Des Sociétés Pack Droit Commun des Sociétés [20 Fiches + 105 Flashcards] 20 Fiches de Droit Commun des Sociétés Aperçu rapide Méga Pack L3 [Réussir la L3 Droit] (2026-2027) Aperçu rapide Pack Introduction Générale au Droit [20 Fiches + 100 Flashcards] (2026-2027) Aperçu rapide Pack Droit Commun des Sociétés [20 Fiches + 105 Flashcards] (2026-2027) Aperçu rapide Fiches de Droit Commun des Sociétés (2026-2027) Télécharge maintenant ton extrait gratuit de Fiches de révisions en Droit Commun des Sociétés illustrées (PDF) Fiches Comment Hacker sa L2 Droit ? Le meilleur Guide à lire absolument pour réussir la L2 Droit ! 9 chapitres de conseils pratiques, d'organisation et de méthodes de travail à mettre en application dès maintenant pour réussir ta deuxième année. DÉCOUVRIR Les meilleurs outils pour réussir vos études de Droit Valide et passe à l'année supérieure grâce aux Fiches de droit , Flashcards juridiques , Guides de réussite BOUTIQUE Aperçu rapide Fiches Contrats Spéciaux (2026-2027) Aperçu rapide Fiches Institutions Juridictionnelles (2026-2027) Aperçu rapide Fiches Relations Individuelles du Travail (2026-2027) Aperçu rapide QCM Histoire du Droit (2026-2027) Aperçu rapide Fiches de Droit de la Famille (2026-2027) Aperçu rapide Fiches Droit Spécial des Sociétés (2026-2027) Aperçu rapide Pack Histoire du Droit [30 Fiches + 100 Flashcards] (2026-2027) Aperçu rapide Flashcards Histoire du Droit - Pack Complet (2026-2027) Aperçu rapide Fiches Droit des Entreprises en Difficulté (2026-2027) Aperçu rapide Méga pack Capacité en Droit (2026-2027) Aperçu rapide Pack Droit Constitutionnel S1 [20 Fiches + 100 Flashcards] (2026-2027) Aperçu rapide Pack Droit Administratif S1 [20 Fiches + 80 Flashcards] (2026-2027) Aperçu rapide Fiches de Droit des Biens (2026-2027) Aperçu rapide Méga Pack L3 [Réussir la L3 Droit] (2026-2027) Aperçu rapide Fiches de Droit des Personnes (2026-2027) Aperçu rapide Fiches de Procédure Civile (2026-2027) Les autres matières Intro. générale au Droit Droit Commercial Contrats Spéciaux Droits et libertés fonda. Droit Privé Droit de l'UE Droit Administratif Droit Constitutionnel Institutions juridictionnelles Droit des Personnes Responsabilité Civile Procédure Civile Droit des Biens Droit des Contrats Droit de la Famille Droit Pénal Droit du Travail Procédure Pénale TÉLÉCHARGEZ CES EBOOKS GRATUITEMENT ET FAITES PARTIE DE CEUX QUI VALIDENT LEUR ANNÉE AVEC SUCCÈS Et recevez chaque samedi la fameuse Newsletter du bonheur™️ avec des shots de motivation, des actualités, des conseils vitaminés (+ réductions...) pour réussir vos études de droit, avec le sourire ! +15 000 inscrits ! Prénom* E‑mail* Quelle est ton année ? * 🐣 Lycéen Je souhaite m'abonner aux conseils et aux bons plans de la Team ! * Je souhaite m'abonner à la liste de diffusion du BarreauMètre ! JE VEUX MES GUIDES

  • Cours de droit des contrats spéciaux

    Découvrez des cours de droit contrats spéciaux, copies, cas pratiques et exemples de dissertations corrigées, commentaires d'arrêts, fiches de droit contrats spéciaux. Contrats spéciaux SOMMAIRE : I. Les outils de révision en contrats spéciaux II. Les cours en contrats spéciaux III. Quelles sont les sources de la matière ? IV. Les exercices de contrats spéciaux V. Quelle est la différence entre le droit commun des contrats et les contrats spéciaux ? VI. Typologie des contrats spéciaux VII. Les notions étudiées en cours de contrats spéciaux VIII. Exemples de sujets d’examens IX. 3 conseils pour apprendre la matière X. Les Flashcards des contrats spéciaux I. Les Flashcards et fiches en contrats spéciaux 120 Flashcards - Contrats Spéciaux - Pack Complet 20 Fiches Contrats Spéciaux Aperçu rapide Fiches Contrats Spéciaux (2026-2027) Aperçu rapide Flashcards Contrats Spéciaux (2026-2027) Découvrez toutes nos Flashcards de droit , un outil ludique et efficace pour maîtriser rapidement l'essentiel de chaque matière, toujours à jour et conçu par des experts. Les outils Les cours de contrats spéciaux II. C’est quoi le Droit des contrats spéciaux ? Le droit des contrats spéciaux se définit comme un droit encadrant des contrats spécifiques , qu’il s’agisse de contrats civils ou commerciaux , par des mécanismes qui peuvent déroger au droit commun des contrats qui reste général. Le droit des contrats spéciaux a pour objet l’étude de catégories de contrats particuliers comme : le contrat de vente, le contrat de bail, le contrat de prêt, le contrat d’entreprise, le contrat de dépôt, le mandat, la fiducie, l’échange et d’autres conventions très spécifiques comme l’arbitrage ou encore la transaction. Définition du Droit des contrats spéciaux Le droit des contrats spéciaux correspond aux règles qui encadrent des catégories spécifiques d’actes juridiques conventionnels . Il s’agit de contrats civils ou commerciaux qui relèvent d’un régime spécial (tu peux, par exemple, rencontrer le contrat de vente de fonds de commerce, qui est un contrat spécial qui relève du droit commercial ). Pour mieux comprendre cette définition, tu peux découper les éléments : Droit → règles juridiques (on ne te refait pas le cours d’introduction générale au droit ) ; Contrats → accords de volontés entre deux ou plusieurs personnes, destinés à créer, modifier, transmettre ou éteindre des obligations (art. 1101 du Code civil) ; Spéciaux → spécifique à une matière. Objet des contrats spéciaux L’objet du droit des contrats spéciaux est… les contrats spéciaux (on enfonce des portes grandes ouvertes, n’est-ce pas ?). Tu vas t’amuser à analyser les régimes propres à chaque catégorie de contrat spécifique *. *Contrat de vente, contrat de bail, contrat de dépôt, contrat de prêt, contrat d’entreprise, fiducie, ou encore échange, par exemple. Toutes ces conventions répondent à un régime propre . Tu sais qu’il existe le droit commun des contrats , une matière fabuleuse aussi appelée « droit des obligations contractuelles ». Il s’agit du droit qui s’applique en principe à tous les contrats. Le droit des contrats spéciaux vient préciser le régime de certains contrats spécifiques , voire déroger au droit commun . Et tu le sais, « specialia generalibus derogant  » comme dirait Dumbledore ou un de tes enseignants de droit (c’est presque la même chose). Cette incantation magique signifie que le spécial déroge au général . Autrement dit, lorsque des règles spéciales (ici notre droit des contrats spéciaux ) sont édictées, elles dérogent aux règles générales (le droit commun des contrats ). Logique. Sinon, pourquoi, le législateur créerait-il des règles spécifiques ? 🎤 Témoignage de notre enseignante référente en Contrats spéciaux : « Je me souviens de cette matière, j’avais tellement aimé ! C’était une majeure à mon époque, autant dire qu’il fallait mettre le paquet. J’ai trouvé l’étude des catégories de contrats vraiment amusante, stimulante. La matière demandait beaucoup de rigueur et de minutie. Il fallait être en mesure d’établir des liens entre droit des obligations contractuelles et régimes spécifiques et surtout raisonner en n’oubliant aucun détail. J’ai fini le partiel avec 19/20. L’enseignant a dit “19 en cas pratiques, je n’ai jamais vu ça”. J’étais fière de ma prouesse et aujourd’hui, pour que tu sois fier de toi aussi, je te donne quelques conseils au long de cet article . Ceux qui m’ont aidée à apprendre cette matière que je maîtrise encore aujourd’hui, près de 10 ans après et quelques réflexes de raisonnement à avoir pour des cas pratiques réussis à tous les coups (le 19 n’était pas exclusif à cette matière). » III. Quelles sont les sources des contrats spéciaux ? Les sources du droit des contrats spéciaux se trouvent majoritairement dans le Code civil (mais, évidemment, il y a des spécificités à aller trouver ailleurs, sinon ce serait trop simple, et en droit, simple n’existe pas). De ce fait, la réforme du droit des contrats a affecté le régime général applicable à ces contrats spéciaux (parce que oui, Dumbledore « specialia generalibus derogant  », mais specialia ne derogant pas aux règles impératives du droit des contrats qui s’imposent à tous , notamment en termes de validité des contrats [art. 1128 du Code civil]). Les sources des contrats spéciaux La majeure partie des sources du droit des contrats spéciaux figure dans le Code civil , aka votre meilleur allié depuis la L1. Il est rentable finalement (enfin, cela dépend des réformes* et on n’est jamais à l’abri ). *Une réforme du droit des contrats spéciaux était en discussion. Un avant-projet avait été présenté en juillet 2022. Pour l’instant, elle n’a pas été adoptée, mais, qui sait ? Tu trouveras les dispositions relatives aux contrats spéciaux aux articles : LA VENTE L’ÉCHANGE LE BAIL (APPELÉ « CONTRAT DE LOUAGE ») 💡Tu retrouveras les dispositions générales relatives au CONTRAT D’ENTREPRISE dans ce titre au chapitre III, relatif au louage d’ouvrage LE PRÊT LE DÉPÔT LE MANDAT LA FIDUCIE (petite confession : pour ne rien simplifier, la fiducie peut être une sûreté, c’est-à-dire, une forme de garantie. Donc, parfois, tu la revois en droit des sûretés). LA TRANSACTION L’ARBITRAGE Art. 1582 à 1701-1 du Code civil Art. 1702 à 1707 du Code civil Art. 1708 à 1831 du Code civil Art. 1874 à 1914 du Code civil Art. 1915 à 1953 du Code civil Art. 1984 à 2010 du Code civil Art. 2011 à 2030 du Code civil Art. 2044 à 2052 du Code civil Art. 2059 à 2061 du Code civil Il y a des dispositions spécifiques dans des codes spéciaux comme le Code de commerce ou encore le Code de la consommation qui encadrent la vente. Par exemple, le Code de la consommation interdit certaines ventes comme la vente à la « boule de neige » (art. L. 221-15 du Code de la consommation). Le Code de commerce réprime, quant à lui, la vente à perte (art. L. 442-5). En matière de bail, c’est la même rengaine, tu as le régime général dans le Code civil (attends ?! Quoi ? ) et tu découvres des régimes spéciaux à chaque type de baux : bail commercial (art. L. 145-1 et suivants du Code de commerce), bail d’habitation (loi n° 89-462 du 6 juillet 1989) ou encore bail rural (art. L. 411-1 et suivants du Code rural et de la pêche maritime, oui, c’est un véritable code). Si tu savais les codes qu’on a découverts lors de nos périples, du style « le Code des impositions sur les biens et services »… Attends, on récapitule : Le droit commun des contrats régit tous les contrats, quelle que soit leur forme  ; Le droit des contrats spéciaux est en fait un régime général pour des contrats spécifiques  ; Il existe ensuite une autre série de règles qui s’applique à des catégories précises de ces contrats spécifiques qui trouvent leurs sources dans d’autres textes codifiés ou non. Donc, certes, tu es bien servi avec ton Code civil, mais n’oublie pas qu’il y a des droits encore plus spéciaux qui précisent ou dérogent à ces règles spécifiques. Décidément, on n’en a plus fini avec notre « specialia generalibus derogant  » si tout finit par déroger à tout ! Est-ce que le droit des contrats spéciaux a été impacté par la réforme ? En lui-même, le droit des contrats spéciaux n’a pas été affecté par la réforme. L’ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 est venue réformer le droit des obligations et de la preuve, procédant, entre autres, à une renumérotation de nombreux articles du Code civil (et à la consécration de bon nombre de décisions jurisprudentielles). Le droit commun des contrats a été complètement bouleversé . Naturellement, ces évolutions affectent le droit des contrats spéciaux, car, on te l’a dit, ces catégories de contrats restent soumises au droit commun. C’est en cela qu’ils sont concernés . En revanche, la réforme du 10 février 2016 ne concernait pas les dispositions spécifiques qui n’ont pas été modifiées. 🍊 Petit conseil de notre enseignante : « J’ai réappris progressivement le droit des contrats lorsque j’ai commencé à l’enseigner. Tout ce que j’avais étudié à la fac a été réformé. Tous les articles que je connaissais avaient disparu. Ma vie a été chamboulée. Mais, le droit, c’est avant tout avoir de bonnes bases et être en mesure de se réadapter face aux évolutions . Alors, apprendre bêtement des numéros d’articles pendant des heures n’a aucun sens. Il vaut mieux comprendre le fonctionnement des mécanismes et heureusement, c’est ce que j’avais fait dès ma L2. Certes, la « cause » a disparu (il ne faut pas m’enlever mes repères de cette façon, pour moi les conditions de validité, c'était « capacité, consentement, objet et cause » [ex. art. 1108 du Code civil] et pas « consentement, capacité, contenu licite et certain [art. 1128 du Code civil, on s’habitue à nos nouveaux compagnons]), mais pour autant, je sais toujours raisonner en ces termes . Car elle demeure implicitement dans les textes au travers des idées de “buts” par exemple. Alors oui, bouleversement, mais sur le fond, si on sait raisonner, on se réhabitue très rapidement à l’évolution des concepts et des mécanismes . Commencez donc par comprendre si vous voulez de bonnes notes en cas pratiques » . Quelles sont le source du Droit des contrats spéciaux exercices IV. Les exercices en droit des contrats spéciaux a) Commentaires d'arrêts du droit des contrats spéciaux Exemple de commentaire d'arrêt en droit des contrats spéciaux Pamplemousse 30 août 2024 11 min de lecture Exemple de commentaire d'arrêt en contrats spéciaux (pacte de préférence) Pamplemousse 23 janv. 2024 11 min de lecture [QUESTIONS DE COURS] Sujet : Cass. 3ᵉ civ., 25 mars 2009 (Contrats spéciaux) Pamplemousse 2 nov. 2023 7 min de lecture V. Quelle est la différence entre le droit commun des contrats et le droit des contrats spéciaux ? Le droit commun des contrats et le droit des contrats spéciaux se distinguent* du point de vue de leur champ d’application, des règles applicables, mais aussi de leurs objectifs respectifs. *Parler de différence entre droit commun des contrats et droit des contrats spéciaux, peut être incohérent ou difficile, mais nous pouvons les distinguer l’un de l’autre. Pour autant, le mieux est d’établir le lien qui regroupe ces deux matières pour raisonner comme il se doit et récupérer tous les points qui sont les vôtres en cas pratiques. Quelques différences entre droit commun des contrats et droit des contrats spéciaux Entre droit commun des contrats et droit des contrats spéciaux il existe plusieurs différences, notamment : Des champs d’application différents ; Des règles applicables différentes ; Des objectifs différents. Différence 1 : Des champs d’application différents La première différence entre le droit commun des contrats et le droit des contrats spéciaux est qu’ils ont des champs d’application différents. En effet, les deux matières se distinguent : le droit commun des contrats s’applique à tous les contrats tandis que le droit des contrats spéciaux est cantonné par catégorie de contrats particuliers. Ils sont tantôt soumis au Code civil, tantôt soumis à des lois ou des codes spécifiques. De quoi s’amuser à opérer des renvois. 🎤 Témoignage de notre enseignante référente en Contrats spéciaux : « La rigueur passe par l’utilisation des bons fondements juridiques. C’est certainement ce qui a toujours fait la différence dans mes copies. Je n’écrivais jamais sans fondement, et parfois, il fallait aller chercher pour les obtenir, car les principes (ou exceptions) étaient établis par des textes spécifiques. Si je n’avais pas de fondement juridique, je ne mettais simplement pas l’information. Il vaut mieux avoir une information 100 % certaine que faire du ”à peu près”. Si on n’est pas sûr, on ne parle pas. Ça devrait être la même chose dans les copies. » Différence 2 : Les règles applicables La deuxième différence entre le droit commun des contrats et le droit des contrats spéciaux porte sur les règles applicables. Le droit commun des contrats fixe les règles générales applicables à tous les contrats (art. 1101 à 1231-7 du Code civil). Ces règles sont, sauf exception*, supplétives, c’est-à-dire qu’elles ne s’appliquent que si les parties n’en ont pas convenu autrement. Le droit des contrats spéciaux peut venir compléter ou modifier les règles du droit commun des contrats . Il peut également prévoir des règles dérogatoires, qui s’imposent aux parties. *Les questions des conditions de validité s’imposent. Les parties ne peuvent pas déroger à ces règles en stipulant qu’en cas de violence morale, le contrat demeure valide. Différence 3 : Des objectifs différents Enfin, la troisième différence entre le droit commun des contrats et le droit des contrats spéciaux est qu’ils ont des objectifs différents. Le droit commun des contrats a pour objectif de protéger l’autonomie de la volonté des parties (cette liberté contractuelle, art. 1102 du Code civil). Il permet aux parties de contracter librement, dans le respect de certaines limites, telles que l’interdiction des contrats contraires à l’ordre public ou aux bonnes mœurs (art. 1162 du Code civil), ou la théorie des vices du consentement (art. 1130 s. du Code civil). Le droit des contrats spéciaux a pour objectif de protéger les intérêts particuliers des parties à un contrat donné . Il peut ainsi prévoir des règles spécifiques pour protéger les consommateurs* ou encore les commerçants**. Par exemple, le contrat de vente est un contrat nommé (art. 1105 du Code civil), qui est régi par le droit commun des contrats. Cependant, le Code de la consommation prévoit des règles spécifiques applicables aux contrats de vente entre un professionnel et un consommateur. 💡*Définis comme toute personne physique agissant à des fins qui n’entrent pas dans le cadre de son activité professionnelle (art. liminaire du Code de la consommation). 💡**Toute personne qui réalise des actes de commerce (v. art. L. 110-1 s. du Code de commerce) de manière habituelle et indépendante (art. L. 121-1 du Code de commerce). Quels sont les liens entre le droit commun des contrats et le droit des contrats spéciaux ? En réalité, le droit commun des contrats et le droit des contrats spéciaux sont étroitement liés , puisque le second complète le premier en apportant un corps de règles adaptées à des opérations contractuelles spécifiques. 🍊 Petit conseil de notre enseignante : pour raisonner correctement, il faut d’abord voir le commencement de la relation contractuelle. Quelle que soit la catégorie de contrat, elle relève du droit commun. On part d’abord des conditions de formation , mais elles peuvent être spécifiques à certains contrats. On garde en tête la base “un contrat est formé par l’échange des consentements” (art. 1113 du Code civil), et on va vérifier si pour chaque type de contrat, il n’y a pas de condition spécifique (remise de la chose, écrit à titre de validité, autre ?). Ce sont notamment les conditions de validité qui sont communes à toutes les formes de contrat (art. 1128 du Code civil). Car les conditions de formation peuvent varier (un contrat réel n’est pas formé comme un contrat consensuel, et des conditions supplémentaires peuvent être requises). À ces conditions communes de validité , il faut ajouter les éléments propres aux régimes spécifiques qui s’imposent parfois. Il faut donc raisonner en deux temps pour la validité : Droit commun → voir ce qui s’applique à tous sans exception ; Droit spécial → ajouter les conditions spécifiques à la validité d’un contrat particulier. Or, ce que mes camarades oubliaient, et c’est peut-être ce qui a fait la différence, c’est de procéder à ces étapes de base. Ils allaient directement sur le régime, sans même avoir qualifié la convention et vérifié qu’elle était formée de manière valide . » Quelle est la différence entre le droit commun des contrats et le droit des contrats spéciaux ? VI. Typologie des contrats spéciaux Le droit des contrats spéciaux traverse l’étude des contrats particuliers . Il existe plusieurs types de contrats spéciaux : Certains ont pour objet de transférer la propriété d’un bien comme la vente, l’échange ou encore la fiducie ; D’autres donnent un droit à user d’un bien comme le bail ou encore le prêt à usage ; Certains ont pour finalité de servir l’autre partie comme le mandat, le contrat d’entreprise ou encore le contrat de dépôt ; Tu rencontreras même certains contrats qui ont pour finalité de régler un litige comme la convention d’arbitrage* ou la transaction. *Elle prend la forme d’un compromis d’arbitrage ou d’une clause compromissoire (art. 1442 du Code civil), on y vient après. ⚠️ Attention : selon les enseignants, les classements des différents contrats seront différents et tu étudieras peut-être même d’autres variantes comme la location-vente, le crédit-bail, la donation ou encore certains contrats de distribution. Aussi, garde à l’esprit qu’on fait du droit général des contrats spéciaux . Souviens-toi, on te l’a dit lorsqu’on évoquait Dumbledore : il y a du droit encore plus spécial pour chaque catégorie (donc, selon les affinités de tes enseignants, tu pourrais même finir par étudier le droit du bail commercial ou encore la location-gérance). Les contrats transférant la propriété d’un bien Les contrats transférant la propriété d’un bien d’un cocontractant à un autre sont le contrat de vente, l’échange et la fiducie. Tu noteras que nous avons fait le choix discrétionnaire de classifier les contrats ! 💡 On fera rapidement le tour des régimes. Si tu as besoin des fondements juridiques, on te renvoie à notre tableau qui répertorie les articles par catégorie. On ajoutera seulement les articles qui proviennent de sources extérieures aux dispositions spécifiques posées par le Code civil. Le contrat de vente Le contrat de vente est un acte juridique par lequel les parties s’accordent l’un à vendre, l’autre à payer . C’est un contrat translatif de propriété et à titre onéreux (contrairement à la donation, par exemple). En droit des contrats spéciaux, tu étudieras la formation du contrat de vente en repassant par les avant-contrats que tu as déjà étudiés en droit commun des obligations. Tu analyseras aussi les effets du contrat de vente et notamment les droits et obligations des parties. La formation du contrat de vente Tu verras les modalités de formation du contrat , les éléments de la vente , mais aussi les limites à la vente tenant aux parties ou à ses modalités. ➡️ Les éléments du contrat de vente : Les éléments du contrat de vente sont la chose et le prix . Sans ces éléments, le contrat ne répond pas aux critères de la vente. ➡️ Les conditions de formation du contrat de vente : Le contrat de vente doit respecter des conditions de forme (contrat consensuel) et de fond (conditions de validité, conditions relatives aux éléments essentiels). Tout d’abord, la vente est – en principe – un contrat consensuel formé par le seul échange des consentements (art. 1113 du Code civil). 💡 Même la vente d’un immeuble n’impose, en principe, aucune forme (Cass. civ. 3, 27 nov. 1990, no 89-14.033). Fais attention à ce pour quoi tu donnes ton consentement, tu pourrais te retrouver avec des dettes astronomiques. Néanmoins, on n’est jamais à l’abri d’un régime spécifique à une vente qui devrait, « ad validitatem » et pas juste « ad probationem » être formalisée par écrit (comme la vente d’un immeuble à construire, par exemple, art. L. 261-10 du Code de la construction et de l’habitation). Ensuite, l’offre devra comporter les éléments essentiels (art. 1114 du Code civil), qui sont, en matière de vente, la chose et le prix. Enfin, tu reparleras évidemment des conditions de validité (capacité, consentement, contenu licite et certain de l’article 1128 du Code civil). En ce qui concerne le contenu, étant donné qu’il doit être déterminé ou déterminable (art. 1163 du Code civil), tu parleras de corps certains* et de choses de genre ** (donc, si le droit des biens ou l’introduction générale au droit ne sont pas acquis, pense à les revoir). 💡*Les corps certains ne sont pas fongibles , c’est-à-dire, qu’on ne peut pas les remplacer , ils sont spécifiques. C’est le cas d'une œuvre d’art authentique, par exemple. 💡**Les choses de genre sont aussi dites « fongibles  », c’est-à-dire, qu’elles sont remplaçables par des choses de même nature, poids ou qualité . Pour être vendues, elles doivent être individualisées (genre, 10 kilos de kiwis ou 100 kiwis à la pièce, tu payes rarement « des kiwis » en caisse. Ils sont individualisés). Tu étudieras plus en détail qu’en L2 , peut-être : La promesse de vente (promesse unilatérale et promesse synallagmatique, avec le plaisir de discuter indemnités d’immobilisation et levée d’option) ; [Ndlr : voir un commentaire d’arrêt sur la promesse synallagmatique ] Le pacte de préférence (un avant-contrat fabuleux, si vous voulez notre avis). [Ndlr : voir des questions de cours sur les notions de promesse de vente et pacte de préférence ]. ➡️ Les limites à la vente Il existe des limites à la liberté contractuelle de vendre ou ne pas vendre (art. 1102 du Code civil), relatives à la discrimination, à la préservation de la libre concurrence, à la capacité des parties, mais aussi à l’interdiction de certaines pratiques. D’abord, le vendeur ne peut pas refuser de vendre pour des considérations qui seraient discriminatoires . Ensuite, il peut arriver que le vendeur ait l’interdiction de vendre. Le Code de la consommation interdit certaines pratiques afin de protéger le consommateur (v. art. L. 221-11 et suivants du Code de la consommation) ; Le Code de commerce encadre ou interdit également certaines ventes dans le but de protéger le marché intérieur et préserver la libre concurrence (la vente à perte, art. L. 442-5 et la vente à un prix abusivement bas, art. L. 420-5 du Code de commerce). Enfin, il ne faut pas oublier que la capacité des parties a son importance et qu’elle va parfois être un obstacle à la conclusion de certains contrats de vente. Si l’enfant mineur est tout à fait en mesure d’aller acheter une baguette sur ses propres deniers, la vente deviendra plus délicate si son objet est une voiture de course (les mineurs ne peuvent passer que des actes de la vie courante, v. par exemple Cass. 1re civ., 9 mai 1972, N° 71-10.361). Tu vois, il faut penser à tout. Les effets du contrat de vente La vente produit des effets entre les parties (eh oui, effet relatif des contrats, en principe). L’effet principal est le transfert de propriété que tu étudieras aux côtés de la question du transfert des risques. Tu verras aussi les obligations du vendeur et les obligations de l’acheteur successivement (ou pas). ➡️ Le transfert de propriété Le contrat de vente a un effet translatif selon lequel lors de l’échange des consentements (en principe), l’acheteur devient propriétaire du bien (même s’il n’a pas payé le prix). Néanmoins, tu verras qu’il est possible de faire entorse à ce principe en stipulant une clause de réserve de propriété , par exemple. Et, parce qu’il faut toujours nuancer, tu aborderas la question du transfert des risques *, en principe, il suit le transfert de propriété, mais les parties sont libres de prévoir autre chose. *La question à se poser est : qui supporte les risques qui pèsent sur la chose, lorsqu’ils surviennent ? En principe, le propriétaire (donc l’acheteur), sauf stipulation contraire. ➡️ Les obligations du vendeur Le vendeur est tenu à plusieurs obligations , dont celle de délivrer la chose qui doit être conforme aux stipulations (on ne livre pas un centaure si on a vendu une licorne). Aussi, le vendeur sera tenu à certaines garanties légales (prévues par la loi) ou contractuelles (prévues par le contrat). Délivrance → mettre le bien à la disposition de l’acheteur. ⚠️ Attention : elle se distingue de l’obligation de livraison qui implique une remise matérielle de la chose à l’acheteur. Conformité → le vendeur est tenu de délivrer une chose conforme aux stipulations contractuelles , à sa fiche technique ou aux conditions générales de ventes (Cass. civ. 1, 1ᵉʳ décembre 1987, n° 85-12.046 ; Cass. civ. 1, 18 juillet 2000, n° 98-16.766 et Cass. com. 14 octobre 2008, n° 07-17.977). L’obligation de conformité est étroitement liée à l’obligation de délivrance (Cass. civ. 3, 10 octobre 2012, n° 10-28.309). 💡On parle en réalité d’obligation de délivrance conforme, mais on a découpé pour que tu penses bien à raisonner sur tous les éléments. ⚠️ Attention : si le défaut de conformité qui affecte la chose en empêche l’utilisation normale, il devient un vice caché (Cass. civ. 1, 9 décembre 1993, n° 91-19.627) → « la chose est rendue impropre à l’usage auquel elle est destinée ». Garantie → le vendeur est tenue à une obligation de : garantie contre les vices cachés (cf. ci-dessus) ; garantie d’éviction → il assure au possesseur la jouissance paisible de son bien contre les parasites qui souhaiteraient se l’approprier ; garantie légale de conformité → on n’est pas sur la garantie de délivrance conforme prévue par le Code civil, mais une garantie légale prévue par le Code de la consommation qui impose la délivrance * (tiens donc) conforme au contrat et à des dispositions spécifiques (v. art. L. 217-3 du Code de la consommation). *On souhaite protéger précisément le consommateur avec cette garantie plus précise que celle du Code civil. Et, tu le sais, le spécial déroge au général . Cette garantie s’applique lorsque l’acheteur est un consommateur , c’est-à-dire, une personne physique qui n’agit pas à des fins qui entrent dans le cadre de son activité professionnelle (art. liminaire du Code de la consommation). Première étape de raisonnement : vérifier la qualité des parties. Chaque garantie vise à protéger l’acheteur de certaines situations . Tu auras le plaisir de les approfondir pendant le cours de droit des contrats spéciaux. ➡️ Les obligations de l’acheteur L’acheteur a deux obligations : payer le prix et retirer la chose. Payer le prix → selon les modalités prévues au contrat et, à défaut, selon les dispositions légales supplétives (les parties peuvent y déroger par le contrat), c’est-à-dire comptant et portable (au lieu de la délivrance). L’acheteur doit donc payer le prix de la chose , mais aussi les éventuels frais . Retirer la chose → l’acheteur doit venir prendre possession de la chose à l’endroit où elle se trouve lors de la délivrance, ce qui se situe généralement « chez » le vendeur (sauf si elle lui est livrée, cela va de soi) L’échange L’échange est le contrat par lequel les parties se donnent respectivement une chose pour une autre. On sera moins exhaustifs à propos de l’échange qui a un régime moins dense que la vente. Et pour cause, aujourd’hui, la vente est plus répandue. Tu vas rarement faire l’acquisition d’un Code civil flambant neuf en échangeant ta collection inédite de surligneurs. Pour autant, l’échange figure toujours au sein du Code civil. N’as-tu pas déjà procédé à un échange lorsqu’un article n’allait pas ? Tu verras qu’il y a quelques règles spécifiques à l’échange et que ce contrat a pour effet un double transfert de propriété. La fiducie La fiducie est le contrat par lequel la propriété de certains biens , droits ou sûretés (garanties) est transféré à un ou plusieurs fiduciaires qui agissent au profit d’un (ou plusieurs) bénéficiaire . C’est une opération triangulaire qui fait intervenir trois protagonistes . Les fiduciaires doivent tenir l’objet du contrat séparé de leur patrimoine personnel. Le but de l’opération est déterminé par le contrat de fiducie * (et c’est là que tu retrouves la « fiducie-sûreté » que tu étudies, en principe, en droit des sûretés). 💡*Il existe la fiducie-transmission, la fiducie-sûreté, la fiducie gestion et une fiducie spécifique au droit des assurances (encore des spécificités, décidément !). Tu étudieras son formalisme rigoureux et ses effets. C’est notamment un contrat solennel qui impose un écrit à peine de nullité (eh oui, il y a des mentions obligatoires et il doit être exprès). Le contrat assurant la conservation d’un bien : le dépôt Le contrat de dépôt est celui par lequel une personne (déposant) met un bien à disposition d’une personne (dépositaire) qui est chargée de la conserver . C’est un contrat réel , c’est-à-dire, formé par la remise de la chose (art. 1109 du Code civil). Il y a un régime particulier, notamment relatif à la conservation de la chose (et donc la possibilité d’en user ou non, que tu auras la joie de découvrir en cours magistral de droit des contrats spéciaux). Les contrats conférant l’usage d’un bien D’autres contrats comme le bail ou encore le prêt confèrent à leur titulaire la possibilité d’user d’un bien . Tu développeras leur régime général, et peut-être les régimes spécifiques à chaque catégorie (car, il existe une infinité de baux, et une infinité de contrats de prêt). Le contrat de bail Le contrat de bail est celui par lequel un propriétaire (bailleur) met à disposition d’un locataire (preneur*) l’usage de son bien . Il fait référence au contrat de « louage de chose » si l’on s’en tient au Code civil. 📚 *Peut-être que tu fais partie de ceux qui ne distinguent pas bailleur et preneur ? Notre enseignante nous a dit qu’à l’époque, elle se disait que le preneur est « celui qui prend » le bail . Le bailleur , c’est l’auteur du bail , donc forcément celui qui met à la chose à disposition. Tu étudieras le droit commun du bail : son objet, ses conditions de formation et ses effets . Et si tes enseignants sont friands de cette convention, tu verras peut-être des contrats spécifiques comme le bail commercial, le bail d’habitation, la location-gérance, le bail rural, etc. L’objet du contrat de bail Le bail, quel que soit son régime, a pour objet de mettre à disposition la jouissance d’un bien à un preneur , en contrepartie d’un prix (loyer), pendant une certaine durée *. 💡 *On revient sur le droit commun des contrats : le bail est un contrat à exécution successive , c’est-à-dire, dont l’exécution est échelonnée dans le temps (art. 1111-1 du Code civil). Ainsi, s’il y a un problème dans l’exécution, tu dois parler de résiliation et pas de résolution (art. 1224 et s. du Code civil) pour anéantir le contrat . L’utilisation des bons termes avec minutie traduit une bonne maîtrise des régimes, nous indique notre enseignante. La formation du contrat de bail La formation du contrat de bail répond aux conditions du droit commun des contrats (art. 1128 du Code civil) et les éléments essentiels à déterminer sont la chose et le prix du loyer . 💡 En principe, la conclusion d’un contrat de bail n’est pas soumise à un formalisme particulier, mais parfois, elle va imposer un écrit comme pour un bail d’habitation (art. 3 de la loi du 6 juillet 1989). Tu verras que le bail peut être à durée déterminée ou à durée indéterminée (et le bail sans écrit est, selon le Code civil, à durée indéterminée. Logique…). Les effets du contrat de bail Le bail a pour effets principaux d’imposer la mise à disposition d’un bien par le bailleur au preneur qui doit en payer le prix (loyer). Chaque partie a des obligations réciproques (contrat synallagmatique, art. 1106 du Code civil). ➡️ Les obligations du bailleur Le bailleur est tenu à une obligation de : Délivrance → mise à disposition de la chose louée ; D’entretien → mais tu distingueras entre les obligations d’entretien du bailleur et ceux du preneur (« petites réparations ») ; De garantie → vices cachés, d’éviction (appelée « garantie de jouissance paisible »). ➡️ Les obligations du preneur Le preneur a une obligation principale qui est celle de payer le prix . Mais il est également tenu de : Faire usage de la chose raisonnablement (éviter de la détériorer ou de la détourner de la destination pour laquelle elle a été louée) ; Conserver la chose pour la restituer . Tu verras également que le bail peut circuler (changement de bailleur, sous-location) et s’éteindre. Le contrat de prêt Le prêt est le contrat par lequel une partie met à disposition d’une autre un bien dont l’emprunteur peut faire usage, en imposant sa restitution en nature ou en valeur*, avec ou sans intérêts. Tu verras peut-être plus précisément le prêt à usage (ou commodat), le prêt à la consommation ou encore le prêt d’argent . *De ce fait, on distingue, selon l’héritage du droit romain, le commodat du mutuum . Le premier est un prêt qui autorise l’usage de la chose prêtée qui devra, à terme, être restituée. Le second, aujourd’hui appelé prêt à la consommation , fait référence à la possibilité d’user de la chose prêtée qui sera détruite par l’usage. Il est impossible de la restituer. Le prêt à usage ou commodat Le prêt à usage est le contrat par lequel le prêteur met à disposition l’usage d’une chose à un emprunteur tenu de la lui restituer*. *De ce fait, naturellement le prêt à usage ne peut pas porter sur une chose consomptible , c’est-à-dire, qui disparaît dès son usage (revois vraiment la classification des biens, ça te sera très utile). Tu ne peux donc pas prêter tes 10 kilos de kiwis à ton camarade, car il va les consommer (oui, oui, c’est faisable), et ne te les restitueras pas. En revanche, tu peux lui prêter ton Code civil, il y a peu de chance qu’il le mange. 💡 Comme, à ses origines, ce mécanisme correspondait à un « prêt d’ami », il était essentiellement à titre gratuit (eh oui, ça existe, les gens désintéressés). Tu analyseras les règles de formation (spoiler, on retombe sur le droit commun des contrats, même si les auteurs parlent de « contrat réel », c’est-à-dire, traditionnellement formé par la remise de la chose, ce qui ne ressort pas directement de l’article 1875 du Code civil) et les effets d’un tel contrat . On te laisse le plaisir de le découvrir en cours de droit des contrats spéciaux. Le prêt à la consommation Le prêt à la consommation est celui par lequel une quantité de choses consomptibles (qui se consomment) sont mises à disposition d’un emprunteur qui devra en rendre la même quantité et la même espèce. Là, tu peux prêter tes 10 kilos de kiwis. Une fois que ton ami aura fait le plein de vitamines C, il devra t’en restituer la même quantité et la même espèce. Donc, s’il revient avec des oranges, tu lui diras que la teneur en vitamines C n’est pas la même. À la limite, il aurait mieux fait de t’apporter des brocolis, c’est plus riche que les kiwis en vitamines C, pas les oranges ! Quant aux conditions de formation, on retombe sur le droit commun des contrats. Le prêt d’argent Le prêt d’argent est une forme de prêt à la consommation qui porte sur une somme d’argent . Il est soumis à un formalisme plus rigoureux selon la qualité des parties. Les contrats portant sur les services Il existe encore le contrat de mandat ou le contrat d’entreprise qui portent sur la réalisation d’un « service ». Tu en étudieras la formation (en principe, consensuelle) et les effets. Le contrat de mandat Le contrat de mandat se définit comme un contrat de représentation : le mandataire agit au nom et pour le compte du mandant afin de réaliser une opération (conclure un acte, par exemple). Tu verras qu’il est distinct d’autres contrats spécifiques comme un contrat de travail qui impose notamment un lien de subordination et une rémunération (v. Cass. soc. 13 nov. 1996, n° 94-13.187). Classiquement, tu verras ses conditions de formation (on t’a dit, en principe, consensuelles) et ses effets . Le contrat d’entreprise Le contrat d’entreprise est celui par lequel une personne indépendante réalise une prestation au profit d’une autre, moyennant rémunération. Il fait référence au « louage d’ouvrage » dans le Code civil. Tu verras son régime général (formation, effets) et peut-être les particularités de certains contrats d’entreprise. 💡 Il se distingue du contrat de travail , car le prestataire n’est pas subordonné à son client pour lequel il réalise une prestation. Néanmoins, tu dois faire attention, car tu peux avoir des situations alambiquées et il est difficile de qualifier le contrat : entreprise ? Vente ? La jurisprudence indique que « le contrat par lequel une personne fournit à la fois son travail et des objets mobiliers doit être analysé juridiquement comme une vente dès lors que le travail en constitue l’accessoire » (Cass. civ. 1, 27 avril 1976, n° 74-14.436). Les contrats portant sur le règlement des litiges Peut-être que tu auras l’occasion d’étudier les contrats qui aboutissent à régler des litiges sans passer par la juridiction étatique : la transaction et l’arbitrage . La transaction La transaction est la convention par laquelle les parties font des concessions réciproques pour régler une contestation née ou prévenir une contestation à naître. Ce contrat impose un écrit . Tu verras qu’il faut remplir les conditions du droit commun, mais qu’il y a des matières sur lesquelles il n’est pas possible de transiger (comme l’intérêt civil qui résulte d’un délit). Tu apprendras également que lorsqu’une transaction a été réalisée, il n’est plus possible de soumettre le litige à un juge pour le même objet. L’arbitrage L’arbitrage est un mode de règlement des litiges alternatif à la juridiction étatique . Il peut prendre la forme d’un compromis d’arbitrage * ou d’une clause compromissoire ** (art. 1442 du Code de procédure civile). *Le compromis d’arbitrage est conclu lorsque le litige est né . Les parties décident de le soumettre à l’arbitrage. **La clause compromissoire est insérée dans un contrat avant la naissance d’un litige . Les parties anticipent en choisissant de soumettre leurs potentiels différends à un arbitre. Tu verras que la convention d’arbitrage (l’une ou l’autre des formes) impose un écrit, mais que la clause compromissoire répond à certaines spécificités. Dans les deux cas, l’arbitrage ne peut porter que sur des droits dont les parties ont la libre disposition , c’est-à-dire : Il est impossible lorsque des droits extrapatrimoniaux sont en cause (droit à l’image, protection de la vie privée, etc.), puisque ce sont des droits dont on ne peut disposer ; Il est expressément interdit pour certaines matières (capacité, divorce, filiation, etc.). Le compromis d’arbitrage Le compromis est la convention par laquelle les parties à un litige né soumettent celui-ci à l’arbitrage d’une ou de plusieurs personnes (art. 1442 du Code de procédure civile). 💡 Les parties peuvent compromettre même au cours d’une instance déjà engagée devant une juridiction (art. 1446 du Code de procédure civile). Tu découvriras les règles de forme du compromis d’arbitrage : Un document écrit (art. 1443 du Code de procédure civile) ; La précision de l’objet du litige (art. 1445 du CPC, Cass. civ. 2, 23 septembre 1998, n° 96-22.526) ; L’affirmation de volonté de faire juger le litige par les arbitres (Cass. civ. 2, 7 novembre 1974). 💡 Le compromis est soumis aux conditions qui régissent les contrats en général (art. 1128 du Code civil). Il exige par conséquent le consentement des parties, leur capacité de s’obliger, un contenu licite et certain. Le compromis serait nul si le consentement des parties avait été vicié par l’erreur, le dol ou la violence (Cass. civ. 2, 13 avril 1972). La clause compromissoire Il s’agit d’une clause insérée dans un contrat bien avant la naissance d’un litige . Il s’agit d’anticiper la survenance d’un litige qui sera, le cas échéant, soumis à l’arbitrage (art. 1442 du Code de procédure civile). Cas dans lesquels la clause compromissoire est autorisée : La clause compromissoire est tout d’abord permise en droit commercial (art. L. 721-2 et L. 411-4 du Code de commerce). Depuis 2001, cette faculté a été élargie plus largement entre tous professionnels → elle est valable lorsqu’elle est conclue à raison d’une activité professionnelle (art. 2061 du Code civil). Deux conditions sont exigées : La clause doit avoir été acceptée par la partie à laquelle elle est opposée (sauf succession de contrat) ; La clause doit être stipulée entre professionnels , sinon elle est inopposable à celui qui n’est pas professionnel. Tu verras quelques règles de forme . La clause compromissoire doit, à peine de nullité, être écrite. Elle peut résulter d’un échange d’écrits entre les parties ou d’un document (conditions générales de vente ou d’achat, contrat type, règles et usages d’un commerce déterminé…) auquel il est fait référence dans la convention principale (art. 1443 du CPC). La clause compromissoire peut désigner les arbitres, mais, le plus souvent, elle prévoit les modalités de leur désignation (art. 1444 du CPC). Liste des contrats spéciaux Pour résumer, voici la liste des contrats spéciaux (précision : certains relèvent d’autres matières, comme le droit de la consommation, donc nous avons fait le choix de ne pas les développer ici). Le contrat de vente (vente internationale, vente de fonds de commerce) ; Les contrats de distribution ; L’échange ; La donation ; La fiducie ; Le contrat de dépôt ; Le contrat de bail (bail de droit commun, bail d’habitation, bail commercial, bail rural, location-gérance) ; Le contrat de prêt (contrat de prêt à usage, contrat de prêt à la consommation, contrat de prêt d’argent) ; Le crédit à la consommation ; Le crédit immobilier ; Le contrat de mandat (mandat de droit commun, mandat d’intérêt commun, mandat des professions réglementées, mandat posthume) ; Le contrat d’entreprise ; Le contrat de sous-traitance ; Les contrats de construction ; Le contrat de transport ; La transaction ; L’arbitrage (compromis d’arbitrage, clause compromissoire) ; Le contrat d’assurance. Typologie des contrats spéciaux Les notions étudiées en cours de Droit des contrats spéciaux ✍️ VII. Les notions étudiées en cours de Droit des contrats spéciaux La vente ; La vente : conditions de forme ; La vente : conditions de fond, capacité ; La vente : conditions de fond, chose ; La vente : conditions de fond, chose, inaliénabilité légale ; La vente : conditions de fond, chose, inaliénabilité conventionnelle ; La vente : conditions de fond, chose, inaliénabilité judiciaire ; La vente : ventes interdites, protection consommateur ; La vente : ventes interdites, protection libre-concurrence ; La vente : les droits d’acquisition préférentielle, droit de préemption ; La vente : les droits d’acquisition préférentielle, pacte de préférence ; [Ndlr : voir un commentaire d’arrêt sur le pacte de préférence ] La vente : le refus de vente ; La vente : avant-contrat, la promesse unilatérale ; La vente : avant-contrat, la promesse unilatérale, conditions de forme ; La vente : avant-contrat, la promesse unilatérale, révocation ; La vente : avant-contrat, la promesse synallagmatique de vente ; L’objet de la vente ; L’objet de la vente : une chose existante périe ; L’objet de la vente : une chose future ; L’objet de la vente : une chose appropriée ; L’objet de la vente : une chose aliénable ; L’objet de la vente : une chose déterminée ou déterminable ; Le prix ; Le caractère déterminable du prix ; Le caractère réel du prix ; Le caractère lésionnaire du prix ; Le caractère lésionnaire du prix : la rescision pour lésion ; Le consentement : principe ; Le consentement : obligation d’information (1/3) ; Le consentement : obligation d’information (2/3) ; Le consentement : obligation d’information (3/3) ; L’aménagement de la réflexion : délai de réflexion ; L’aménagement de la réflexion : délai de rétractation ; La vente : conditions de forme, contrats spécifiques ; Les effets de la vente : transfert de propriété ; Les effets de la vente : transfert de propriété, exceptions ; Les effets de la vente : transfert des risques ; Les effets de la vente : transfert des risques, exceptions (1/2) ; Les effets de la vente : transfert des risques, exceptions (2/2) ; Les effets de la vente : obligation de délivrance ; Les effets de la vente : obligation de délivrance, formes ; Les effets de la vente : obligation de délivrance, lieu ; Les effets de la vente : obligation de délivrance, délai ; Les effets de la vente : obligation de délivrance, étendue ; Les effets de la vente : obligation de délivrance, sanctions ; Les effets de la vente : garantie d’éviction ; Les effets de la vente : garantie d’éviction, conséquences ; Les effets de la vente : garantie des vices cachés, conditions ; Les effets de la vente : garantie des vices cachés, conséquences ; Les effets de la vente : obligation de paiement ; Les effets de la vente : obligation de retrait ; L’échange ; L’échange : dispositions spécifiques ; La fiducie ; La fiducie : formation, conditions de fond, biens ; La fiducie : formation, conditions de fond, personnes ; La fiducie : formation, conditions de forme ; La fiducie : formation, conditions de forme, mentions obligatoires ; La fiducie : effet réel ; La fiducie : effet obligationnel : extinction ; Le bail ; L'objet du bail ; La durée du bail ; Le prix du bail ; Le bail : conditions de forme ; Les effets du bail : obligation de délivrance ; Les effets du bail : obligation d’entretien ; Les effets du bail : garantie d’éviction ; Les effets du bail : garantie des vices cachés ; Les effets du bail : obligation de payer ; Les effets du bail : obligation d’user de la chose ; Les effets du bail : obligation de conserver la chose ; Les effets du bail : obligation de restituer la chose ; L'extinction du bail ; Prêt à usage ; Les effets du prêt à usage ; Prêt à la consommation ; Les effets du prêt de consommation ; Le mandat ; Le mandat : conditions de fond, capacité ; Le mandat : conditions de fond, missions ; Le mandat : conditions de fond, prix ; Le mandat : conditions de forme ; Le mandat : conditions de forme, caractère tacite ; Le mandat : effets, obligation d’exécution ; Le mandat : effets, obligation de reddition des comptes ; Le mandat : effets, obligation de coopération ; Le mandat : effets, obligation de rémunération ; Le mandat : effets, obligation d’indemnisation des frais et pertes ; Le mandat : effets à l’égard des tiers, mandataire ; Le mandat : effets à l’égard des tiers, mandant ; L'extinction du mandat ; Contrat d'entreprise ; Contrat d'entreprise : fixation du prix ; Contrat d'entreprise : fixation du prix, clauses ; Contrat d'entreprise : effets, transfert de propriété ; Contrat d'entreprise : effets, transfert des risques ; Contrat d'entreprise : effets, obligation d’exécution ; Contrat d'entreprise : effets, obligation d’information ; Contrat d'entreprise : effets, obligation de sécurité ; Contrat d'entreprise : effets, obligation de paiement ; Contrat d'entreprise : effets, obligation de coopération ; Contrat d'entreprise : effets, obligation de réception ; L'extinction du contrat d'entreprise ; Le dépôt ; Le dépôt : conditions de fond, capacité ; Le dépôt : conditions de fond, consentement ; Le dépôt : conditions de forme ; Le dépôt : prix ; Le dépôt : effets, obligation de conservation ; Le dépôt : effets, obligation de restitution ; Le dépôt : effets, obligation de remboursement ; L'extinction du dépôt ; La transaction ; La transaction : conditions de formation ; Les effets de la transaction ; L’arbitrage ; L’arbitrage : modalités ; L’arbitrage : conditions de formation. VIII. Exemples de sujets d’examens Exemples de sujets de dissertation en Droit des contrats spéciaux L’effet de la digitalisation sur la formation et l’exécution du contrat de vente ; L’obligation de délivrance conforme ; La lésion en matière de vente ; La protection du consommateur dans le contrat de vente ; La force majeure et le dépôt ; Les clauses abusives dans les contrats de bail ; La place de la bonne foi dans la conclusion et l’exécution du contrat de prêt ; La responsabilité des parties au contrat d’entreprise ; Les évolutions législatives du droit des contrats spéciaux ; La protection des droits du bailleur et du locataire dans le contrat de bail commercial. Exemples de sujets d'examens IX. 3 conseils pour apprendre le Droit des contrats spéciaux Voici 3 conseils pour apprendre efficacement le droit des contrats spéciaux. Conseil 1 : Apprendre le plan du cours Apprendre (et surtout, comprendre !) le plan du cours de Droit des contrats spéciaux est essentiel, car cela te permet de visualiser la structure du cours et saisir la réflexion de ton enseignant. En effet, en connaissant le plan, tu sauras quels sont les sujets abordés, dans quel ordre et comment ils se connectent les uns aux autres. Eh oui, si ton enseignant fait passer un élément avant un autre dans le cours, cela a forcément un sens ! Cette compréhension t’aidera donc à mieux assimiler les informations, à organiser tes notes de manière logique et à anticiper les futurs développements du cours. Pour apprendre le plan, va du général au particulier : d’abord les parties, puis les chapitres, puis les sections, etc. Conseil 2 : Maîtriser ses bases (droit des contrats, droit des biens) Maîtriser les bases de tes cours de droit des contrats et de droit des biens est indispensable, car le droit des contrats spéciaux repose sur des concepts et des principes issus de ces deux matières. Par conséquent, avoir une maîtrise solide de ces domaines fondamentaux est essentiel pour une compréhension approfondie des contrats spéciaux. Si tes bases dans ces domaines sont faibles, il sera difficile de saisir pleinement les subtilités et les nuances des contrats spéciaux… Comme toujours, on ne construit pas une maison sans fondations. Révise donc les définitions, les principes fondamentaux et les types de contrats et de biens. Tu ne passes pas aux contrats spéciaux sans maîtriser tout ça, deal ? Conseil 3 : S’exercer à qualifier les situations Qualifier une situation juridique consiste à identifier les éléments pertinents d'un cas donné, à les analyser à la lumière du vocabulaire juridique et des règles juridiques applicables, et à en tirer des conclusions juridiques pertinentes. Tu sais ce que cela signifie ? Si tu qualifies mal tes situations, tu vas appliquer les mauvais régimes juridiques… Plutôt problématique, n’est-ce pas ? Donc si tu veux résoudre tes cas pratiques et appliquer le droit de manière efficace dans la pratique professionnelle, il faut absolument que tu t’entraines jusqu’à maîtriser la qualification juridique ! Pour cela, pas de secrets : des exercices réguliers, encore et toujours, avec, si possible, des retours de tes enseignants. Si jamais tu n’as pas beaucoup de commentaires sur tes copies, sache qu’il y a des copies annotées sur notre site ! 3 coseils pour apprendre Les Flashcards du Droit des contrats spéciaux 🥇 X. Les Flashcards du Droit des contrats spéciaux Face à la grande quantité d'informations à apprendre, les Flashcards en droit des contrats spéciaux sont là pour décupler la mémorisation de l'essentiel de tes cours de cette matière de la licence de droit. 120 Flashcards - Contrats Spéciaux - Pack Complet Aperçu rapide Fiches Contrats Spéciaux (2026-2027) Aperçu rapide Flashcards Contrats Spéciaux (2026-2027) Télécharge maintenant ton extrait gratuit Flashcards du Droit des Contrats Spéciaux (PDF) Comment Hacker sa L2 Droit ? Le meilleur Guide à lire absolument pour réussir la L2 Droit ! 9 chapitres de conseils pratiques, d'organisation et de méthodes de travail à mettre en application dès maintenant pour réussir ta deuxième année. 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Droit Privé Droit des Sociétés Procédure Pénale TÉLÉCHARGEZ CES EBOOKS GRATUITEMENT ET FAITES PARTIE DE CEUX QUI VALIDENT LEUR ANNÉE AVEC SUCCÈS Et recevez chaque samedi la fameuse Newsletter du bonheur™️ avec des shots de motivation, des actualités, des conseils vitaminés (+ réductions...) pour réussir vos études de droit, avec le sourire ! +15 000 inscrits ! Prénom* E‑mail* Quelle est ton année ? * 🐣 Lycéen Je souhaite m'abonner aux conseils et aux bons plans de la Team ! * Je souhaite m'abonner à la liste de diffusion du BarreauMètre ! JE VEUX MES GUIDES

  • Cours de Droit de l'Union Européenne

    Découvrez des cours de droit de l'Union européenne, copies, cas pratiques et exemples de dissertations corrigées, commentaires d'arrêts, fiches de droit européen. Droit de l'Union européenne SOMMAIRE : I. Les outils de révision en droit de l'Union européenne II. Les cours de droit de l'Union européenne a) Définition de l'Union européenne b) Les caractères de l'Union européenne c) Une union d'États d) Quelles sont les sources du droit de l'Union européenne ? e) Quels sont les principes du droit de l'Union européenne ? f) Quelles sont les principales Institutions de l'Union européenne ? III. Les exercices du droit de l'Union européenne a) Les dissertations juridiques du droit de l'Union européenne b) Les commentaires d'arrêts du droit de l'Union européenne IV. Résumé de la matière V. Les principales notions et concepts à connaître VI. Comment apprendre les cours ? VII. Exemples de sujets de dissertations et de questions de cours VIII. Les Flashcards en droit de l'Union européenne IX. Les Fiches de révisions en droit de l'Union européenne Pendant les études de droit, tu verras de nombreuses déclinaisons du droit de l’Union européenne (anciennement appelé droit communautaire) : son système , ses institutions ou encore son droit matériel , il y en a pour tous les goûts. Pour cause, ce droit « supranational  » s’intègre à l’ordre juridique de ses États membres (on te renvoie à l’arrêt Costa contre Enel ) et l’influence naturellement. Quelle que soit la spécialité que tu envisages , tu trouveras probablement une matière en droit de l’Union européenne, ou, dans tous les cas, des influences de ce droit ! Si tu ne l’as pas encore compris, c’est une discipline importante qui te permet de mieux saisir certains mécanismes qui en sont issus (par exemple, en L2, tu étudies la responsabilité du fait des produits défectueux. Ce régime a d’abord été posé par une directive européenne (directive 85/374/CEE du 25 juillet 1985) transposée en droit français. Les exemples de ce type sont nombreux !). On te propose alors un tour d’horizon général en droit de l’Union européenne , une petite balade au clair de lune pour en prendre plein les yeux. Puisque choisir c’est renoncer, on essaie de t’apporter une vision d’ensemble. Ainsi, lors de notre périple, tu croiseras des aspects de différentes matières que tu découvriras progressivement durant ton cursus , comme le Traité de Lisbonne , Handelsgesellschaft (et un jour, tu sauras même l’écrire sans regarder l’orthographe, comme nous à l’instant) ou encore la primauté I. Les Fiches de droit et Flashcards de droit en droit de l'Union européenne Pack Droit institutionnel de l’UE [20 Fiches + 105 Flashcards] 20 Fiches de Droit institutionnel de l’Union européenne 105 Flashcards - Droit institutionnel de l'UE - Pack Complet Aperçu rapide Pack Droit institutionnel de l’UE [20 Fiches + 105 Flashcards] (2026-2027) Aperçu rapide Fiches de Droit institutionnel de l’Union européenne (2026-2027) Aperçu rapide Flashcards Droit institutionnel de l'UE (2026-2027) 1 Découvrez toutes nos Flashcards de droit , un outil ludique et efficace pour maîtriser rapidement l'essentiel de chaque matière, toujours à jour et conçu par des experts. outils C'est quoi le droit de l'Union européenne ? II. Les cours en Droit de l'Union européenne a) C'est quoi le droit de l'Union européenne ? Le droit communautaire est appelé droit de l’Union européenne* : c’est le droit issu de cette union d’États, de droit et de citoyens. Ses sources sont diverses. Il est guidé par de grands principes et façonné par différentes institutions de l’Union européenne. 💡 *Depuis l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne le 1er décembre 2009, on ne peut plus parler de droit communautaire, car il n’y a plus de Communauté européenne. Il n’y a plus qu’une seule entité politique aujourd’hui : l’Union européenne. b) Les caractères de l’Union européenne L’Union européenne* est une un ion , c’est-à-dire qu’elle se caractérise par la relation qui se crée entre elle et ses États membres. C’est une union d’État, de droit et de citoyens. 💡*On parle d’Union européenne depuis le Traité de Lisbonne du 13 décembre 2007 (entré en vigueur le 1er décembre 2009). Cet acte modificatif a amendé le Traité de Maastricht devenu « TUE » et le « TCE » devenu « TFUE » au sein duquel il a remplacé toutes les mentions « Communauté » par « Union ». Elle est composée de 27 États membres depuis le Brexit de 2020 : Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Tchéquie (République tchèque), Roumanie, Slovaquie, Slovénie et Suède. ➡️ 1973 : Danemark, Irlande et Royaume-Uni ➡️ 1981 : Grèce ➡️ 1986 : Espagne et Portugal ➡️ 1995 : Autriche, Finlande et Suède ➡️ 2004 : Chypre, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Malte, Pologne, République tchèque, Slovaquie et Slovénie ➡️ 2007 : Bulgarie et Roumanie ➡️ 2013 : Croatie, il existe plusieurs pays candidats à l’heure actuelle : Albanie, Macédoine, Monténégro, Serbie, Turquie, Ukraine, Moldavie et Bosnie-Herzégovine (qui ont le statut de candidats). Le Kosovo et la Géorgie sont des candidats potentiels (n’ont pas le statut officiel, mais ont déposé leur candidature). Trois autres pays ont, quant à eux, abandonné leurs candidatures (Suisse, Islande et Norvège). La candidature du Maroc a été rejetée en 1987 (car pas géographiquement européen). Le Royaume-Uni a quitté l’UE en 2020 à la suite du Brexit (référendum de 2016). c) Une union d'États Sans État, l’Union européenne n’existe pas. Néanmoins, ces derniers n’intègrent l’Union européenne que sous certaines conditions, et tu le sais déjà (sauf si tu vis dans une grotte), ils peuvent sous conditions se retirer (Brexit, ça ne te dit rien ?). La condition d'adhésion L’article 49 du Traité sur l’Union européenne (TUE) dispose que « les critères d’éligibilité approuvés par le Conseil européen sont pris en compte ». Ce Conseil a dégagé 3 critères les 21 et 22 juin 1993 : ➡️ Un critère politique : il était implicite à l’origine et a fini par être consacré par le traité d’Amsterdam du 2 octobre 1997. L’article 49 du TUE le reprend en disposant que « tout État européen qui respecte les valeurs visées à l’article 2* et s’engage à les promouvoir peut demander à en être membre ». *Ces valeurs sont le respect de la dignité humaine, de liberté, de démocratie, d’égalité, d’État de droit (État soumis au droit), respect des droits de l’Homme y compris des minorités. Elles sont caractérisées par le pluralisme (des idées et des opinions), la non-discrimination, la tolérance, la justice, la solidarité et l’égalité entre les F/H (art. 2 TUE). La CJUE rappelle que tous les États membres partagent ces valeurs en y adhérant librement et volontairement (CJUE, 25 juil. 2018, Minister for Justice and equality, aff. C-216/18). ➡️ Un critère économique : il s’agit ici de démontrer l’existence d’une économie de marché viable pouvant faire face à la pression concurrentielle du marché intérieur de l’UE. ➡️ Un critère comportemental : l’adhésion aux valeurs de l’Union doit permettre aux États membres de respecter les finalités de l’UE et l’ensemble de son droit. La faculté de retrait Originairement, il n’existait pas de droit de retrait explicite. Le Traité CEE était muet à ce sujet. Il a fallu attendre le Traité de Lisbonne (décidément !) du 13 décembre 2007 pour que ce silence soit comblé. Dans ce texte une clause de retrait a été insérée . Désormais, l’article 50 § 1 du TUE dispose que « tout État membre peut décider conformément à ses règles constitutionnelles de se retirer de l’UE ». 💡 Il s’agit d’une faculté unilatérale de retrait : l’État membre n’a pas à se concerter avec les autres États ou les institutions de l’UE pour prendre sa décision. La CJUE confirme cette position en indiquant que « la décision de retrait relève de la seule volonté de l’État membre, dans le respect de ses règles constitutionnelles, et dépend donc de son seul choix souverain » (CJUE, 10 déc. 2018, Wightman, aff. C-621-18). Cette souveraineté impose, par ailleurs, qu’il ne soit pas possible d’imposer à un État membre de se retirer (même décision). Si la décision est unilatérale et souveraine , en revanche, le retrait fait suite à une procédure négociée (art. 50 § 2 TUE). Un accord sera négocié et conclu avec l’UE pour fixer les modalités du retrait. 💡 Si l’État retrayant souhaite de nouveau adhérer à l’UE, il devra respecter la procédure d’adhésion prévue par l’article 49 (nous y reviendrons plus tard). Il ne tire aucun avantage à avoir déjà été État membre. Il faut donc réfléchir à deux fois avant de claquer la porte !Le Brexit constitue une illustration de cette faculté de retrait. Une union de droit Qualifiée d’union de droit parce qu’elle assure (l’UE) le respect des droits fondamentaux . En effet, qu’il s’agisse de ses institutions ou de ses États membres et même des États candidats, tous sont soumis à cette « exigence constitutionnelle ». En réalité, cette démarche a été affirmée progressivement . C’est avec l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne (1er décembre 2009) que la CJUE a commencé à se référer à l’expression « Union de droit » dans ses décisions (CJUE, 29 juin 2010, E. et F., aff. C-550/09). Le respect des droits fondamentaux constitue , d’après la Cour, une condition de la légalité des autres actes et la Cour opère un contrôle pour s’en assurer (CJCE, 3 sept. 2008, Kadi/Conseil et Commission, aff. C-402/05, § 285). 💡 On parle de CJCE jusqu’en 2009, car l’appellation UE est arrivée avec l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne le 1er décembre 2009. On rabâche, n’est-ce pas ? Cette exigence impose alors le respect des droits fondamentaux aux institutions de l’UE . C’est d’abord la jurisprudence qui en a assuré la protection dans le silence des traités (en ce sens, CJCE, 12 nov. 1969, Stauder, aff. C-29/69), avant d’être consacrée par celui qu’on ne présente plus lors de cette excursion : le Traité de Lisbonne. ➡️ La protection des droits fondamentaux par la jurisprudence C’est surtout l’arrêt fondateur, Internationale Handelsgesellschaft, toi aussi tu es essoufflé ? On t’a dit une balade, mais on n’a pas dit qu’elle serait de tout repos ! (CJCE, 17 décembre 1970, aff. C-11/70) qui est venu en assurer l’effectivité en affirmant que « le respect des droits fondamentaux fait partie intégrante des principes généraux du droit dont la Cour assure le respect ». Retiens que l’ arrêt Nold vient compléter cette jurisprudence protectrice en diversifiant les sources des droits fondamentaux et en les hiérarchisant (CJCE, 14 mai 1074, aff. C-4/ 73). Tu croiseras d’autres protagonistes sur la route, mais on te laisse le plaisir de les découvrir toi-même (notamment l’arrêt Rutilli, CJCE, 28 oct. 1975, aff. C-36/ 75). ➡️ La protection des droits fondamentaux par le Traité de Lisbonne Avant que le héros de cette excursion n’entre en vigueur, une Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne a été signée à Nice le 7 décembre 2000 (pas la meilleure période pour visiter Nice, cela dit !). À l’origine, dépourvue de caractère contraignant (CJCE, 27 juin 2006, Parlement c. Conseil de l’UE, aff. C-540-03), elle n’était pas prise comme fondement direct par la CJUE (ex. : CJCE, 9 octobre 2001, Pays-Bas c. Parlement et Conseil, aff. C-377/98). C’est seulement avec le Traité de Lisbonne qu’une valeur est donnée à la Charte qui revêt désormais la même que les traités (art. 6 TUE) → elle est hissée au rang de droit primaire. Pas de panique, on y vient ! 💡 Son article 51 en précise le champ d’application qui concerne « les organismes, institutions et organes de l’UE, ainsi que les États membres lorsqu’ils mettent en œuvre le droit de l’Union ». Une union de citoyens L’Union a permis l’instauration d’une citoyenneté européenne révélant ainsi la dimension politique de cette construction , évoluant vers d’autres auspices que ceux purement économiques de ses origines. Tu vois, la balade est sympa ! Toute personne ayant la nationalité d’un pays membre est citoyenne de l’UE (art. 9 TUE). Cette citoyenneté s’ajoute à la nationalité et ne la remplace pas . Cette situation permet aux citoyens européens de jouir de droits attachés à cette qualité comme : ➡️ Le droit de circulation et de séjour (art. 21 § 1 TFUE) ; ➡️ Le droit de vote et d’éligibilité aux élections européennes (art. 39 CDFUE) ; ➡️ Le droit à la protection diplomatique et consulaire (art. 46 CDFUE) ; ➡️ Le droit à l’initiative citoyenne (art. 11 TUE et art. 24 al. 1 TFUE). Ces différents aspects, tu les approfondis généralement en « droit matériel de l’Union européenne ». Tu verras au moment venu, c’est passionnant ! d) Quelles sont les sources du droit de l’Union européenne ? Le droit primaire Les sources du droit de l’UE sont nombreuses et hiérarchisées. Au sommet se trouve le droit primaire suivi par les accords internationaux dont l’UE est partie. À la base se trouve le droit dérivé qui est « dérivé » des traités (d’où l’appellation !). Ça te rappelle des souvenirs, non ? Pyramide, Kelsen , tout ça ? Le droit primaire est la source suprême du droit de l’Union européenne qui fournit le cadre juridique de l’UE. Il répartit les compétences entre institutions de l’UE et entre l’UE et ses États membres. Il est composé des traités fondateurs, de ceux venus les réviser, et des principes généraux du droit de l’UE. 👉 Le Traité de Paris du 18 avril 1951 (CECA) ; 👉 Le Traité de Rome du 25 mars 1957 (CEE et Euratom [Communauté européenne de l’énergie atomique]) → aujourd’hui rebaptisé TFUE ; 👉 Le Traité de Maastricht du 7 février 1992 (TUE). Les traités fondateurs Les traités modificatifs ➡️ L’acte unique européen du 17 février 1986 Luxembourg et 28 février 1986 La Haye (modifie le traité CEE/Euratom, renforce les pouvoirs législatifs du Parlement européen et instaure la coopération politique au niveau européen). Il est entré en vigueur le 1er juillet 1987. Son objectif était de relancer l’intégration européenne en créant de nouvelles compétences communautaires. ➡️ Le Traité d’Amsterdam du 2 octobre 1997, entré en vigueur le 1er mai 1999. Il modifie le TCE de Rome et le TUE de Maastricht pour les mettre à jour. Et oui, le monde évolue, il faut se préparer à de futures intégrations ! ➡️ Le Traité de Nice du 26 février 2001 (entré en vigueur le 1er février 2003). Il réforme les institutions de l’UE en modifiant de nouveau le TCE et le TUE (encore ?!). En réalité, il avait pour finalité de préparer l’Union à l’intégration la plus importante de son histoire (10 nouveaux pays entre 2004 et 2007 : Tchéquie [République tchèque], Estonie, Chypre, Lettonie, Lituanie, Hongrie, Malte, Pologne, Slovénie, Slovaquie pour la première vague puis Bulgarie et Roumanie en janvier 2007). Tu penses bien qu’il fallait adapter les institutions à ce grand changement ! 💡 Il sera remplacé par le Traité de Lisbonne, oui, le seul, l’unique. D’ailleurs, la ville dont il porte le nom vaut le détour ! ➡️ Le Traité de Lisbonne du 13 décembre 2007 (entré en vigueur le 1er décembre 2009). À l’époque de l’Union européenne des 28, le Traité de Lisbonne est venu réformer le mode de fonctionnement et de prise de décision des institutions. 💡 Font également partie du droit primaire les traités d’adhésion qui encadrent l’intégration d’un nouvel État membre au sein de l’UE . Les principes généraux du droit de l'UE Les principes généraux du droit de l’UE ont un rang constitutionnel , c’est-à-dire suprême (CJCE, 15 oct. 2009, Audilux, aff. C-101/ 08). Ces PGD sont des règles non écrites qui s’imposent au juge lorsqu’il vient statuer. Elles l’aident à rendre justice lorsque le droit écrit est lacunaire. Ils permettent d’assurer une bonne protection des droits des citoyens. Le droit conventionnel Le droit conventionnel fait référence aux accords et conventions internationaux signés par la Communauté ou l’Union européenne avec un pays ou une organisation externe. La CJUE leur accorde une position intermédiaire entre le droit primaire et le droit dérivé (CJCE, 12 déc. 1972, aff. C-21/72). On n’a rien d’autre à ajouter, l’arrêt fut rapide ici. Reprenons notre circuit, la prochaine destination nous imposera un stop plus long. Le droit dérivé Ce droit est dit « dérivé », car il dérive du droit primaire. Les institutions l’adoptent à partir de ce dernier. Il s’agit d’assurer une application uniforme de la législation de l’UE dans les différents pays membres. Ces actes sont mentionnés à l’article 288 du TFUE. Il s’agit des règlements et des directives qui sont obligatoires, à l’instar des décisions qu’on ne développera pas. Il existe encore des actes non obligatoires qui ne lient pas les États membres, ce sont les recommandations et les avis qui servent davantage comme outils d’interprétation. On te laisse le loisir d’en apprendre plus sur ces derniers en cours, notre arrêt ne concerne que les premiers. Les règlements Le règlement européen* est un acte de portée générale ne nécessitant pas de transposition pour être applicable dans les États membres. Il est obligatoire dans tous ses éléments (art. 288 TFUE). Tu dois retenir : ➡️ Ils sont directement applicables. ➡️ Ce sont des actes de portée générale, car ils ont des effets erga omnes (à l’égard de tous) (CJCE, 20 mars 1959, Nold, aff. C-18/ 57). Leurs destinataires sont concernés par cet acte s’ils appartiennent à une catégorie envisagée abstraitement par le texte. ➡️ Ils sont obligatoires dans tous leurs éléments, donc un État membre ne peut pas l’appliquer de manière partielle ou sélective (CJCE, 7 févr. 1973, Commission c. Italie, aff. C-39/ 72). De ce fait, ces actes jouissent d’une présomption de validité : ils sont présumés valides tant qu’une juridiction ne constate pas l’inverse (CJCE, 13 févr. 1979, Granaria, aff. C-101/ 78). * ⚠️ À ne pas confondre, jamais, never, jamás, niemals avec les règlements en droit interne. Le pouvoir réglementaire fait référence au domaine de l’article 37 de la Constitution. Ce sont les autorités administratives telles que les préfets, les maires ou encore les ministres qui peuvent prendre des actes normatifs de cette nature comme des décrets ou encore des arrêtés. 💡Il convient toutefois de noter que certains règlements ne s’appliquent pas à tous les États membres, certains bénéficiant de dérogations, que l’on appelle aussi droit de non-participation (appelé « opting out » dans un domaine spécifique de la politique de l’UE).Voici des exemples d’opting out : ➡️ Accord de Schengen → Irlande ; ➡️ Union économique et monétaire, défense → Danemark ; ➡️ Charte des droits fondamentaux de l’UE → Pologne ; ➡️ Espace de liberté, de sécurité et de justice → Danemark et Irlande (cette dernière peut participer à certaines initiatives si elle le souhaite). Les directives Les directives sont des actes adoptés par les institutions de l’UE. Cette fois, ils imposent des résultats à atteindre aux États membres qui sont libres de choisir la forme et les moyens pour les atteindre (art. 288 TFUE). De ce fait, les directives ne s’appliquent pas directement et nécessitent une transposition. Les États sont obligés de les transposer, sinon, leur responsabilité pourrait être engagée (si les conditions établies par la CJCE sont réunies, v. CJCE 19 nov. 1991, Francovich et Bonifaci ; CJCE 5 mars 1996, Brasserie du Pêcheur en Allemagne ; CJCE 8 oct. 1996, Dillenhofer) ! Comme ces textes doivent être transposés, ils n’ont pas d’effet direct avant transposition (ils n’atteignent pas les justiciables directement). Ce sont les mesures de transposition qui le permettent. Mais, à défaut de transposition à l’expiration du délai imposé, l’État devient fautif et la directive pourra produire un effet direct si ses dispositions sont précises et inconditionnelles* (CJCE, 5 avril 1979, Ratti, aff. C-148/78). *Ne laissent pas de marge d’appréciation subjective aux États membres. e) Quels sont les principes du droit de l’Union européenne ? On te l’a dit, le « droit communautaire » (droit de l’Union européenne) est intégré à l’ordre juridique des États membres. Plusieurs principes viennent guider l’articulation de cet ordre juridique supranational avec le droit des pays membres : primauté et effet direct, on te dit tout ! 💡Cette question de l’articulation est essentielle, car elle a des répercussions sur le rang du droit de l’Union européenne dans l’ordre interne des États (pyramide de Kelsen ) et commande la possibilité pour les justiciables d’en invoquer l’applicabilité. [Ndlr : voir une dissertation sur le juge administratif et le droit de l’Union européenne] La primauté du droit de l’Union européenne La primauté du droit de l’Union européenne signifie qu’en cas de conflits de normes entre droit « européen » et droit d’un État membre, le droit de l’Union prévaut. Le principe de primauté vise à garantir que les citoyens sont uniformément protégés par le droit de l’UE sur tous les territoires de l’UE. On va traverser quatre grandes décisions de la Cour du Luxembourg (ça t’évite de répéter « CJUE » à tout bout de champ dans les copies !). ➡️ La Communauté constituerait un « nouvel ordre juridique de droit international » (CJCE, Van Gend en Loos, 5 février 1963, aff. C-26/62). Il existe des lois de nature à créer des droits invocables par les personnes devant les juridictions des États membres. ➡️ La primauté du DUE a été posée véritablement par la décision Costa c. Enel du 15 juillet 1964, aff. C-6/64. La Cour indique en effet que les objectifs posés par les traités seraient compromis si le droit communautaire (à cette époque) était subordonné au droit des États membres. [Ndlr : voir un commentaire d’arrêt sur des questions relations au droit communautaire ] ➡️ Dans son arrêt Internationale Handelsgesellschaft du 17 déc. 1979, aff. C611/70 (oui, on le croise souvent en route lui, on t’a dit qu’un jour tu saurais l’écrire sans même avoir à vérifier), la CJCE indique clairement qu’un État membre ne peut pas se prévaloir de la violation d’un droit garanti par sa Constitution pour s’opposer à l’application d’un acte de droit dérivé. Cette primauté est générale et absolue : c’est l’ensemble du droit de l’Union qui s’impose à l’ensemble du droit des États membres. ➡️ L’arrêt Simmenthal du 9 mars 1978, aff. C-106/77 proclame la primauté même à l’égard d’une loi postérieure. Il est fait obligation aux juges nationaux d’écarter ce qui est contraire à la primauté et de saisir d’une question préjudicielle la Cour en cas de difficultés. L’effet direct du droit de l’Union européenne L’effet direct signifie qu’une disposition du droit de l’Union européenne crée des droits/obligations pour les particuliers. Il peut être qualifié d’applicabilité directe. Devine qui revoilà notre route ? Non, ni le Traité de Lisbonne ni Handelsgesellschaft, mais Van Gend en Loos du 5 février 1963 qui consacre cet effet direct concernant les traités. L’un des arrêts importants à retenir en droit de l’Union européenne. 💡 L’effet direct est vertical lorsqu’on se trouve dans une relation État/particulier et horizontal pour des relations entre les particuliers. ⚠️ À ne pas confondre avec « l’invocabilité directe » d’une disposition. Cela signifie qu’elle peut être invoquée directement par un particulier devant une juridiction nationale qui protégera les droits qu’elle établit. Justement, l’invocabilité des dispositions du droit primaire (on doit te rappeler qu’il s’agit notamment des traités ?) n’est ni générale ni automatique. Pour pouvoir être invoquées, les dispositions concernées doivent remplir certaines conditions que la Cour a fixées dans l’arrêt Van Gend en Loos : ➡️ Les dispositions du droit primaire doivent être suffisamment claires et précises. Elles doivent établir clairement une obligation de faire/ne pas faire. ➡️ Les dispositions concernées doivent créer une obligation inconditionnelle. Elles ne doivent pas dépendre de mesures complémentaires pour produire leurs effets. L’effet direct ne joue pas uniquement pour les dispositions du droit primaire. ➡️ Pour les règlements, arrêt Politi du 14 décembre 1971 : le règlement produit des effets immédiats et il est apte à conférer des droits que les juridictions nationales doivent sauvegarder. ➡️ Pour les directives la Cour a admis qu’une directive pouvait bénéficier non pas de l’effet direct, mais de l’invocabilité directe. Les arrêts Franz Grad du 6 décembre 1970 et Van Duyn du 4 décembre 1974 vont dans ce sens. La Cour de justice reconnaît que les justiciables peuvent s’en prévaloir sous conditions. Les directives claires et précises, mais aussi inconditionnelles peuvent être invoquées par les particuliers devant un juge national, mais à condition qu’elle n’ait pas été transposée dans le délai imparti. 💡 Le Conseil d’État dans son arrêt Cohn Bendit du 22 décembre 1978 refuse de reconnaître l’effet direct d’une directive non transposée au motif qu’une directive ne peut pas être d’effet direct puisqu’elle implique un acte national de transposition. Mais la haute juridiction de l’ordre administratif a fini par céder en deux temps (CE, Tête du 6 février 1998 et CE, Dame Perreux, 20 octobre 2009). f) Quelles sont les principales institutions de l’Union européenne ? Pour fonctionner, ce système a besoin de rouages : ce sont les institutions de l’Union européenne qui font marcher la machine. ➡️ Parlement européen → représente les citoyens des pays de l’UE. ➡️ Conseil européen → réunit les chefs d’État OU de Gouvernement. ➡️ Conseil de l’Union européenne → représente les gouvernements des États membres. ➡️ Commission européenne → représente les intérêts communs de l’Union européenne. ➡️ Cour de justice de l’Union européenne → veille au respect du droit de l’Union. ⚠️ À ne pas confondre avec la Cour européenne des droits de l’Homme qui est la juridiction qui s’assure du respect de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, instituée en 1950 par le Conseil de l’Europe, qui n’est pas une institution de l’Union européenne ! Il est créé par le Traité de Londres de 1948 et composé de 46 États membres (dont les 27 de l’Union européenne). Les attributions de ces différentes institutions sont précisées par les différents traités. Il y en a d’autres comme la Cour des comptes ou encore la Banque centrale européenne. Tu en apprendras plus au moment venu ! Quelles sont les principales Institutions Principes droit UE sources droit ue union d'états exercices III. Les exercices du Droit de l'Union européenne a) Les dissertations juridiques du Droit de l'Union européenne [DISSERTATION] Le juge administratif et le droit de l’Union européenne Pamplemousse 13 juin 2024 7 min de lecture Exemple de dissertation en droit de l'UE : la liberté d'expression de l'avocat hors du prétoire Pamplemousse 13 juin 2024 16 min de lecture [DISSERTATION] La création du droit de l'Union européenne Pamplemousse 13 juin 2024 11 min de lecture b) Les commentaires de Droit de l'Union européenne [FICHE D'ARRÊT ENRICHIE] Arrêt Costa contre Enel : résumé, problématique, portée Pamplemousse il y a 3 jours 15 min de lecture Exemple de commentaire d'arrêt en droit de l'UE (CJUE, 4/10/2018, Commission c. France) Pamplemousse 23 mai 2024 14 min de lecture Commentaires IV. Résumé de la matière On va te résumer la matière en te contant, au coin du feu, les principales avancées qui ont abouti à faire de l’Union européenne ce qu’elle est, sans repasser par toutes les notions importantes qu’on t’a développées précédemment. Il était une fois six pères fondateurs (mais pas ceux des USA 🇺🇸) qui avaient une idée derrière la tête : pacifier les relations, établir un climat de paix, d’amour et d’eau fraîche (pour les deux derniers, on a juste romancé un peu, remplacez amour par charbon et eau fraîche par acier) entre leurs six pays. Allemagne de l’Ouest, France, Italie, Pays-Bas, Belgique, Luxembourg sont les initiateurs de ce projet d’envergure, avec la volonté d’effacer les ravages de la guerre tout juste achevée et surtout comme perspective d’empêcher un nouveau conflit similaire. ➡️ Et si on mettait en commun nos productions de charbon et d’acier ? s’exclamèrent-ils. Chacun sait, en effet, qu’avec une telle combinaison des forces, toute guerre devient « non seulement impensable, mais matériellement impossible » (R. Schuman, Déclaration du 9 mai 1950). Dans leur esprit, ce qui deviendra l’Union européenne avait pour vocation de devenir une fédération, mais les États membres ne l’entendent pas de cette oreille (souveraineté, tout ça, ce qui explique notamment l’échec d’une « Constitution pour l’Europe » en instituée par le Traité du 18 juin 2004, mais rejetée par référendum le 29 mai 2005, en France). ➡️ « Cette proposition réalisera les premières assises concrètes d’une Fédération européenne indispensable à la préservation de la paix » (R. Schuman, Déclaration du 9 mai 1950). Le Traité CECA du 18 avril 1951 vit le jour. Mais, l’appât du gain fait qu’on en veut toujours plus, l’amour, l’eau fraîche, le charbon ou l’acier, ça va cinq minutes. Les fondateurs en voulaient encore, c’est ainsi qu’en 1957, ils repartent pour un tour. Ils étendent leur collaboration à d’autres secteurs économiques et naquit le Traité CEE et le Traité Euratom (Rome du 25 mars 1957). Les années passent et les pays fondateurs ne vécurent pas si heureux avec beaucoup d’enfants. Ils s’ennuient, dans leur petit monde à six. ➡️ Et si on faisait entrer des copains ? C’est à partir des années 1970 qu’un premier élargissement est opéré. En 1973, pour être exact, première expansion des frontières avec l’arrivée du Danemark, de l’Irlande et du Royaume-Uni. Avançons dans le temps et passons l’adhésion des 19 autres pays qui ont rejoint la fête. Plus on est de fous, plus on rit, n’est-ce pas ? Ça, ils l’ont bien compris (enfin, on en a un qui a préféré quitter la cérémonie en 2020). Cette réunion aboutit au droit de l’UE (communautaire jusqu’en 2009, en réalité), qui désigne le droit issu directement ou indirectement des traités fondateurs . C’est le lieu de commémoration. ➡️ Le Traité sur l’Union européenne (Traité de Maastricht, 1992) → il fixe les grands principes et présente les institutions de l’UE ; ➡️ Le Traité sur le fonctionnement de l’UE (Traité de Rome de 1957) → il régit le fonctionnement de l’UE. 🇪🇺 L’Union européenne qui vit officiellement le jour le 1er décembre 2009 (entrée en vigueur du Traité de Lisbonne) est un véritable ordre juridique qui s’impose et s’intègre aux États membres qui l’ont rejoint (on ne te refait pas le dessin, droit primaire, droit dérivé, effet direct, primauté !). Il est composé d’institutions variées qui contribuent à faire perdurer les festivités , à condition que chacun y mette du sien (en gros, tu as ceux qui apportent de quoi se sustenter, se désaltérer ou encore s’amuser). Chacun a des compétences spécifiques , l’Union européenne a des compétences exclusives (art. 3 TFUE)*, et les États aussi (art. 2 s. du TFUE). Mais, pour le bien de tous, et parce qu’ensemble, on avance mieux, ils ont aussi des compétences partagées (art. 4 TFUE). L’UE est tellement sympa qu’elle peut venir appuyer les pays membres (compétences d’appui, art. 6 TFUE). *Elles lui sont attribuées par les traités, c’est ce qu’on appelle le principe d’attribution. Tout ce qui n’est pas attribué à l’UE dans les traités appartient aux États membres. Cet ensemble aboutit à des règles ayant pour finalité de réaliser les objectifs des TUE et TFUE : c’est le droit matériel , la substance, les règles qui s’appliquent aux activités régies par l’Union européenne. Il concerne les personnes (citoyenneté, libre circulation, droit au regroupement familial, etc.), les marchandises (Union douanière, libre-échange, TEE, tout ça) ou encore le marché intérieur (règles relatives à la concurrence, etc.) 💡 Il ne faut pas confondre l’Union européenne et le Conseil de l’Europe : c’est une organisation internationale créée par le traité de Londres du 5 mai 1949, qui a pour but la préservation des valeurs européennes, des libertés individuelles, de la démocratie et de l’État de droit . Elle compte aujourd’hui 46 États membres. C’est au sein de cette institution qu’a été élaborée la Convention ESDHL signée le 4 novembre 1950 (mais ratifiée par la France seulement le 3 mai 1974). Ce sont deux organisations européennes. Tous les membres de l’UE sont également membres du Conseil de l’Europe, l’inverse n’est pas vrai . ➡️ Tacitement, on considère que l’appartenance au Conseil de l’Europe est un prérequis à l’adhésion à l’UE. Signifie l’adhésion aux valeurs de la démocratie, et à l’État de droit. Résumé de la matière V. Les principales notions et concepts à connaître en droit de l’Union européenne Parce qu’on a déjà fait un tour plutôt éreintant, mais hyper riche, on te propose un récapitulatif des principales notions et concepts à connaître en droit de l’Union européenne (toutes matières confondues). Voici les notions de droit de l'Union européenne que vous étudierez au sein de ce programme, que vous retrouverez aussi dans les Flashcards de révisions Pamplemousse : PROCESSUS HISTORIQUE DE L'UNION EUROPÉENNE Congrès de La Haye La déclaration Schuman ou le discours de l’Horloge La CECA Les premiers membres de la CECA La CED Les raisons de l’échec de la CED Les traités de Rome Les principaux objectifs de la CEE La politique de la chaise vide Les différents élargissements de l’Union européenne jusqu’en 1995 Les élargissements de l’Union européenne après 1995 Les États candidats et potentiellement candidats Le traité de Bruxelles L’acte unique européen Le traité de Maastricht Le traité d’Amsterdam Le traité de Nice L’échec de la constitution européenne Le traité de Lisbonne LA NATURE JURIDIQUE DE L'UNION EUROPÉENNE CJCE, 23 avril 1986, Les verts : le principe de légalité de l’Union européenne L’exclusivité de la compétence du juge de l’Union européenne Les valeurs de l’Union européenne Les critères d’adhésion d’un État à l’Union européenne La procédure d’adhésion d’un État à l’Union européenne La clause de sortie de l’Union européenne L’intégration différenciée dans l’Union européenne La personnalité juridique de l’Union européenne Principe d’attribution des compétences de l’Union européenne Les 3 types de compétences de l’Union européenne La théorie des compétences implicites de l’Union européenne Le mécanisme d'extension des compétences de l'Union européenne Les conditions du mécanisme d’extension des compétences de l’Union européenne Les compétences exclusives exercées par l’Union européenne Les compétences partagées entre l’Union européenne et les États membres (1/2) Les compétences partagées entre l’Union européenne et les États membres (2/2) Les compétences d’appui de l’Union européenne (1/2) Les compétences d’appui de l’Union européenne (2/2) Le principe de subsidiarité Le principe de proportionnalité LE SYSTÈME INSTITUTIONNEL ET POLITIQUE DE L'UNION EUROPÉENNE Les 7 institutions du cadre institutionnel de l’Union européenne Le Conseil Européen Le Conseil (de l’Union européenne) Le Parlement Européen La Commission Européenne La Cour de Justice de l’Union européenne La Cour des comptes La Banque centrale européenne Les organes à caractère consultatif de l’Union européenne Les organes de contrôle de l’Union européenne Les organes à caractère technique de l’Union européenne Les acteurs de la procédure législative de l’Union européenne La procédure législative ordinaire Les procédures législatives spéciales Le pouvoir exécutif Les actes d’exécution au sein du pouvoir exécutif de l’UE de la Commission Les actes délégués au sein du pouvoir exécutif de l’UE de la Commission Les étapes du processus budgétaire La comitologie La procédure de conclusion des accords internationaux La PESC Article 26 du TUE LE SYSTÈME JURIDIQUE DE L'UNION EUROPÉENNE Les sources juridiques de l’Union européenne Le droit primaire de l’Union européenne Le droit dérivé de l’Union européenne Les principes généraux du droit de l’Union européenne Les droits fondamentaux de l’Union européenne Les accords externes de l’Union européenne Les traités ou actes de révision de l’Union européenne (1/2) Les traités ou actes de révision de l’Union européenne (2/2) L’autonomie des traités européens La hiérarchie des traités de l’Union européenne Procédure de révision ordinaire des traités européens : institutions pouvant soumettre une proposition de modification Procédure de révision ordinaire des traités européens : rôle du Conseil Européen Procédure de révision ordinaire des traités européens : composition de la Commission Procédure de révision ordinaire des traités européens : étape de validation de la procédure La procédure de révision simplifiée des traités européens Les actes unilatéraux Les actes de portée contraignante de l’UE : actes législatifs Le règlement européen La directive européenne La décision Les actes non législatifs La distinction entre les actes délégués et les actes d’exécution Les actes de portée non contraignante L’avis en tant qu’acte dérivé de l’Union européenne La recommandation en tant qu’acte dérivé de l’UE Les actes issus de la pratique institutionnelle La reconnaissance jurisprudentielle des droits fondamentaux par le juge La charte des droits fondamentaux de l’Union européenne Le champ d’application de la charte des droits fondamentaux L’adhésion de l’Union européenne à la Convention EDH Les accords conclus par l’Union européenne Les accords conclus par les États membres La hiérarchie des normes de l’Union européenne LES RAPPORTS ENTRE L'ORDRE JURIDIQUE DE L'UNION EUROPÉENNE ET LES ORDRES JURIDIQUES NATIONAUX La primauté du droit de l’Union européenne sur le droit national L’effet direct du droit de l’Union européenne Les deux effets de l’effet direct Les conditions de l’effet direct du droit primaire européen Les normes dotées de l’effet direct CE, 30 octobre 2009, Mme Perreux L'APPLICATION DU DROIT DE L'UNION EUROPÉENNE DANS LES ÉTATS MEMBRES Les principes de mise en œuvre du droit de l’Union européenne Le principe de l’équilibre institutionnel Le principe de coopération loyale Le principe d’autonomie des institutions Les conditions de mise en œuvre de la responsabilité des États membres Et ensuite, plus tu vas dans le détail d’une matière, plus tu as des spécificités à connaître propre au domaine. Les principales notions et concepts à connaître en droit de l’Union européenne VI. Comment apprendre les cours en droit de l'Union européenne Pour apprendre efficacement les cours en droit de l’Union européenne, on te conseille d’avoir déjà des fondements bien solides. Tu dois bien comprendre le fonctionnement général de cet ordre juridique propre, avec son effet direct et sa primauté. Ces derniers s’imposent aux États membres face aux différents actes que l’Union peut adopter (droit primaire et droit dérivé), par l’intermédiaire de ses institutions. Et si tu faisais des tableaux pour croiser ces différentes informations générales : ➡️ Type d’acte → effet direct (conditions) → adopté par (institution) ; ➡️ Institutions → composition → localisation → pouvoirs → processus décisionnel ; ➡️ Primauté → arrêts importants qui la consacrent → portée. ➡️ Effet direct → arrêts importants qui la consacrent → portée. De manière plus générale, on te conseille, selon la matière de droit de l’Union européenne de faire une fiche ou un tableau par thème. Par exemple, en droit européen de la concurrence tu as l’abus de position dominante, les ententes ou encore les concentrations. À toi de jouer, en classant ces mécanismes et détaillant leurs régimes respectifs (conditions/contrôles). Tous ces éléments sont guidés par la volonté d’assurer le bon fonctionnement du marché intérieur en assurant une concurrence loyale, à garder en mémoire pour raisonner. À décliner à l’infini avec toutes les règles de fond (personnes/marchandises). Sinon, on espère que cette balade dans les contrées les plus sombres du droit de l’Union européenne t’aura plus. C’était sympa, le conte au feu de bois, non ? Comment apprendre les cours en droit de l'Union européenne VII. Exemples de sujets de dissertations et de questions de cours en droit de l’UE Parce que ta réussite est notre priorité, pour que tu sois prêt à affronter l’examen en Droit de l'Union Européenne, on te propose des sujets (annales). Questions et dissertations en droit de l'Union Voici des exemples de sujets de dissertations et de questions de cours en droit de l’Union européenne en vue de préparer les examens dans cette matière. ➡️ L’Union européenne, fédération ou confédération ? ➡️ L’effet direct des directives. ➡️ L’intérêt des mécanismes de transposition des directives ➡️ La contribution des États membres à la création du droit de l’Union européenne [Ndlr : voir une dissertation sur la création du droit de l’Union européenne ] ➡️ Union de droit. ➡️ Quelles sont les grandes étapes du processus d’intégration européenne ? ➡️ Les apports du Traité de Lisbonne. ➡️ L’effectivité de la primauté du droit de l’Union européenne. ➡️ Constitution et droit de l’Union européenne. ➡️ Le processus législatif au sein de l’Union européenne. Exemples de sujets de dissertations et de questions de cours en droit de l’Union européenne VIII. Les Flashcards en Droit de l’Union européenne Face à la grande quantité d'informations à apprendre, les Flashcards du Droit de l’Union européenne sont là pour décupler la mémorisation de l'essentiel de tes cours et permettent de pouvoir étudier de façon ludique cette matière de licence de droit. 105 Flashcards - Droit institutionnel de l'UE - Pack Complet Aperçu rapide Flashcards Droit institutionnel de l'UE (2026-2027) Télécharge maintenant ton extrait gratuit des Flashcards du droit institutionnel de l'Union européenne (PDF). Les Flaschards en Droit de l’Union européenne IX. Les Fiches en Droit de l’Union européenne Les Fiches de droit de l’Union européenne permettent de réviser les partiels sur un support à jour du programme, concis, et fabriqué par des professeurs et professionnels de l'apprentissage et de cette matière ! C'est pour cela que les Fiches Pamplemousse sont parfaites pour t'aider à apprendre et réviser cette matière de la licence de droit. 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  • Cours de droit constitutionnel

    Découvrez des cours de droit constitutionnel, copies, cas pratiques et exemples de dissertations corrigées, commentaires d'arrêts, fiches de droit constitutionnel. Cours de Droit constitutionnel Découvre ici des cours de droit constitutionnel, des copies ayant eu une note supérieure à 15/20, des exercices corrigés (dissertations, commentaires de décisions, etc.) SOMMAIRE : I. Les outils de révisions en droit constitutionnel II. Les cours de droit constitutionnel a) Définition du droit constitutionnel III. Objets du droit constitutionnel IV. Les institutions du droit constitutionnel V. Les exercices du droit constitutionnel a) Les dissertations juridiques b) Cas pratiques c) Commentaires et fiches d'arrêts VI. Les notions étudiées dans le programme VII. 3 conseils pour apprendre facilement VIII. Les Flashcards du droit constitutionnel IX. Les Fiches de révisions du droit constitutionnel Si tu arrives sur cette page, c’est que tu te poses des questions sur le droit constitutionnel. Congratulations ! Tu as sonné à la bonne porte ! Le droit constitutionnel est une matière fondamentale (à fort coefficient) étudiée en L1. Elle te sera utile pour le reste de ta licence, de droit pour d’éventuels concours juridiques et le CRFPA. Mais c’est quoi au juste, le droit constitutionnel ? On t’explique. I. Les Fiches de droit et Flashcards de droit en droit constitutionnel Méga pack Capacité en Droit Pack Droit Constitutionnel S1 Pack Droit Constitutionnel S2 Aperçu rapide Méga pack Capacité en Droit (2026-2027) Aperçu rapide Pack Droit Constitutionnel S1 [20 Fiches + 100 Flashcards] (2026-2027) Aperçu rapide Pack Droit Constitutionnel S2 [20 Fiches + 90 Flashcards Imagées] (2026-2027) Voir tous les outils Découvre toutes nos Flashcards de droit , un outil ludique et efficace pour maîtriser rapidement l'essentiel de chaque matière, toujours à jour et conçu par des experts. Les outils Droit con, c’est quoi ? II. Les cours de droit constitutionnel a) Le droit constitutionnel, c’est quoi ? Le droit constitutionnel est une des branches du droit public (qui lui comprend notamment le droit administratif et le droit international). Cette matière étudiée en première année de fac de droit permet d’apprendre l’ensemble des règles qui régissent l'organisation et le fonctionnement de l'État (la France, quoi). 🧐 Sa mission ? Organiser les institutions de l’État, lui donner des pouvoirs, mais aussi lui imposer des limitations et encadrer la participation des citoyens à l'exercice de ces pouvoirs. Exemple : il organise la fameuse séparation des pouvoirs [Ndlr : voir une dissertation sur la séparation des pouvoirs ] Mais pourquoi imposer des limitations à l’État ? Il est important d’imposer des limitations à l'État parce qu’il a le pouvoir de prendre des décisions qui ont une grande influence sur la vie des citoyens et sur la société dans son ensemble. Si l'État n'est pas contrôlé de manière adéquate, il peut exercer son pouvoir de manière abusive et mettre en danger les droits et les libertés des citoyens. C'est le concept de l'État de droit ; l'État est soumis au droit, et c'est tant mieux ! [Ndlr : voir une dissertation sur la comptabilité de la souveraineté sur l’État de droit ] ▶️ Article 16 de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen (DDHC) : " Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution." ▶️ « L’État peut être légal mais il n’est légitime que lorsque, à la tête de la nation, il reste l’arbitre qui garantit la justice et ajuste l'intérêt général aux libertés particulières », Albert Camus. Pourquoi étudie-t-on le droit constitutionnel à la fac ? Le droit constitutionnel est étudié à la fac parce qu’il constitue le droit qui régit le fonctionnement de la société. C’est une matière qui va te faire prendre une nouvelle dimension en tant que jeune juriste et citoyen de notre beau pays 🇫🇷. De plus, certains auteurs parlent même d'une constitutionnalisation des branches du droit. Le droit constitutionnel n’est pas seulement étudié pour les beaux yeux de " la Constitution de 1958 " (tu sais, c’est le texte fondamental qui fixe les grandes lignes de l'organisation de l'État et qui garantit les droits et les libertés fondamentaux des citoyens). En effet, il te fait traverser l'histoire et ses différents régimes (13, tout de même) pour mieux comprendre les incidences sur le présent (tu voyageras même dans les pays étrangers !). C’est une matière qui te permet de comprendre l’organisation et le fonctionnement de l’État, et de connaitre les droits et libertés fondamentaux dont toi, cher pépin, tu bénéficies. doit constit c'est quoi III. Les objets du droit constitutionnel ➡️ Le droit constitutionnel a 3 domaines de références. Selon Louis Favoreu (juriste et universitaire français spécialiste du droit public), il y a 3 dimensions du droit constitutionnel : a) Le système institutionnel Le premier objet du droit constitutionnel est l’étude du système institutionnel. Cela vise les institutions politiques et l’ensemble des institutions qui en dépendent (par exemple, le Parlement) et dans une certaine mesure, les juridictions. b) Le système normatif Le deuxième objet du droit constitutionnel est celui qui porte sur le système normatif. Il s’agit d'étudier l'édiction des normes juridiques (loi par exemple) et leur régime juridique. c) Le droit constitutionnel substantiel Le troisième objet du droit constitutionnel est ce qu'on appelle le droit constitutionnel substantiel. Cela vise les droits et libertés fondamentales. Il se justifie historiquement par l’émergence des déclarations des droits. objets cons IV. Les institutions du droit constitutionnel Passons maintenant aux institutions du droit constitutionnel. Mais d’abord, on t’explique ce qu’est une institution, ok ? a) Qu’est-ce qu’une institution ? En droit constitutionnel, une institution est un organe ou une structure gouvernementale qui a des pouvoirs et des responsabilités spécifiques pour maintenir l'ordre et la loi dans une société. b) Quelles sont les institutions de la Ve République ? Les institutions de la Ve République sont généralement étudiées au second semestre de la L1. [Ndlr : voir une dissertation sur l’instauration de la Ve République ] C'est la Constitution du 4 octobre 1958 qui régit leur fonctionnement. On retrouve : Le président de la République Le Premier ministre et le Gouvernement Le Conseil constitutionnel Le Parlement La Cour de justice Le Conseil économique, social et environnemental Ces institutions travaillent ensemble pour assurer le fonctionnement de l'État, maintenir l'ordre constitutionnel et garantir la séparation des pouvoirs pour éviter tout abus de pouvoir. « Pour qu’on ne puisse pas abuser du pouvoir, il faut que par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir », Montesquieu. Les institutions du Droit constit ArticlDroit cnstit Pyramide de Kelsen et hiérarchie des normes Pamplemousse il y a 3 jours 31 min de lecture Décision IVG (1975) : résumé, problématique et portée La Team Pamplemousse il y a 4 jours 13 min de lecture [COURS] État unitaire / État fédéral : Différences, définitions, dissertations Pamplemousse 10 juil. 2024 14 min de lecture [COURS] Déconcentration et décentralisation : définitions et différences Pamplemousse 17 juin 2024 17 min de lecture V. Les exercices du droit constitutionnel a) Les dissertations juridiques du Droit constitutionnel [DISSERTATION] La constitution, norme fondamentale Pamplemousse 4 nov. 2024 8 min de lecture [DISSERTATION] La séparation des pouvoirs est-elle toujours un principe constitutionnel ? Pamplemousse 18 oct. 2024 13 min de lecture [DISSERTATION] Les rapports du Président et du Premier ministre Pamplemousse 22 août 2024 10 min de lecture [DISSERTATION] Destitution du Président et article 68 de la Constitution Pamplemousse 2 août 2024 7 min de lecture [DISSERTATION] Les personnes exclues du droit de vote Pamplemousse 2 août 2024 12 min de lecture [DISSERTATION] La séparation des pouvoirs aux USA (Droit constitutionnel) Pamplemousse 31 juil. 2024 15 min de lecture [DISSERTATION] Exemple : un écart irréductible de la Constitution ? (Droit constitutionnel) Pamplemousse 31 juil. 2024 9 min de lecture [DISSERTATION] La souveraineté est-elle compatible avec l'État de droit ? Pamplemousse 19 juil. 2024 12 min de lecture [DISSERTATION] La séparation des pouvoirs (Droit constitutionnel) Pamplemousse 7 mars 2024 10 min de lecture [DISSERTATION] Le fonctionnement du régime parlementaire en France (1815-1958) Pamplemousse 13 févr. 2024 8 min de lecture [DISSERTATION] Justice constitutionnelle et démocratie Pamplemousse 23 janv. 2024 9 min de lecture [DISSERTATION] La démocratie Pamplemousse 15 janv. 2024 6 min de lecture [DISSERTATION] Séparation des pouvoirs et régime présidentiel Pamplemousse 31 juil. 2023 13 min de lecture [DISSERTATION] La présidentialisation de la Ve République Pamplemousse 14 juin 2023 10 min de lecture [DISSERTATION] L'instauration de la Ve République Pamplemousse 10 janv. 2023 9 min de lecture b) Cas pratiques en Droit constitutionnel [CAS PRATIQUE] Contrôle de constitutionnalité, contrôle de conventionnalité Pamplemousse il y a 4 jours 4 min de lecture Exemples de corrigés de cas pratiques en droit constitutionnel Pamplemousse 25 juil. 2024 22 min de lecture Exemple de cas pratique en droit constitutionnel (État unitaire, démocratie directe, régime parlementaire) Pamplemousse 17 juin 2024 10 min de lecture [CAS PRATIQUE] État fédéral, démocratie représentative, régime présidentiel Pamplemousse 7 juin 2024 16 min de lecture c) Commentaires et fiches d'arrêts en Droit constitutionnel [FICHE D'ARRÊT ENRICHIE] Arrêt Jacques Vabre : résumé, problématique, portée Pamplemousse il y a 3 jours 14 min de lecture Décision IVG (1975) : résumé, problématique et portée La Team Pamplemousse il y a 4 jours 13 min de lecture [COMMENTAIRE DE TEXTE] Tweet de François Hollande sur le 49.3 Pamplemousse 17 déc. 2024 19 min de lecture [COMMENTAIRE DE TEXTE] Chapitre 6 de la Constitution d’Angleterre Pamplemousse 9 août 2024 9 min de lecture cas prtique Commentaire Exercices du droit constitutionnel VI. Les notions étudiées dans le programme Si tu es étudiant en L1 en France, tu étudieras sans aucun doute cette merveilleuse matière qu’est le droit constitutionnel. Voici les notions de droit constitutionnel étudiées au sein de ce programme, à retrouver aussi dans les Fiches de révisions optimisées Pamplemousse : SEMESTRE 1 I. ÉLÉMENTS INTRODUCTIFS : PRÉSENTATION DU DROIT CONSTITUTIONNEL – LE DROIT CONSTITUTIONNEL II. LES FONDEMENTS DU DROIT CONSTITUTIONNEL 1. La Constitution : fondement juridique du pouvoir – LA NOTION DE CONSTITUTION [Ndlr : voir une dissertation sur la Constitution ]. – LE POUVOIR CONSTITUANT – LA PROTECTION DE LA CONSTITUTION 2. L’État : cadre juridique du pouvoir – LA NOTION D’ÉTAT – LES FORMES D’ÉTAT 3. L’organisation et l’exercice du pouvoir – LA SÉPARATION HORIZONTALE DES POUVOIRS – LES SYSTÈMES DE SÉPARATION DES POUVOIRS [Ndlr : voir une dissertation sur la séparation des pouvoirs et le régime présidentiel ]. – LA PARTICIPATION DIRECTE AU POUVOIR – LA PARTICIPATION INDIRECTE AU POUVOIR III. LES RÉGIMES POLITIQUES ÉTRANGERS – LES ÉTATS-UNIS, RÉGIME PRÉSIDENTIEL ET SÉPARATION STRICTE DES POUVOIRS [Ndlr : voir une dissertation sur la séparation des pouvoirs aux États-Unis ]. – LE ROYAUME-UNI, RÉGIME PARLEMENTAIRE, BIPARTISME ET SÉPARATION SOUPLE DES POUVOIRS – L’ALLEMAGNE, ILLUSTRATION DU PARLEMENTARISME RATIONALISÉ IV. HISTOIRE CONSTITUTIONNELLE FRANÇAISE – LE DÉBUT DE LA PÉRIODE RÉVOLUTIONNAIRE (1789-1792), MISE EN PLACE D’UNE MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE – LA CONTINUITÉ DE LA PÉRIODE RÉVOLUTIONNAIRE (1792-1799), LA RECHERCHE D’UN MODÈLE ADAPTÉ DE SÉPARATION DES POUVOIRS – LE RÉGIME CONSULAIRE ET IMPÉRIAL (1799-1814), PHASE D’INSTABILITÉ – LE RÉTABLISSEMENT DE LA MONARCHIE (1814-1848), LA DÉCOUVERTE DES RÉGIMES PARLEMENTAIRES – DE LA IIE RÉPUBLIQUE AU SECOND EMPIRE (1848-1870), LA RECHERCHE D’UNE FIGURE APPROPRIÉE – LA IIIe RÉPUBLIQUE (1870-1946), L’AVÈNEMENT DE LA FORME PARLEMENTAIRE – LA IVE RÉPUBLIQUE, LA MARQUE D’UNE FORTE INSTABILITÉ MINISTÉRIELLE (1946-1958) SEMESTRE 2 I. LA MISE EN PLACE DE LA Ve RÉPUBLIQUE - LA NAISSANCE DE LA VE RÉPUBLIQUE - LES GRANDES RÉVISIONS DE LA CONSTITUTION DE LA Ve RÉPUBLIQUE II. LES INSTITUTIONS DE LA Ve RÉPUBLIQUE – L’ÉLECTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE [Ndlr : voir une dissertation sur la destitution du président de la République ]. – LE STATUT DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE – LES ATTRIBUTIONS DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE [Ndlr : voir une dissertation sur la présidentialisation de la Ve République ]. – L’ORGANISATION DU GOUVERNEMENT – LE STATUT DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT – LES SYSTÈMES DE SÉPARATION DES POUVOIRS – LES COHABITATIONS – L’ORGANISATION DU PARLEMENT – LES PARLEMENTAIRES [Ndlr : voir une dissertation sur le régime parlementaire et son évolution ]. – LE FONCTIONNEMENT DU PARLEMENT – LES ATTRIBUTIONS DU PARLEMENT III. LES AUTRES INSTITUTIONS DE REPRÉSENTATION – LE COMITÉ ÉCONOMIQUE, SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL – LES MOYENS D’ACTION DE L’EXÉCUTIF SUR LE PARLEMENT – LES MOYENS D’ACTION DU PARLEMENT SUR LE GOUVERNEMENT IV. LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL – LA COMPOSITION DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL – LE RÔLE DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL – LE CONTRÔLE DE CONSTITUTIONNALITÉ V. L'ORGANISATION TERRITORIALE DE LA RÉPUBLIQUE – LES TERRITOIRES DE LA RÉPUBLIQUE ➡️ Pour prendre de l’avance sur tes cours ou réviser efficacement, retrouve les Fiches de révisions de droit constitutionnel , ainsi que les Flashcards de droit constitutionnel en PDF. notns cost VII. 3 conseils pour apprendre facilement ses cours de droit constitutionnel On est bien d’accord, s’exercer avec les annales des années passées te permettra d’envisager les sujets qui peuvent tomber et ainsi, être préparé au mieux pour le jour J 💪🏼 C’est aussi un excellent moyen d’apprendre à mieux gérer ton temps lors de l'examen réel. En plus, cela te permettra de connaître le niveau de difficulté des questions et de t’organiser en conséquence. D’ailleurs, si tu veux être un as de l’organisation, les ouvrages méthodologiques “Comment Hacker sa L1 Droit ? ” et “Comment Hacker sa L2 Droit ? ” seront tes meilleurs amis cette année ! P.S : n’oublie pas de rester attentif en cours et de croire en toi, parce que nous, on croit en toi ❤️ Maintenant que tu sais ce qu’est le droit constitutionnel, on va te présenter 3 bons conseils pour apprendre ton cours facilement ! C’est parti ! 1️⃣ S’intéresser à l’application pratique de la matière dans le monde réel Le premier conseil avant de se lancer dans des révisions sans merci du droit constitutionnel est de comprendre son cours (logique). Et pour une compréhension optimale, il est important de s’intéresser à l’application de la matière dans notre monde réel . Par exemple, le droit au suffrage est un droit garanti par la Constitution de 1958 (article 34). Apprendre par cœur te rassurera peut-être mais apprendre sans comprendre n’est jamais une méthode gagnante (on sait de quoi on parle, on est passés par là). On te conseille d'approfondir avec des livres les thématiques qui t’intéressent. Tu verras que le droit constitutionnel peut être vraiment sympa à étudier lui aussi ! 2️⃣ Faire des fiches de cours retraçant les axes importants du cours Après avoir lu et compris ton cours, notre deuxième conseil est de t’attaquer ensuite aux fiches . À toi de voir si tu préfères les faire toi-même ou gagner du temps et les avoir toutes prêtes (go dans la boutique Pamplemousse dans ce cas). Mais une chose est sûre, les fiches te permettront de mémoriser facilement le plan pour que les principes arrivent dans ton cerveau, telle une boule de flipper , qui roule, lors des partiels. D’abord, commence par élaborer une fiche de plan de cours . Cela te donnera l'opportunité de visualiser facilement l'organisation des idées et de mémoriser de manière hiérarchisée . Tu y noteras les noms des chapitres, les grandes sections et les sous-sections. Tu peux aussi faire une fiche avec les principes les plus importants de chaque chapitre . Par exemple, tu peux noter simplement le principe, la source juridique et les exceptions s’il y en a. Et si tu veux vraiment faire bégayer ton prof devant ta copie, on te conseille d’utiliser les Flashcards , un outil qui va te faire kiffer tes révisions. Pourquoi c’est si efficace ? Parce que l’association d’une image à un texte augmente sa mémorisation de 82% par rapport à un texte seul ! (petite "casse-dédie" à Guillaume, triple champion de France de mémoire et membre de la Team Pamplemousse !). Convaincu ? ➡️ Tu peux alors télécharger dès maintenant les 100 Flashcards - Droit Constitutionnel S1 - Pack Complet réalisées par la team Pamplemousse en version PDF. Tu as +15 phrases d'accroche offertes pour être certain de pouvoir introduire ta copie quel que soit le sujet ! 3️⃣ S’exercer avec les annales des années passées Notre troisième conseil porte sur les entraînements en vue de réussir ton partiel de droit constitutionnel. Et oui, as-tu déjà vu un athlète participer aux JO sans jamais s’être exercé avant ? Et bien pour les partiels c’est pareil. Selon un sondage réalisé par la team Pamplemousse, 61 % d’entre vous utilisent les annales de leur université pour réviser leur partiels. C’est pour cela que nous te conseillons de consulter la liste des annales de ton université ici , pour les L1 , les L2 , les L3 et même les M1 ! Comment mémoriser le droit co VIII. Les Flashcards du droit constitutionnel Face à la grande quantité d'informations à apprendre au cours de droit constitutionnel, les Flashcards du droit constitutionnel sont là pour décupler la mémorisation de l'essentiel de tes cours et permettent de pouvoir étudier de façon ludique cette matière à fort coefficient de la licence de droit. Pack Droit Constitutionnel S2 - 20 Fiches + 90 Flashcards Imagées 90 Flashcards Imagées - Droit Constitutionnel S2 - Pack Complet 90 Flashcards - Droit Constitutionnel S2 - Pack Complet 100 Flashcards - Droit Constitutionnel S1 - Pack Complet Aperçu rapide Pack Droit Constitutionnel S2 [20 Fiches + 90 Flashcards Imagées] (2026-2027) Aperçu rapide Flashcards Imagées Droit Constitutionnel S2 (2026-2027) Aperçu rapide Flashcards Droit Constitutionnel S2 (2026-2027) Aperçu rapide Flashcards - Droit Constitutionnel S1 (2026-2027) Télécharge maintenant ton extrait gratuit des Flashcards de Droit Constitutionnel S1 (PDF) Les Flashcards de droit const IX. Les Fiches de révisions du droit constitutionnel Les Fiches du droit constitutionnel permettent de réviser les partiels sur un support à jour du programme, concis, et fabriqué par des spécialistes de l'apprentissage et du droit ! C'est pour cela que les Fiches Pamplemousse sont parfaites pour t'aider à apprendre et réviser cette matière majeure de la licence de droit. Méga pack Capacité en Droit Pack Droit Constitutionnel S2 (20 Fiches + 90 Flashcards Imagées) 40 Fiches de Droit Constitutionnel S1 + S2 20 Fiches de Droit Constitutionnel S2 - Pack Intégral 20 Fiches de Droit Constitutionnel S1 - Pack Intégral Aperçu rapide Méga pack Capacité en Droit (2026-2027) Aperçu rapide Pack Droit Constitutionnel S2 [20 Fiches + 90 Flashcards Imagées] (2026-2027) Aperçu rapide Fiches de Droit Constitutionnel S1+S2 (2026-2027) Aperçu rapide Fiches de Droit Constitutionnel S2 (2026-2027) Aperçu rapide Fiches de Droit Constitutionnel S1 (2026-2027) Télécharge maintenant ton extrait gratuit des Fiches de Droit Constitutionnel illustrées (PDF) Les Fiches de révisions cont Comment Hacker sa L1 Droit ? Le meilleur Guide à lire absolument pour réussir la L1 Droit ! 6 thèmes de conseils pratiques, d'organisation et de méthodes de travail à mettre en application dès maintenant pour réussir la première année. DÉCOUVRIR Les meilleurs outils pour réussir tes études de Droit Valide et passe à l'année supérieure grâce aux Fiches de droit , Flashcards , Guides de réussite Aperçu rapide NOUVEAU Fiches Institutions Juridictionnelles (2026-2027) Aperçu rapide NOUVEAU QCM Histoire du Droit (2026-2027) Aperçu rapide NOUVEAU Fiches de Droit de la Famille (2026-2027) Aperçu rapide 🔥 BEST-SELLER Pack Histoire du Droit [30 Fiches + 100 Flashcards] (2026-2027) Aperçu rapide Flashcards Histoire du Droit - Pack Complet (2026-2027) Aperçu rapide Pack Droit Constitutionnel S1 [20 Fiches + 100 Flashcards] (2026-2027) Aperçu rapide Fiches de Droit des Personnes (2026-2027) Aperçu rapide 🔥 BEST-SELLER Fiches d'Histoire du Droit (2026-2027) Aperçu rapide Pack Introduction Générale au Droit [20 Fiches + 100 Flashcards] (2026-2027) Aperçu rapide Pack Droit Commercial [20 Fiches + 95 Flashcards] (2026-2027) Aperçu rapide Pack Droit Constitutionnel S2 [20 Fiches + 90 Flashcards Imagées] (2026-2027) Aperçu rapide 🔥 BEST-SELLER Flashcards Imagées Institutions Juridictionnelles (2026-2027) Aperçu rapide Flashcards Imagées Droit Constitutionnel S2 (2026-2027) Aperçu rapide 🔥 BEST-SELLER Flashcards Introduction Générale au Droit (2026-2027) Aperçu rapide 95 erreurs de français juridique à ne plus (jamais) faire - (Ebook PDF) Aperçu rapide Flashcards Droit Constitutionnel S2 (2026-2027) BOUTIQUE Les autres matières Intro. générale au Droit Droit Commercial Institutions juridictionnelles Droit Pénal Responsabilité Civile Droit de l'UE Droit Administratif Droit des Contrats Droit de la Famille Droit des Personnes Droit du Travail Procédure Civile Droit des Biens Contrats Spéciaux Droits et libertés fonda. Droit Privé Droit des Sociétés Procédure Pénale TÉLÉCHARGEZ CES EBOOKS GRATUITEMENT ET FAITES PARTIE DE CEUX QUI VALIDENT LEUR ANNÉE AVEC SUCCÈS Et recevez chaque samedi la fameuse Newsletter du bonheur™️ avec des shots de motivation, des actualités, des conseils vitaminés (+ réductions...) pour réussir vos études de droit, avec le sourire ! +15 000 inscrits ! Prénom* E‑mail* Quelle est ton année ? * 🐣 Lycéen Je souhaite m'abonner aux conseils et aux bons plans de la Team ! * Je souhaite m'abonner à la liste de diffusion du BarreauMètre ! JE VEUX MES GUIDES

  • L'Annuaire des Prépa au ENM | Pamplemousse Magazine

    Quelle prépa choisir pour réussir les concours de la magistrature ? Découvrez le Comparateur des Prépa ENM : taux de réussite, formules, tarifs, conseils, avis clients. Le comparateur des Prépa ENM 2026-2027 Dernière mise à jour : Mai 2026 Toutes les informations pour comparer les meilleures prépa ENM ! Retrouvez toutes les informations sur les concours de la magistrature et les préparations pour vous aider à comparer et choisir celle qui vous mènera au succès : leur meilleure formule, taux de réussite, leurs avantages, tarifs, les avis clients... ➡️ Précision sur les taux de réussite : ces chiffres sont ceux communiqués par les prépa pour l'édition des concours ENM précédents, chaque prépa ayant sa propre formule de calcul. Retrouvez aussi le Comparateur des Prépa CRFPA , et le Comparateur des Prépa Greffiers . Accès rapide Prépas ENM ⬇️ En quelques clics seulement, demande les plaquettes ou soit rappelé(e) par les prépa choisies ! Quelles prépa t'intéressent ?* ⭐️ CFJ (Mission-Magistrat) ⭐️ Prépa ISP Horizon Droit L'Autre prépa Sciences Po Zêta Fonction Publique Master 2 de préparation publique au concours de l'ENM: BREST Master 2 de préparation publique au concours de l'ENM : NANTES Master 2 de préparation publique au concours de l'ENM : RENNES Préparation publique au concours de l'ENM - Université de Lorraine Classes Prep-ENM (IEP d'Aix-en-Provence) Classes Prépa Talents (via l'ENM) Autre Comment souhaites-tu être contacté ?* 💌 De la documentation par email 📞 Être rappelé(e) 💌📞 De la documentation par email et/ou être rappelé(e) Suivant Toutes les Prépa ENM sont réunies ici ➡️ Liste des prépa privées à l'ENM en France Voici tous les organismes privés préparant les concours d'accès à l'ENM : Prépa ISP Mission Magistrat (CFJ) Horizon Droit L'Autre prépa Zêta Fonction Publique ➡️ Liste des préparations publiques labellisées par l'ENM Pour favoriser l'accès aux métiers de la magistrature au plus grand nombre, l'ENM a signé entre 2017 et 2022 trois accords de collaboration pour certifier des préparations publiques pour son 1er concours. Une quatrième convention vise à former et intégrer des étudiants de Nouvelle-Calédonie dans les classes Prépas Talents. Classes Prépa Talents (via l'ENM) Sciences Po IEJ de Lorraine - Préparation publique au concours de l'ENM Master 2 de préparation publique au concours de l'ENM - BREST, NANTES ET RENNES Nous avons demandé aux prépa privées de remplir des informations sur elles. "NSP" signifie que la prépa ne s'est pas prononcée sur l'élément concerné. Certaines données diffusées sur les sites des prépa ont été récupérées pour faire de cet annuaire un document exhaustif et comparatif des prépa ENM. (Annonce) La prépa ISP et Mission-Magistrat ont souscrit une offre de mise en avant payante pour être placées en haut du comparateur avec une fiche plus fournie, et en haut du formulaire de demande d'informations agrémentées d'une ⭐️). Toutes les informations de ce comparatif sont celles présentes sur le site de chaque prépa. Taux de réussite Les prépa ENM livrent leur taux de réussite formules Les prépa ENM présentent leur meilleure formule AVANTAGEs Les prépa ENM donnent leur meilleur argument Tarifs Découvrez les tarifs des formules des prépa ENM PRÉPA ISP Taux de réussite 54% L'excellence depuis 40 ans Type d'organisme : Établissement privé Préparations ENM de Prépa ISP : Préparations en présentiel et à distance/en ligne Taux de réussite : 54%* Candidat admis à l'un des 4 concours de l'ENM et ayant suivi une formation ENM à l'ISP. Concours préparés par Prépa ISP : ✔️ 1ᵉʳ concours d'accès ✔️ 2ᵉ et 3ᵉ concours d'accès ✔️ Concours complémentaires Programme boursier : Oui ✔️ Habilitation QUALIOPI permettant l'obtention de certaines bourses (Pôle Emploi...). Lieux de préparation : Paris, Aix, Bordeaux, Dijon, Lille, Lyon, Montpellier, Nice, Rennes, Strasbourg et Toulouse Contact : contact@prepa-isp.fr Téléphone : 01 42 22 30 60 Obtenir des informations Pourquoi Prépa ISP pense être la meilleure prépa ENM ? Les chiffres parlent d'eux-mêmes, ils sont écrits sur le site de l'ISP, 1 reçu sur 2 à l'un des 4 concours de l'ENM est passé par l'ISP. Voir Prépa ISP Quelle est la meilleure préparation de la Prépa ISP aux concours ? Admissibilité 1er concours Admissibilité 2e concours Admissibilité 3e concours Présentation de la formule : La préparation ISP à l’admissibilité du 1ᵉʳ concours de l’ENM repose sur un dispositif complet associant supports pédagogiques écrits, cours encadrés par des enseignants spécialisés et un volume élevé de concours blancs. La formation comprend 241 heures de cours, 11 tomes de polycopiés couvrant l’intégralité du programme et 44 concours blancs, avec un accompagnement pédagogique individualisé possible tout au long de l’année. Les contenus et le volume horaire sont identiques quelle que soit la modalité de suivi (présentiel ou distanciel). Ses avantages et moyens pédagogiques : 11 tomes de polycopiés mis à jour chaque année, couvrant l’ensemble du programme : Culture générale (2 tomes) Droit civil et procédure civile (3 tomes) Droit pénal et procédure pénale (3 tomes) Droit public (1 tome) Note de synthèse (2 tomes) 241 heures de cours, assurées par les mêmes enseignants pour toutes les sessions, avec accès aux replays. 44 concours blancs à dates libres, répartis par matière, avec possibilité de devoirs supplémentaires sans limitation. Séminaire méthodologique d’intégration : Correction des annales du concours Bases méthodologiques pour chaque épreuve Conseils d’organisation du travail sur l’année Suivi pédagogique individualisé possible avec le directeur de la formation dès l’inscription. Échanges par mail avec les enseignants tout au long de la préparation. Accès aux locaux de l’ISP à Paris : Possibilité de réaliser les concours blancs en présentiel Salles de travail accessibles du lundi au samedi (hors jours fériés), quelle que soit la session suivie Possibilité de signer des conventions de stage pendant toute la durée de la formation. Éligibilité aux bourses CROUS et bourses Talents, sans inscription universitaire requise. Modalités de la formule de préparation : En présentiel et à distance Inscriptions : au choix du candidat entre avril et septembre Début de la formation : dès l'inscription par envoi de polycopiés et accès aux vidéos de méthodologie 3 atout s majeurs de cette formule : 1 magistrat sur 2 (entre 25 et 50 ans) est passé par une formation à l'ISP ; Des salles de travail dans des locaux exceptionnels rue de Varenne à Paris sont proposées à tous les élèves ; Des magistrats comme enseignant s et comme correcteurs de copies. Tarif de la f ormule : 3380€ (payables entre 1 et 10 mensualités sans frais) Voir la formule Présentation de la formule : La préparation ISP à l’admissibilité du 2ᵉ concours de l’ENM (concours interne) est une formation spécifiquement conçue pour les candidats à ce concours, dont les exigences et les formats d’épreuves diffèrent de ceux des autres concours de l’ENM. La formation repose sur un dispositif complet associant supports pédagogiques écrits, cours en direct à distance et concours blancs, avec un accompagnement pédagogique individualisé possible tout au long de la préparation. Elle comprend 196 heures de cours, 10 tomes de polycopiés couvrant l’intégralité du programme et 26 concours blancs, accessibles selon des modalités adaptées aux candidats exerçant une activité professionnelle en parallèle. Ses avantages et moyens pédagogiques : 10 tomes de polycopiés, mis à jour chaque année, couvrant l’ensemble du programme : Culture générale (2 tomes) Droit civil et procédure civile (3 tomes) Droit pénal et procédure pénale (3 tomes) Synthèse de dossier (2 tomes) 196 heures de cours, dispensées en live à distance, avec possibilité de poser des questions en direct et accès aux replays dans l’espace personnel. 26 concours blancs à dates libres, répartis par matière, avec : copie corrigée, corrigé type, et, le cas échéant, supports pédagogiques associés. Journées de concours blancs consécutives proposées afin de se placer en conditions réelles du concours à un mois des épreuves. Suivi pédagogique individualisé possible avec le directeur de la formation, dès l’inscription. Possibilité de réaliser des devoirs supplémentaires sans limitation, en complément des concours blancs. Échanges par mail avec les enseignants tout au long de la préparation. Accès aux locaux de l’ISP à Paris : Possibilité de réaliser les concours blancs en présentiel Salles de travail accessibles du lundi au samedi (hors jours fériés) Utilisation du CPF possible pour les fonctionnaires ou contractuels de l’administration en activité. Modalités de la formule de préparation : À distance Cours en live à distance, plusieurs soirs par semaine et certains samedis matin Accès systématique aux replays dans un espace personnel en ligne La formation est réservée uniquement aux candidats au 2ᵉ concours de l’ENM. Inscriptions : limitées à 100 Début de la formation : dès l'inscription par envoi de polycopiés et accès aux vidéos de méthodologie 3 atout s majeurs de cette formule : 1 magistrat sur 2 (entre 25 et 50 ans) est passé par une formation à l'ISP ; Des salles de travail dans des locaux exceptionnels rue de Varenne à Paris sont proposées à tous les élèves 24 h / 24 tous les jours ; Des magistrats comme enseignant s et comme correcteurs de copies. Tarif de la f ormule : 2 500 € Paiement possible entre 1 et 10 mensualités, sans frais CPF mobilisable pour les fonctionnaires ou contractuels de l’administration en activité Voir la formule Présentation de la formule : La préparation ISP à l’admissibilité et à l’admission du 3ᵉ concours de l’ENM est une formation spécifiquement conçue pour ce concours, tenant compte de la réforme de 2025. Elle s’adresse exclusivement aux candidats au 3ᵉ concours de l’ENM, avec un programme, des épreuves et des méthodes adaptés aux exigences propres de ce concours. La formation repose sur un dispositif complet associant supports pédagogiques écrits, cours en direct à distance, cours de méthodologie accessibles dès l’inscription, concours blancs et simulations orales, avec un accompagnement pédagogique individualisé possible tout au long de l’année. Elle comprend 187 heures de formation, 10 tomes de polycopiés couvrant l’intégralité du programme et 18 concours blancs, complétés par 3 simulations orales individuelles pour le Grand Oral. Ses avantages et moyens pédagogiques : 10 tomes de polycopiés, mis à jour chaque année, couvrant l’intégralité du programme : Matière pénale : procédure pénale, droit pénal général et droit pénal spécial (3 tomes) Matière civile : procédure civile, droit des obligations, droit des biens et droit de la famille (3 tomes) Synthèse de dossier (2 tomes) Environnement institutionnel de la justice judiciaire (1 tome) Déontologie et discipline de la magistrature judiciaire (1 tome) Cours de méthodologie en vidéo, accessibles dès l’inscription, portant sur les épreuves d’admissibilité et d’admission. Cours en live à distance, dispensés en soirée et le samedi matin, avec accès aux replays, comprenant notamment : Cas pratique (option choisie par le candidat) Questions à réponse courte (option choisie par le candidat) Synthèse juridique Cours annexes (organisation, techniques d’apprentissage et de mémorisation, webinaires) 18 concours blancs à dates libres, avec calendrier optimal proposé si le candidat le souhaite. 3 simulations orales individuelles pour le Grand Oral, proposées en live à distance aux candidats admissibles. Suivi pédagogique individualisé possible avec le directeur de la formation, dès l’inscription. Possibilité de devoirs supplémentaires sans limitation, en complément des concours blancs. Échanges par mail avec les enseignants tout au long de la préparation. Accès aux locaux de l’ISP à Paris : Possibilité de réaliser certains ou l’ensemble des concours blancs en présentiel Salles de travail accessibles du lundi au samedi (hors jours fériés) Possibilité de préparer en parallèle le concours professionnel de l’ENM, sous réserve de remplir les conditions exigées par l’ENM. Modalités de la formule de préparation : À distance Interaction directe avec les enseignants Accès aux replays dans un espace personnel Supports pédagogiques écrits fournis tout au long de la formation La formation est réservée exclusivement aux candidats au 3ᵉ concours de l’ENM. Inscriptions : limitées à 100 Début de la formation : dès l'inscription par envoi de polycopiés et accès aux vidéos de méthodologie 3 atout s majeurs de cette formule : 1 magistrat sur 2 (entre 25 et 50 ans) est passé par une formation à l'ISP ; Des salles de travail dans des locaux exceptionnels rue de Varenne à Paris sont proposées à tous les élèves 24 h / 24 tous les jours ; Des magistrats comme enseignant s et comme correcteurs de copies. Tarif de la f ormule : 2 600 € Paiement possible entre 1 et 10 mensualités, sans frais Tarif ancien élève (candidats ayant déjà suivi une préparation ISP pour un concours de l’ENM) : 2 400 € Voir la formule ➡️ En savoir plus sur l'admissibilité au concours complémentaire Voir Prépa ISP Vous cherchez la meilleure prépa ENM et souhaitez obtenir des informations ? être contacté(e) MISSION-MAGISTRAT (CFJ) Taux de réussite 57 % La prépa digitale pour réussir les concours de l'ENM Type d'organisme : Établissement privé Préparations ENM de Mission-Magistrat (CFJ) : Préparations à distance/en ligne Taux de réussite : 57%* Etudiants inscrit ayant passé effectivement le concours et rendu au moins 75% des concours blancs (soit environ 45 copies pour le 1er concours) Concours préparés par Mission-Magistrat (CFJ) : ✔️ 1ᵉʳ concours d'accès ✔️ 2ᵉ et 3ᵉ concours d'accès ✔️ Concours professionnel Programme boursier : Oui ✔️ Égalité des chances 10% à 50% selon échelon de bourse (lettre de motivation et relevés de notes exigés). Contact : contact@mission-magistrat.fr Téléphone : 01 42 50 22 30 Lieu de préparation : En ligne Obtenir des informations Mission-Magistrat (CFJ) : Pourquoi pensez-vous être la meilleure prépa ENM ? La préparation permet à l'étudiant de travailler à son rythme dès l'inscription et jusqu'au début des épreuves et propose 60 concours blancs avec une correction personnalisée en 48h un corrigé intégralement rédigé et des conseils méthodologiques. Voir Mission-Magistrat Quelle est la meilleure préparation de Mission-Magistrat (CFJ) aux concours ? Admissibilité 1er concours (annuelle) Admissibilité 1er concours (semestrielle) Admissibilité 2e et 3e concours Présentation de la formule : La formule est destinée aux étudiants titulaires d'un Master qui souhaitent passer le 1er concours de l'ENM. Elle se déroule 100% en ligne ; elle offre donc une grande souplesse dans l'organisation des révisions. Elle comprend un grand nombre de concours blancs avec correction en 48h, ainsi qu'un accompagnement personnalisé par un enseignant référent. Ses avantages et moyens pédagogiques : Manuel de méthodologie des épreuves d’admissibilité, comportant des exemples de sujets entièrement rédigés Manuels de cours dans l’ensemble des matières d’admissibilité Vidéos de cours (environ 120 heures) 60 copies corrigées, comprenant : des corrigés intégralement rédigés une correction en 48 heures Conférences de méthodologie (environ 10 h) et conférences d’actualité (environ 36 h) Séminaires de correction (environ 20 h) Messagerie illimitée avec les correcteurs Accompagnement pédagogique individualisé par un enseignant référent, incluant un tutorat régulier Revue mensuelle d’actualité juridique Modalités de la formule de préparation : À distance/en ligne Inscriptions : ouverture début avril Début de la formation : dès l'inscription 3 atout s majeurs de cette formule : Des contenus pédagogiques complets et synthétiques Un suivi personnalisé De nombreux entraînements Tarif de la f ormule : 2690€ (x3 sans frais en CB en ligne ; x5 sans frais par virement bancaire) Voir la formule Présentation de la formule : La formule est destinée aux étudiants de Master qui souhaitent s'entrainer aux épreuves d'admissibilité, sans avoir un besoin particulier de contenus pédagogiques. Il s'agit le plus souvent d'étudiants qui tentent le concours pour la deuxième ou la troisième fois. Ses avantages et moyens pédagogiques : Manuel de méthodologie des épreuves d’admissibilité, avec corrigés entièrement rédigés Manuels et vidéos de cours dans les matières d’admissibilité (environ 120 heures de vidéos) 30 copies corrigées, comprenant : 6 compositions de culture générale 6 sujets de droit civil (3 cas pratiques, 3 compositions) 6 sujets de droit pénal (3 cas pratiques, 3 compositions) 6 notes de synthèse 6 questions à réponse courte en droit public Correction en 48 heures, avec corrigés rédigés 30 sujets corrigés supplémentaires accessibles en consultation libre Conférences de méthodologie (environ 10 h) et conférences d’actualité (environ 36 h) Séminaires de correction (environ 20 h) Messagerie illimitée avec les correcteurs Suivi individualisé par un enseignant référent (tutorat régulier) Revue mensuelle d’actualité juridique Modalités de la formule de préparation : À distance/en ligne Inscriptions : 5 janvier 2026 Début de la formation : dès inscription 3 atout s majeurs de cette formule : Nombreux concours blancs Correction en 48h Messagerie illimitée avec les enseignants Tarif de la f ormule : 1790€ (x3 sans frais en CB en ligne ; x5 sans frais par virement bancaire) Voir la formule Présentation de la formule : La formule est destinée aux professionnels souhaitant se reconvertir dans la magistrature. Etant 100% en ligne, elle offre une grande souplesse dans l'organisation des révisions compatible avec une vie professionnelle. Elle comprend un grand nombre de concours blancs avec correction en 48h, ainsi qu'un accompagnement personnalisé par un enseignant référent. Ses avantages et moyens pédagogiques : Manuel de méthodologie appliquée, avec exemples de sujets entièrement rédigés Manuels et vidéos de cours dans l’ensemble des matières d’admissibilité (environ 100 heures de vidéos) 24 copies corrigées, comprenant : 6 compositions de culture générale 6 cas pratiques de droit civil 6 cas pratiques de droit pénal 6 notes de synthèse Correction en 48 heures, avec corrigés rédigés Conférences de méthodologie (environ 6 h) et conférences d’actualité (environ 28 h) Séminaires de correction (environ 12 h) Messagerie illimitée avec les correcteurs Accompagnement pédagogique individualisé par un enseignant référent (tutorat régulier) Revue mensuelle d’actualité juridique Modalités de la formule de préparation : À distance Inscriptions : début avril Début de la formation : dès inscription 3 atout s majeurs de cette formule : Des contenus pédagogiques complets et synthétiques un suivi personnalisé De nombreux entraînements Tarif de la f ormule : 1790€ (x3 sans frais en CB en ligne ; x5 sans frais par virement bancaire) Voir la formule Voir Mission-Magistrat Vous cherchez la meilleure prépa ENM et souhaitez obtenir des informations ? être contacté(e) HORIZON DROIT Taux de réussite 90% Type d'organisme : Établissement privé Prépara tions EN M de Horizon Droit : À distance / en ligne Concours préparés par Horizon Droit : ✔️ 1er concours d'accès ✖️ 2e et 3e concours d'accès ✖️ Concours complémentaires Taux de réussite : 90% Programme boursier : Non ✖️ Lieu de préparation : À distance / en ligne Pourquoi Horizon Droit pense être la meilleure prépa ENM ? Apprentissage en live et reposant sur une pédagogie inversée. Enseignement transversal incluant méthodologie - culture juridique- rapidité dès traitement des sujets. Quelle est la meilleure préparation de Horizon Droit au 1er concours ? Accompagnement individualisé sur mesure : Présentation de la formule : La préparation Horizondroit au 1er concours de l’ENM repose sur un accompagnement individualisé ou en duo, entièrement à distance, fondé sur une pédagogie ciblée sur les méthodologies attendues par les examinateurs. Ses avantages et moyens pédagogiques : Enseignement en direct, axé sur la méthodologie et la pratique des épreuves Accompagnement personnalisé, en individuel ou en duo Pack Écrit comprenant : 25 séances de 1h30 (environ 38 h de cours en temps réel) Fascicules de cours relatifs aux programmes Travail sur l’ensemble des épreuves écrites : composition (culture générale) droit civil ou droit pénal (dissertation et cas pratique) note de synthèse droit public (QRC) Galops d’essai, corrections écrites et orales, évaluation de la progression et fixation d’objectifs Messagerie illimitée Suivi et coaching personnalisé Pack Oral comprenant : 5 séances de 1h30 (environ 8 h) Galops d’essai en conditions du concours Entraînement à la présentation orale, à la rhétorique et à la gestion du stress Corrections et modèles de présentation orale Modalités de la formule de préparation : À distance Inscriptions : NSP Début de la formation : NSP Tarifs de la f ormule : Pack Écrit : Forfait individuel : 1 912,50 € Forfait duo : 1 125 € par étudiant Paiement possible en 3 fois Pack Oral : 382,50 € (5 séances de 1h30) Vous cherchez la meilleure prépa ENM et souhaitez obtenir des informations ? être contacté(e) L'AUTRE PRÉPA Taux de réussite NSP Type d'organisme : Établissement privé Prépara tions EN M de L'autre Prépa : Préparations en présentiel et à distance/en ligne Concours préparés par L'autre Prépa : ✔️ 1er concours d'accès ✔️ 2e et 3e concours d'accès ✔️ Concours complémentaires Taux de réussite : NSP Programme boursier : Non ✖️ Lieux de préparation : Paris, Bordeaux Pourquoi L'Autre prépa pense être la meilleure prépa ENM ? L’Autre Prépa vous propose de repenser votre préparation, au regard des priorités suivantes : comprendre et s’approprier les méthodologies, maîtriser les notions fondamentales, conduire un développement. Leurs enseignants, universitaires ou magistrats, ont une grande expérience pédagogique pour la préparation aux concours de la magistrature. Ils sont compétents et disponibles pour un accompagnement régulier et exigeant tout au long de votre préparation. Quelle est la meilleure préparation de L'Autre Prépa au 1er concours ? La classe en présentiel : Présentation de la formule : La classe en présentiel de L’Autre Prépa est destinée aux candidats préparant le 1er concours de l’ENM. Elle repose sur une alternance de sessions intensives en présentiel, de travail encadré à distance et de concours blancs organisés en conditions réelles. La formation vise l’assimilation complète du programme, la maîtrise des méthodologies attendues au concours et un entraînement progressif tout au long de l’année, avec un accompagnement individualisé assuré par l’équipe pédagogique. Ses avantages et moyens pédagogiques : Vidéos d’accueil et de méthodologie, accessibles dès l’inscription 9 polycopiés, rédigés par les enseignants de L’Autre Prépa, couvrant l’ensemble du programme : Droit civil (3 tomes) Droit pénal (4 tomes) Droit public (1 tome) Connaissance et compréhension du monde contemporain (1 tome) Un volume important d’entraînements, comprenant : 34 devoirs « internet », sans délai de rendu imposé 17 épreuves de concours blancs, organisées en conditions réelles 5 sessions intensives en présentiel, alternant cours et concours blancs Un volume horaire conséquent de cours, incluant notamment : Droit civil, droit pénal, culture générale, droit public et note de synthèse 20 séances en visioconférence de questions-réponses, permettant un contact régulier avec l’équipe pédagogique Suivi individuel par mail, avec possibilité de réaliser des entraînements supplémentaires Modalités de la formule de préparation : En présentiel, complété par des contenus et entraînements à distance Inscriptions : ouverture au printemps Début de la formation : dès l'inscription Tarif de la f ormule : 3 300 € (paiement possible en 5 chèques de 660 €) Vous cherchez la meilleure prépa ENM et souhaitez obtenir des informations ? être contacté(e) ZÊTA FONCTION PUBLIQUE Taux de réussite NSP Type d'organisme : Établissement privé Prépara tions EN M de Zêta Fonction Publique : Préparations en présentiel Concours préparés par Zêta Fonction Publique : ✔️ 1er concours d'accès ✖️ 2e et 3e concours d'accès ✖️ Concours complémentaires Taux de réussite : NSP Programme boursier : Non ✖️ Lieux de préparation : Bordeaux, Lyon, Paris, Toulouse, en ligne Pourquoi Zêta Fonction Publique pense être la meilleure prépa ENM ? La formation de la classe préparatoire organise ses enseignements afin de permettre à ses élèves d'apprendre de façon progressive. Des périodes de cours intensifs alternent avec des périodes de travail personnel, et des entraînements hebdomadaires sont programmés tout au long de l'année. Quelle est la meilleure préparation de Zêta Fonction Publique au 1er concours ? La prépa annuelle à temps plein : Présentation de la formule : La prépa annuelle Magistrat de Zêta Fonction Publique est une préparation à temps plein au 1er concours de l’ENM, organisée sur une année complète. Elle combine cours en présentiel ou en visioconférence, travail personnel encadré et entraînements réguliers, avec une alternance de périodes de cours et de préparation aux épreuves écrites et orales. Ses avantages et moyens pédagogiques : Préparation annuelle à temps plein, alternant cours intensifs et travail personnel Environ 720 heures de formation, soit 27 h hebdomadaires en moyenne (hors concours blancs), avec des cours dispensés en semaine et en journée Enseignements couvrant l’ensemble des épreuves écrites et orales du 1er concours : culture générale (connaissance et compréhension du monde contemporain) droit civil et procédure civile droit pénal et procédure pénale droit public note de synthèse préparation aux oraux techniques, à l’entretien et à la mise en situation Concours blancs et séminaires de correction, organisés tout au long de l’année Suivi individuel régulier, avec évaluations et accompagnement personnalisé Plateforme web dédiée, accessible 24h/24, comprenant supports de cours, vidéos et exercices Préparation accessible intégralement en visioconférence, quelle que soit la modalité choisie Modalités de la formule de préparation : En présentiel et à distance / en ligne Inscriptions : NSP Début de la formation : NSP Tarif de la f ormule : 4 900 € Vous cherchez la meilleure prépa ENM et souhaitez obtenir des informations ? être contacté(e) CLASSES PRÉPAS TALENTS (ENM) Taux de réussite NSP Type d'organisme : École de la fonction publique (EPA) Prépara tions EN M de Classes Prépas Talents : Préparations en présentiel Concours préparés par Classes Prépas Talents : ✔️ 1er concours d'accès ✖️ 2e et 3e concours d'accès ✖️ Concours complémentaires Lieux de préparation : Paris, Bordeaux, Douai, Lyon, Orléans, Besançon, Limoges, et Point-à-Pitre (Guadeloupe) Taux de réussite : NSP Programme boursier : Oui ✔️ Bourse versée par l’ENM, selon le barème du CROUS Pour 2024/2025, montant minimal : 382,80 € / mois (échelon 3) Aide complémentaire de 4 000 €, versée en deux fois (2 000 € + 2 000 €) Pourquoi Classes Prépas Talents pense être la meilleure prépa ENM ? L’équipe pédagogique en charge des classes Prépas Talents ENM est en lien direct avec l’ENM pour permettre une préparation au plus proche du contenu des épreuves. S’ajoute au contenu des cours, des interventions régulières de magistrats. Par ailleurs, au cours de leur préparation, les élèves auront l’occasion de découvrir les locaux de l’ENM à Bordeaux et d’avoir des liens resserrés avec les auditeurs. Ils auront également accès à certaines conférences et tables rondes destinées aux élèves magistrats. Enfin, les classes Prépas Talents ENM permettent aux préparationnaires d’obtenir un diplôme d’établissement ENM « Culture juridique et pratiques judiciaires ». Quelle est la meilleure préparation de Classes Prépas Talents au 1er concours ? Classes Prépas Talents : Présentation de la formule : Les Classes Prépas Talents ENM sont un dispositif public d’égalité des chances mis en place par l’ENM afin de favoriser la diversité du recrutement dans la magistrature. Cette préparation gratuite, organisée en présentiel, s’adresse à des candidats boursiers sur critères sociaux, sélectionnés sur dossier puis entretien. Elle prépare au 1er concours d’accès à l’ENM et permet également l’obtention d’un diplôme d’établissement ENM « Culture juridique et pratiques judiciaires ». Ses avantages et moyens pédagogiques : Enseignements en effectifs réduits (environ 18 élèves par classe) Cours couvrant les épreuves écrites et orales du 1er concours de l’ENM Apports méthodologiques et organisation de concours blancs Tutorat pédagogique individualisé, assuré par des magistrats et/ou auditeurs de justice Interventions régulières de magistrats et liens pédagogiques avec l’ENM Stage en juridiction intégré à la préparation Activités culturelles et visites institutionnelles Obtention d’un diplôme d’établissement ENM : « Culture juridique et pratiques judiciaires » Modalités de la formule de préparation : En présentiel Inscriptions : 19 janvier 2026 au 1er mars 2026 Début de la formation : octobre 2026 Tarif de la f ormule : Gratuit + des aides financières (bourse ENM d’au minimum 382,80€ + aide complémentaire de 4000€) Vous cherchez la meilleure prépa ENM et souhaitez obtenir des informations ? être contacté(e) SCIENCES PO Taux de réussite 53% Type d'organisme : Établissement public Prépara tions EN M de Sciences Po : Préparations en présentiel Concours préparés par Sciences Po : ✔️ 1er concours d'accès ✔️ 2e et 3e concours d'accès ✔️ Concours complémentaires Taux de réussite : 53% Programme boursier : Non ✖️ Lieu de préparation : Paris Pourquoi Sciences Po pense être la meilleure prépa ENM ? La réussite de la prépa ENM repose sur une méthode de travail alliant sessions intensives de cours, entraînements et travail personnel. Cette approche garantit une progression régulière de l'étudiant tout au long de l'année. De plus, une équipe pédagogique resserrée assure une cohérence des méthodes et un suivi personnalisé. Quelle est la meilleure préparation de Sciences Po au 1er concours ? La classe en présentiel : Présentation de la formule : La classe préparatoire de Sciences Po est destinée aux étudiants préparant le 1er concours de l’ENM. Elle repose sur une organisation exclusivement en présentiel, alternant périodes de cours intensifs, travail personnel encadré et entraînements réguliers tout au long de l’année. Ses avantages et moyens pédagogiques : Cours et entraînements en présentiel, organisés sur le campus de Sciences Po et dans des locaux parisiens décentralisés Polycopiés de cours actualisés dans l’ensemble des matières, remis aux étudiants en début de formation Entraînements réguliers, programmés notamment le samedi matin Préparation aux épreuves d’admissibilité, avec les volumes indicatifs suivants : Culture générale : 50 h Droit civil (dissertation) : 60 h Droit civil (cas pratique) : 40 h Droit pénal (dissertation) : 50 h Droit pénal (cas pratique) : 30 h Droit public : 30 h Note de synthèse : 14 h Concours blancs et entraînements intégrés dans chaque matière (épreuves écrites organisées tout au long de l’année) Préparation aux épreuves d’admission, incluant : préparation au grand oral et à la mise en situation (30 h) enseignements dédiés à l’actualité et à la pratique judiciaire Équipe pédagogique resserrée, garantissant une cohérence méthodologique et un encadrement suivi Suivi individualisé, organisé sous forme d’entretiens individuels en dehors des périodes de cours intensifs Modalités de la formule de préparation : En présentiel Inscriptions : sur dossier, jusqu'à fin août Début de la formation : à l'automne Tarif de la f ormule : 2 050 € (étudiants et diplômés de masters de Sciences Po) 4 070 € (candidats extérieurs, préparation au 1er concours uniquement) Vous cherchez la meilleure prépa ENM et souhaitez obtenir des informations ? être contacté(e) IEJ de Lorraine Taux de réussite NSP Type d'organisme : Établissement public Prépara tions ENM de l'IEJ de Lorraine : Préparations en présentiel Concours préparés par l'IEJ de Lorraine : ✔️ 1er concours d'accès ✖️ 2e et 3e concours d'accès ✖️ Concours complémentaires Taux de réussite : NSP Programme boursier : Oui ✔️ (30 % des places réservées à des étudiants boursiers) Lieux de préparation : Nancy et agglomération, Metz et agglomération Pourquoi l'IEJ de Lorraine pense être la meilleure prépa ENM ? La formation est conçue pour répondre aux exigences du concours de la magistrature et préparer les étudiants de manière complète. Elle comprend des apprentissages théoriques enseignés par des universitaires et des magistrats, ainsi que des séances d'entraînement intensives. Chaque étudiant bénéficiera d'un suivi personnalisé tout au long de l'année par un magistrat, qui le conseillera pour réussir le concours et lui donnera un aperçu de la réalité de la profession. Quelle est la meilleure préparation de l'IEJ de Lorraine au 1er concours ? Préparation publique à l'ENM : Présentation de la formule : La formation est conçue pour répondre aux exigences du concours de la magistrature et préparer les étudiants de manière complète. Elle comprend des apprentissages théoriques enseignés par des universitaires et des magistrats, ainsi que des séances d'entraînement intensives. Chaque étudiant bénéficiera d'un suivi personnalisé tout au long de l'année par un magistrat, qui le conseillera pour réussir le concours et lui donnera un aperçu de la réalité de la profession. Ses avantages et moyens pédagogiques : Formation publique labellisée ENM, issue d’un partenariat institutionnel (Université, ENM, juridictions) Volume horaire d’environ 360 heures sur l’année Enseignements couvrant l’ensemble des épreuves écrites et orales du 1er concours : culture générale (connaissance et compréhension du monde contemporain) droit civil et procédure civile (dissertation et cas pratique) droit pénal et procédure pénale (dissertation et cas pratique) note de synthèse droit public (QRC) préparation à l’oral (grand oral, culture judiciaire) Cours dispensés par des universitaires et des magistrats 3 concours blancs, organisés au cours de l’année Accompagnement individualisé par un magistrat, avec parrainage et suivi personnalisé Développement d’une culture judiciaire, incluant une immersion dans la réalité de la profession Modalités de la formule de préparation : En présentiel Inscriptions : sur dossier, jusqu'à fin août Début de la formation : d’octobre à décembre : faculté de droit de Nancy de janvier à juin : faculté de droit de Metz Tarif de la f ormule : 800 € (hors droits d’inscription universitaire) Vous cherchez la meilleure prépa ENM et souhaitez obtenir des informations ? être contacté(e) Master 2 Justice, procès et procédures Taux de réussite NSP Type d'organisme : Établissement public Préparations ENM du Master 2 JPP : Préparations en présentiel Concours préparés par le Master 2 JPP : ✔️ 1er concours d'accès ✖️ 2e et 3e concours d'accès ✖️ Concours complémentaires Taux de réussite : NSP Programme boursier : Oui ✔️ Lieux de préparation : Rennes (Master 2 – parcours Magistrature, préparation ENM) Brest (Master 1) Nantes (université partenaire – co-accréditation, sans enseignements du M2 sur site) Pourquoi le Master 2 JPP pense être la meilleure prépa ENM ? Le master 2 Justice, procès et procédures, parcours « Magistrature » permet de cumuler un diplôme de master 2 et une préparation publique au concours d’entrée à l’École nationale de la magistrature (ENM). Ce parcours type est co-accrédité par 3 Universités distinctes : Rennes, Nantes et Brest et est partenaire de l’ENM, la Cour d’appel de Rennes et le Tribunal judiciaire de Nantes. Quelle est la meilleure préparation du Master 2 JPP au 1er concours ? Master Justice, procès et procédures - Parcours Magistrature : Présentation de la formule : Le Master Justice, procès et procédures – parcours « Magistrature » constitue à la fois un diplôme de Master 2 et une préparation publique au 1er concours de l’ENM. Co-accrédité par les universités de Rennes, Nantes et Brest, il bénéficie d’un partenariat institutionnel avec l’ENM et la Cour d’appel de Rennes. Ses avantages et moyens pédagogiques : Double statut : diplôme de Master 2 + préparation publique à l’ENM Promotion à effectif réduit, favorisant un suivi individualisé Enseignements centrés sur les épreuves écrites et orales du 1er concours : culture générale droit civil et procédure civile droit pénal et procédure pénale note de synthèse droit public préparation au grand oral, à la mise en situation et aux oraux techniques Environ 30 entraînements avec correction individuelle 3 concours blancs organisés au cours de l’année Accompagnement individualisé par un tuteur magistrat Stage en juridiction, dans le ressort de la cour d’appel de Rennes Soutien renforcé à l’admission (oraux blancs pour les admissibles) Accès à une bibliothèque spécialisée, avec ouvrages dédiés à la préparation du concours Modalités de la formule de préparation : En présentiel Inscriptions : sur dossier, jusqu'à fin août Début de la formation : mi-septembre Tarif de la f ormule : 243 € (droits universitaires indicatifs) Vous cherchez la meilleure prépa ENM et souhaitez obtenir des informations ? être contacté(e) FAQ sur les prépa ENM Qu'est-ce que le concours ENM et qui peut s'y présenter ? L'ENM (École Nationale de la Magistrature) forme les magistrats français, juges et procureurs. Il existe trois voies : le premier concours, réservé aux étudiants titulaires d'un bac+4 minimum (M1 ou équivalent) ; le deuxième concours, ouvert aux fonctionnaires ; et le troisième concours, pour les candidats justifiant de huit ans d'expérience professionnelle dans le secteur privé ou associatif. Le premier concours est de loin le plus prisé. Comment choisir sa prépa ENM parmi les options disponibles ? Plusieurs critères méritent d'être comparés : le taux de réussite au concours (en demandant la méthode de calcul), le format des cours (présentiel, distanciel, hybride), le nombre de concours blancs et de simulations d'oral, l'accès à un accompagnement individuel, et bien sûr le prix. Une prépa affichant un taux élevé sur un petit effectif n'est pas équivalente à une prépa produisant régulièrement des admis sur un groupe plus large. Comparez à effectif comparable. Quelles matières faut-il maîtriser pour le concours ENM ? Le droit civil, le droit pénal et la procédure pénale sont au cœur du concours. S'y ajoutent le droit constitutionnel, le droit européen, le droit administratif selon l'option, ainsi que la culture générale juridique. La note de synthèse exige une méthode rigoureuse, distincte de la dissertation. La qualité rédactionnelle est très valorisée par le jury, qui attend un style précis, structuré et dépourvu de jargon inutile. Existe-t-il des aides financières pour financer une prépa ENM ? Oui. Les Classes Prépas Talents ENM sont gratuites et proposent une bourse d'études aux candidats éligibles. En dehors de ce dispositif public, certaines prépas privées pratiquent le paiement en plusieurs fois, et des aides régionales ou des bourses du Conseil départemental peuvent parfois être mobilisées selon le profil du candidat. Pensez également aux aides du CROUS si vous poursuivez des études de master en parallèle. Peut-on préparer le concours ENM en distanciel ? Oui. Plusieurs prépas proposent des formules entièrement à distance ou en format hybride, ce qui permet de concilier préparation et études de master dans une autre ville. La prépa ISP et Mission-Magistrat offrent notamment cette option. Les cours en ligne sont souvent enregistrés et accessibles en replay. L'entraînement aux oraux nécessite cependant a minima quelques sessions en présentiel ou en visioconférence en direct. Quand faut-il commencer sa préparation au concours ENM ? Idéalement, la préparation intensive démarre au cours de l'année de M1 pour se présenter à la fin du M1 ou en M2. La plupart des prépas proposent des formations de six à douze mois. Certains candidats se présentent plusieurs fois et consacrent leur M2 à une deuxième tentative. Il n'existe pas de limite stricte au nombre de passages pour le premier concours, mais l'âge limite est fixé à 31 ans au 1er janvier de l'année du concours. En quoi consistent les épreuves du premier concours ENM ? Le premier concours comprend des épreuves d'admissibilité (écrites) et d'admission (orales). À l'écrit : une dissertation de droit, une note de synthèse et des épreuves de spécialité selon l'option choisie (droit privé ou droit public). À l'oral : un entretien avec le jury sur la motivation et la personnalité du candidat, ainsi que des épreuves de langue et de conversation sur l'actualité. L'oral compte autant que l'écrit dans la sélection finale. Quelle est la différence entre une prépa ENM privée et une prépa labellisée ? Les prépas privées (ISP, Mission-Magistrat, Horizon Droit…) sont payantes et proposent un accompagnement intensif, des entraînements à l'oral et un suivi personnalisé. Les prépas labellisées ou publiques, comme les Classes Prépas Talents ENM ou certains IEJ, sont gratuites ou très peu coûteuses et visent à favoriser la diversité sociale dans la magistrature. Les deux catégories peuvent mener à la réussite, mais leur format et leur public cible diffèrent sensiblement. Combien de places sont ouvertes chaque année au concours ENM ? Le nombre de postes ouverts varie selon les années et les arrêtés ministériels. Pour le premier concours étudiant, il oscille généralement entre 200 et 300 places au total, toutes voies confondues. Sur 2 000 à 3 000 candidats inscrits, le taux de réussite national tourne autour de 10 %, ce qui en fait l'un des concours de la fonction publique les plus sélectifs. Faut-il nécessairement passer par une prépa pour réussir le concours ENM ? Non, ce n'est pas obligatoire. Mais les statistiques de réussite des candidats préparés en école privée sont significativement plus élevées que la moyenne nationale. Les prépas spécialisées ENM affichent des taux allant de 45 % (Mission-Magistrat CFJ) à 90 % (Horizon Droit) selon les années. Sans prépa, réussir en candidat libre est possible mais demande une méthode très solide et une connaissance précise du format de l'épreuve. Prépa ISP Mission-Magistrat Horizon Droit L'Autre Prépa Zêta Fonction Publique Classes Prépas Talents (ENM) Sciences Po IEJ de Lorraine M2 JPP

  • Cours de droit commercial

    Découvrez des cours de Droit commercial, copies, cas pratiques et exemples de dissertations corrigées, commentaires d'arrêts, fiches de droit commercial. Droit Commercial Ancre 1 SOMMAIRE : I. Les Fiches de droit et Flashcards de droit en Droit Commercial II. Qu’est-ce que le droit commercial ? III. Quel est l’objet du cours de droit commercial ? IV. Le cours de droit commercial en résumé V. Comment comprendre le cours de droit commercial ? VI. Comment apprendre le droit commercial ? VII. Les notions étudiées en droit commercial VIII. Les Fiches en droit commercial IX. Les Flashcards en droit commercial I. Les Fiches de droit et Flashcards de droit en Droit Commercial Méga pack Capacité en Droit Pack Droit Commercial 20 Fiches de Droit commercial 95 Flashcards - Droit Commercial - Pack Complet Aperçu rapide Méga pack Capacité en Droit (2026-2027) Aperçu rapide Pack Droit Commercial [20 Fiches + 95 Flashcards] (2026-2027) Aperçu rapide Fiches de Droit commercial (2026-2027) Aperçu rapide Flashcards Droit Commercial (2026-2027) Découvrez toutes nos Flashcards de droit , un outil ludique et efficace pour maîtriser rapidement l'essentiel de chaque matière, toujours à jour et conçu par des experts. Les outils de révisions en droit des biens Définition Droit commercial II. Qu’est-ce que le droit commercial ? Le droit commercial fait référence au droit qui s’applique dans les relations qui naissent d’actes de commerce (v. art. L. 110- 1 s. du Code de commerce) ou à raison d’une qualité de commerçant (v. art. L. 121- 1 et L. 210-1 du Code de commerce). Donc, c’est le droit applicable, en particulier à un commerçant dans le cadre de son activité ou à raison d’un acte de commerce par la forme (« entre toutes personnes »). Il est marqué par la flexibilité afin de simplifier les « relations d’affaires », mais aussi par une forme de rigueur dans le but de les sécuriser. ⚠️ Attention : le droit commercial peut être apprécié : Subjectivement (sujet), c’est le droit qui s’applique à raison d’une qualité (celle du « sujet ») ; Objectivement (objet), c’est celui qui s’applique à raison de l’acte (celle de « l’objet »). Aucune ne prime l’autre, même si certains défendent plutôt l’approche subjective (v. Ripert et Roblot) et d’autres l’approche objective (v. Vogel). Ce sont des conceptions doctrinales et Pamplemousse tente de simplement retransmettre les informations les plus « brutes » possible. Tiens-t’en donc à ce que ton enseignant te dira. Tout est dit dans les Fiches droit commercial Quelle est la définition du droit commercial ? Le droit commercial se définit comme l’ensemble des règles de droit qui s’appliquent à la matière commerciale. Comme tout bon étudiant en droit, il faut décomposer et définir les termes : Droit → ne rentrons pas dans les concepts de philosophie et de théorie du droit, restons simples, le Droit fait référence à un ensemble de règles destinées à encadrer la vie en société* ; *En cours d’introduction générale au droit est présentée la distinction entre Droit objectif et droit subjectif . Commercial → commerçant ? Acte de commerce ? En réalité, toutes les réponses sont correctes. Le droit commercial établit les règles qui s’appliquent : Entre commerçants OU ; Entre toutes personnes à raison d’un acte de commerce par la forme (promis, on va définir plus tard) ; Voire, de manière plus générale, à d’autres qualités de parties (ex. : l’artisan pour les règles de compétence du tribunal de commerce, v. art. L. 721- 3 du Code de commerce). Caractéristiques du droit commercial Le droit commercial se caractérise par sa flexibilité, car l’idée est de favoriser les relations commerciales afin d’inciter au développement économique. Le droit commercial est un droit « d’exception » dont une partie des règles est issue de la pratique → pragmatique. Le droit commercial est une discipline marquée par la rapidité → il faut que les transactions puissent se réaliser facilement afin de favoriser le développement économique. Le droit commercial est un droit rigoureux à certains égards afin d’assurer la sécurité des transactions. Pourquoi le droit commercial est un droit d’exception ? Le droit commercial peut être qualifié de « droit d’exception » par opposition au « droit commun » qu’est le droit « civil ». Le second fait référence aux relations entre personnes privées et est encadré par les règles du Code civil (ou du « droit commun » plus largement). Par exemple, en matière de compétence matérielle : la juridiction civile est compétente pour tous les litiges en matière civile et commerciale pour lesquels la loi n’a pas prévu de compétence spécifique (art. L. 211- 3 du Code de l’organisation judiciaire). Or, l’article L. 721-3 du Code de commerce donne compétence à la juridiction consulaire (tribunal de commerce) pour trois cas, dont par exemple, les litiges qui s’élèvent à l’égard d’un ou entre commerçants. Donc, dans ce cas, la juridiction de droit commun (tribunal judiciaire) laisse place à la juridiction d’exception (le tribunal de commerce). C’est l’adage « specialia generalibus derogant » que l’on applique ici : si une situation est encadrée par les règles du Code de commerce, on les applique ; sinon, droit commun (droit civil). Le spécial déroge au général. Un droit marqué par la pratique C’est un droit « empirique », c’est-à-dire qu’il est marqué par la pratique (raison pour laquelle tu étudies les « usages » comme source du droit commercial, par exemple). L’objectif : conserver un droit adapté pour les situations pratiques. Un droit marqué par la flexibilité et la rapidité Pour favoriser les échanges économiques, le cadre ne doit pas être si rigide qu’il en serait repoussant. C’est pourquoi le droit commercial est marqué par une forme de flexibilité. L’objectif : assurer une rapidité dans les échanges. Prenons l’exemple de la preuve : alors que pour un acte juridique (v. art. 1100-1 du Code civil pour la définition) dont le montant est supérieur à 1 500 euros, un écrit est exigé (v. art. 1359 du Code civil et art. 1er du décret 80-533 du 15 juillet 1980) ; en matière commerciale, une exception à cette règle est posée : peu importe le montant de l’acte, la preuve se fait par tout moyen entre ou à l’égard d’un commerçant (art. L. 110- 3 du Code de commerce). Tu comprends l’idée d’un droit d’exception ? Un droit parfois marqué par des exigences rigoureuses Néanmoins, il est également marqué par une forme de rigueur pour certains actes comme en matière de vente du fonds de commerce* (v. art. L. 141- 2 du Code de commerce) ou encore de lettre de change (art. L. 511- 1 s. du Code de commerce). Si des mentions manquent, l’acte ne vaut pas comme lettre de change. On retrouve encore une obligation pour un commerçant de tenir une comptabilité (art. L. 123- 12 du Code de commerce). L’objectif : sécuriser les relations commerciales, naturellement. *Avant la loi du 19 juillet 2019, n° 2019-744, des mentions étaient exigées à peine de nullité de l’acte de vente du fonds de commerce. Dure, la sanction en cas de manquement, c’est ça la rigueur. Le droit commercial a donc un discours qui vacille entre souplesse et rigidité. Mais, l’article L. 141-1 du Code de commerce a été abrogé. Irions-nous vers plus de souplesse ? Quelle est la place du droit commercial au sein des branches du droit ? Le droit commercial se situe en droit privé au sein des branches du droit. Il s’agit d’un droit qui s’applique à raison d’une qualité ou d’une situation déterminée par le Code de commerce. Ainsi, si aucune règle n’est prévue, le droit commun s’applique à nouveau. Et plus précisément, le droit commercial s’inscrit au sein du droit des affaires qui est une catégorie plus large qui regroupe d’autres disciplines (dont le nom/contenu change en fonction des ouvrages et enseignants). Objet du droit des biens III. Quel est l’objet du cours de droit commercial ? Le droit commercial a pour objet (ou but) d’encadrer les relations commerciales afin de protéger les parties (et les tiers) tout en favorisant la fluidité des transactions (si on veut des sous, il vaut mieux que ce soit facile/rapide, mais cadré pour éviter les abus, non ?). Ce droit se différencie légèrement du « droit des affaires » dont il est, en réalité, une branche. Quelle est la différence entre le droit commercial et le droit des affaires ? Tandis que le droit des affaires peut englober plus d’éléments (droit commercial, droit des sociétés, droit des entreprises en difficulté, droit bancaire, etc.), le droit commercial se limite, en principe, à l’étude des règles applicables à raison d’une activité commerciale (commerçant, actes de commerce, sociétés commerciales [oui, on étudie en général, même brièvement, les règles qui s’appliquent pour ces sociétés], droit de la concurrence, etc.). Cette affirmation n’est pas forcément suivie par tous les éditeurs/enseignants. Vous pouvez ainsi retrouver des livres de droit commercial qui traitent des actes de commerce, des commerçants, mais aussi des « instruments de paiement », ce qui fait référence à ce qu’on a appelé « droit bancaire » et que d’autres appellent « droit du crédit », car les dimensions étudiées sont plus ou moins étendues. Comprenez donc que rien n’est arrêté, mais qu’aujourd’hui, il est vrai que les programmes peuvent parler de « droit des affaires » largement et l’enseignant aura le choix/la possibilité de se limiter au droit commercial ou aller plus loin. Alors, est-il encore possible de parler de droit commercial ? Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse à cette question : le droit commercial et le droit des affaires sont différents  ; mais il est vrai que les programmes tendent désormais à parler de droit des affaires pour qualifier le cours qui se limite à étudier les règles du droit commercial (mais parfois, plus largement). Quel est le but du droit commercial ? Le but du droit commercial est d’encadrer les relations commerciales afin de favoriser les échanges économiques (libre concurrence, tout ça. Donc, tu retrouveras naturellement l’influence du droit de l’Union européenne, on ne développe pas, mais le droit de la concurrence, notamment, pose certaines limites à ce que peuvent faire les commerçants [mais pas que]). Afin d’y parvenir, il allie : Pragmatisme (droit issu de la pratique, ce qui se ressent dans ses sources : spoiler → les usages) ; Rapidité (on veut que l’économie se développe, on n’a pas le temps de patienter) ; Sécurité (tout de même, il faut une certaine sécurité si l’on veut une activité durable et des rapports loyaux dans la durée). C’est un droit qui objectivement s’applique à raison de certains actes de commerce (art. L. 110- 1 du C. com.) et subjectivement à raison d’une certaine qualité (art. L. 121- 1 et L. 210-1 du C. com.). Ainsi, il constitue un « droit d’exception  » au droit commun. Le cours de droit commercial en résumé IV. Le cours de droit commercial en résumé En cours de droit commercial, tu étudieras de nombreux éléments. On te propose un résumé du cours pour que tu saches quels sont les principaux aspects que tu vas étudier, le long de ton périple vers le droit des affaires* (on te le redit, c’est plus large que le « droit commercial » stricto sensu ). Notre premier stop sera au niveau des « fondements » du droit commercial , nous y aborderons très sommairement quelques points historiques ; Nous continuerons notre aventure au niveau des règles (sources) de ce droit ; Nous verrons – plus longuement, prenez de quoi vous sustenter – « quand » est-ce que ce droit s’applique  ; Avant d’achever notre belle escapade en évoquant les moyens de résoudre les litiges qui naîtraient à la suite de l’application de ce droit (la vie [commerciale] n’est vraiment pas un long fleuve tranquille. On aurait préféré explorer l’océan, mais on se contentera du Danube). *Peut-être que tu étudies déjà le droit des affaires, mais que ton enseignant se limite au droit commercial ou alors qu’il a une approche plus étendue. Cela dépend des universités. Quels sont les fondements du droit commercial ? Les « fondements » du droit commercial font référence, ici, aux événements historiques qui ont abouti à son existence . Nous n’irons pas très loin, d’abord, parce que l’histoire du droit est une discipline à part entière, ensuite, parce qu’il s’agit d’un rapide aperçu. On vous l’a dit, on ne fait qu’un stop ici. Le droit commercial est-il le droit des commerçants ou celui de l’activité commerciale ? On vous l’a dit, il n’y a pas de réponse arrêtée à cette question que des enseignants en histoire du droit se sont posée. Il ressort de leurs recherches, néanmoins, que le droit commercial est guidé par des exigences de : Sécurité dans les transactions (confiance, confiance) ; Rapidité (argent, argent). Le droit commercial est né de la pratique… du commerce  ! Au XIIe siècle, les échanges (économiques) s’étendent, ce qui crée des besoins en termes de sécurité (droit !). C’est ainsi que naquirent les usages du commerce et le jus mercatorum (droit des marchands, si tu préfères lancer le sort en français), avec la création, notamment d’une juridiction spécialisée (tiens donc, et aujourd’hui, c’est toujours le cas. Il y a des choses qui se perpétuent). Faisons un saut du Moyen-Âge à l’ordonnance de Colbert de 1673 (grand écart) qui marque le développement d’une réglementation pour encadrer les opérations commerciales . Nouveaux sauts dans le temps : Le « décret » d’Allarde des 2 et 17 mars 1791 et loi Le Chapelier du 14 juin 1791 → suppression des corporations artisanales, marque le premier pas vers ce qu’on appellera la « liberté du commerce et de l’industrie » ; Le Code de commerce de 1807 qui a suscité les débats (car il enfermait, quelque part, les commerçants dans un carcan. Or, il y a besoin de sécurité, mais également de liberté pour assurer la rapidité des échanges) ; Depuis 1807, le Code de commerce a subi de nombreuses réformes pour s’adapter aux besoins du libéralisme économique qui marque notre époque. On l’a fait courte et on a synthétisé au maximum (tu verras peut-être des histoires de machine à vapeur ou d’entre-deux-guerres ), mais voici les grandes idées que tu verras sûrement plus en détail et avec un point de vue spécifique lors de ton cours de droit commercial (ou droit des affaires). Quelles sont les règles du droit commercial ? Le droit commercial est régi, classiquement, par des sources internes , mais également influencé (ou encadré) par des sources internationales . Il est également construit grâce aux usages comme source du droit commercial. Cette fois, prenons un peu plus de temps à observer ces paysages. Les sources internationales Tu retrouves ici tous les textes issus de l’ordre international ou de l’Union européenne , qui, de près ou de loin, encadrent ou favorisent l’activité commerciale. Les règles issues du droit de l’Union européenne Parmi les règles qui intéressent le droit commercial, nous retrouvons, en droit de l’Union européenne, celles issues du droit primaire (traités fondateurs ou modificatifs). Par exemple : L’article 3 du TUE : « L’Union établit un marché intérieur » ; L’article 26 et l’article 27 du TFUE posent le principe de la libre circulation des marchandises et des capitaux. Tu retrouveras encore des règles issues du droit dérivé , comme les règlements de l’Union européenne (qui sont applicables au sein des États membres sans avoir à être transposés), mais aussi des directives européennes (qui imposent une transposition). Les règles internationales au sens large Le commerce est aussi réglementé à l’international. Il existe, par exemple, des conventions spécifiques qui posent des règles de conflit de loi en matière d’obligations contractuelles (donc, cela se répercute naturellement en matière commerciale) : règlement Rome I (ou « Convention de Rome de 1980 »). Il existe encore la Convention de la Haye sur la vente internationale de biens mobiliers corporels du 15 juin 1955. La liste n’est vraiment pas exhaustive et le droit du commerce international fait même l’objet d’une matière à part entière. Les sources internes Rapide panorama des sources internes que tu prendras plaisir à étudier à la fac : Les sources constitutionnelles ; Par exemple, l’article 34 de la Constitution du 4 octobre 1958 selon laquelle la loi a compétence pour fixer les principes « du régime de la propriété, des droits réels et des obligations civiles et commerciales ». 💡 Bon à savoir : de plus, la liberté d’entreprendre est rattachée à l’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (v. Cons. const., décision n° 81-132 DC du 16 janvier 1982, Loi de nationalisation, considérant 16 ), et donc constitutionnellement protégée. Les sources légales → ce sont les textes d’origine légale que tu retrouves avec la lettre « L. » suivie du numéro, dans le Code de commerce ; Les sources réglementaires → ce sont les textes adoptés par le pouvoir réglementaire, dans tous les domaines qui ne relèvent pas de l’article 34 de la Constitution (art. 37 de la Constitution du 4 octobre 1948). Dans le Code de commerce, ils commencent par « R. » ou « D. » par exemple. Les usages en droit commercial En droit commercial, les usages sont plus présents qu’en introduction générale au droit*, car le droit commercial est un droit issu de la pratique. *Tu as déjà dû entendre parler des usages en introduction générale au droit (on te renvoie à ce cours pour savoir comment les reconnaître ). Ce sont des sources du droit**. En droit commercial, tu retrouves, par exemple : Les usages conventionnels = ils sont relatifs à l’exécution des contrats et sont interprétatifs, c’est-à-dire qu’ils permettent d’interpréter un acte. Par exemple, entre commerçants, les prix s’entendent hors taxes ; Les usages de droit = ils ne sont pas rattachés à la volonté des parties et s’appliquent, car considérés comme étant « normaux » dans le secteur, ils font la « loi des parties ». 💡 Bon à savoir : **on te rappelle qu’il existe notamment : Les usages praeter legem qui viennent combler des lacunes de la loi ; Les usages contra legem qui s’appliquent contrairement à la loi*** ; Les usages secundum legem qui s’appliquent « selon la loi » (elle y renvoie). ***En droit commercial, un usage contra legem (plus célèbre que Dumbledore !) existe : la solidarité passive entre commerçants . Si, en principe, la solidarité ne se présume pas (art. 1310 du Code civil), en matière commerciale, elle est présumée entre commerçants (Cass. req. 20 octobre 1920. Attention avec qui tu t’allies dans la vie, tu risques de payer très cher ). Quand s’applique le droit commercial ? Répondre à la question de savoir « quand le droit commercial s’applique » impose de savoir « à qui » et « pourquoi » il s’applique. On verra qu’il s’applique aux « commerçants » (et on exclura donc les qualités voisines) et à raison de l’activité d’un commerçant. C’est certainement le point de notre aventure qui nous retiendra le plus longtemps, tant les paysages à observer sont nombreux. À qui s’applique le droit commercial ? (sujet) Le droit commercial s’applique principalement aux commerçants (on n’évoque pas ici l’application du droit à raison de l’objet, comme un acte de commerce entre toutes personnes). Tu retrouves les commerçants personnes physiques et les commerçants personnes morales . 💡 Bon à savoir : lorsque tu étudies le cours de droit commercial, tu découvres les qualités voisines à celles de commerçant, auxquelles, en principe, les règles ne s’appliquent pas : l’artisan, l’agriculteur et le professionnel libéral. Nous ne développerons pas ce point, mais sache qu’ils répondent à un régime qui leur est propre et qu’il existe même un Code de l’artisanat depuis le 1ᵉʳ juillet 2023. Le commerçant personne physique Le commerçant « personne physique » est celui qui exerce de manière habituelle et indépendante des actes de commerce (art. L. 121- 1 du Code de commerce). Il y a trois conditions cumulatives à réunir : Acte de commerce (la liste est fixée aux articles L. 110-1 s. du Code de commerce, on y revient) ; De façon habituelle → l’auteur des actes le fait régulièrement et en tire un revenu pour subvenir à ses besoins (v. CA Paris, 13 janvier 1976 ; Cass. com., 11 mai 1993, n° 91-14.734) ; De façon indépendante → l’auteur des actes n’est pas subordonné et agit en son nom et pour son compte (v. Cass. soc., 19 novembre 1959 ; Cass. com., 29 octobre 1979, n° 75-14.226). Lorsqu’il agit en tant que personne physique, le commerçant choisit le statut d’entreprise individuelle pour exercer son activité (art. L. 526- 1 s. du Code de commerce). Tu comprends désormais pourquoi il ne faut pas confondre ce statut avec une société, qui est une véritable personne morale ? Le commerçant personne morale Le commerçant personne morale fait écho aux sociétés commerciales par la forme . L’article L. 210-1 du Code de commerce dispose que sont commerciales par la forme les SNC, SCS, SARL, SA, SCA et SAS. En d’autres termes, quelle que soit l’activité de ces sociétés (donc, même civile), elles restent commerçantes et sont soumises aux règles du droit commercial (obligations du commerçant, etc.). Leur régime est développé en droit des sociétés . Pour quoi s’applique le droit commercial ? (objet) Le droit commercial s’applique : À raison des actes de commerce  ; À raison de l’activité d’un commerçant (tu verras le régime du « fonds de commerce » avec un « s » à « fonds » ; le régime du bail commercial, notamment). Les actes de commerce Les actes de commerce peuvent être de trois sortes : « Par nature  » ; « Par accessoire  » ; « Par la forme  ». 💡 Bon à savoir : il existe le régime des « actes mixtes ». Ce sont des actes passés entre un commerçant et un non-commerçant . Comme ils ne sont pas « commerciaux par la forme », le régime du droit commercial ne s’applique pas automatiquement. Si un contentieux survient, le litige sera réglé devant le tribunal judiciaire et selon les règles de preuve du droit civil, si le non-commerçant est défendeur. En revanche, si ce dernier est demandeur, il peut appliquer les règles de preuves du droit commercial à l’égard du commerçant (art. L. 110- 3 du Code de commerce) et il dispose d’une option. Il a le choix entre la juridiction consulaire ou le tribunal de droit commun (Cass. civ. 8 mai 1907 ; Cass. com., 18 novembre 2020, n° 19-19.463). Les actes de commerce par nature Les actes de commerce par nature sont listés à l’article L. 110-1 et L. 110-2 du Code de commerce : Achat pour revente (biens meubles ou immeubles, mais sous condition pour ces derniers) ; Opérations financières ; Opérations d’intermédiaires ; Opérations maritimes. Les actes de commerce par accessoire Les actes de commerce par accessoire sont ceux qui se rattachent à l’activité principale du commerçant . Ce sont des actes « civils » par nature, mais comme ils sont réalisés pour les besoins de l’activité, ils seront soumis au régime des actes de commerce, car « accessorium sequitur principale  » un truc comme « je ne montre pas ton visage, mais de ton cœur le désir  ». Non, c’est une blague, en français, cela signifie « l’accessoire suit le principal ». Cela suppose donc que les actes aient été accomplis par un commerçant et qu’ils soient rattachés à l’activité commerciale principale de leur auteur, donc pour les besoins du commerce (Cass. com. 15 nov. 2005, n° 97-20.832) Les actes de commerce par la forme Les actes de commerce par la forme sont ceux qui sont soumis au régime des actes de commerce, quelle que soit la qualité des parties . On retrouve, d’après l’article L. 110-1 10° et 11° : Les lettres de change  ; Les cautionnements de dettes commerciales . L’article L. 210-1 du Code de commerce y ajoute les sociétés commerciales par la forme. Le fonds de commerce En cours de droit commercial, tu rencontreras naturellement le « fonds de commerce » qui est généralement un gros morceau de la discipline. Et pour cause, c’est finalement le cœur de l’activité de tout commerçant (spoiler et on n’en dira pas beaucoup plus, c’est un bien meuble incorporel). Tu étudieras son contenu et son régime en long, en large et en travers (avec les questions de cession du fonds de commerce ou encore de location-gérance). Le bail commercial Le bail commercial (étroitement lié au fonds de commerce) est un autre gros aspect de ton cours. Tu comprendras l’intérêt du régime du bail commercial (spoiler, le 3/6/9 est un régime plus protecteur pour le commerçant, notamment du fait du régime du renouvellement et de l’obligation – en principe – de payer une indemnité d’éviction [qui coûte 💸] en cas de refus par le bailleur). Tu découvriras qu’il est possible de déspécialiser son bail commercial (mais sous conditions) et que le loyer peut être révisé (mais encore une fois, les règles sont spécifiques). C’est très intéressant et vaste. Comment résoudre les litiges en matière commerciale ? La réponse tombe sous le sens : pour résoudre les litiges en matière commerciale, il faut se rendre devant une juridiction, n’est-ce pas ? Ce n’est pas si tranché. Tu le sais, on préfère la rapidité, mais aussi la discrétion en matière commerciale. Alors, tant qu’à faire, certains vont payer plus cher, mais avoir recours à un arbitrage pour trancher le litige plus rapidement et plus discrètement (parce qu’ils préfèrent ne pas divulguer ce qui est relatif à l’argent 💸). La compétence du tribunal de commerce Le tribunal de commerce est compétent matériellement, dans les cas énoncés par l’article L. 721-3 du Code de commerce et, territorialement, selon les règles classiques de procédure civile (v. art. 42 s. du CPC). La compétence matérielle du tribunal de commerce La compétence matérielle du tribunal de commerce est fixée par les articles L. 721-3 s. du Code de commerce. L’article L. 721-3 dispose que le tribunal de commerce est compétent, matériellement : Pour tous les litiges entre commerçants, artisans, établissements de crédit et sociétés de financement. 📚 Méthodologie : cela impose donc de démontrer que les parties sont commerçantes, ou que celle à l’égard de laquelle la juridiction est saisie l’est. Tu comprends pourquoi il est important de savoir qualifier un commerçant ? Pour tous les actes de commerce par la forme (lettre de change, cautionnement commercial) ; Pour les litiges relatifs/entre sociétés commerciales par la forme . Sauf celles d’exercice libéral (art. L. 721-5 du Code de commerce). Les articles suivants prévoient d’autres matières qui relèvent de la compétence du tribunal de commerce : Billet à ordre qui serait signé par des commerçants même s’il y a des signatures de non-commerçants (art. L. 721-4 du Code de commerce) ; ⚠️ Attention : s’il n’y a que des non-commerçants , le tribunal de commerce doit renvoyer au tribunal judiciaire qui est compétent lorsque l’affaire ne relève pas d’une juridiction d’exception (art. L. 211- 3 du Code de l’organisation judiciaire). Ainsi, les affaires commerciales sont, en principe, jugées par la juridiction « consulaire » . C’est ainsi qu’est appelé le tribunal de commerce, juridiction de premier degré , qui est une juridiction spécifique, car composée de juges qui ne sont pas des magistrats, mais des professionnels du domaine commercial [art. L. 721- 1 du Code de commerce]). La compétence territoriale du tribunal de commerce Territorialement, le tribunal de commerce est compétent selon les règles fixées par le Code de procédure civile, à savoir : En principe → le lieu du domicile du défendeur . Les articles 42 et 43 du Code de procédure civile disposent que la juridiction du lieu où demeure le défendeur est compétente . Lorsqu’il s’agit d’une personne physique, on parle de domicile ou à défaut, de résidence. Lorsqu’il s’agit d’une personne morale , on parle du siège social . 💡 Bon à savoir : il existe d’autres exceptions posées aux articles 44 et suivants du Code de procédure civile. Par exception → les commerçants peuvent stipuler une clause attributive de compétence . L’article 48 du Code de procédure civile dispose qu’une telle clause est valable uniquement entre commerçants à condition d’être stipulée de manière très apparente . Elle permet de déterminer la juridiction territorialement compétente dans le contrat. ⚠️ Attention : si elle est stipulée à l’égard d’un non-commerçant , elle ne sera pas invocable 💡 Bon à savoir : dans les circonscriptions dans lesquelles il n’existe pas de tribunal de commerce, c’est le tribunal judiciaire qui est compétent pour les matières qui relèvent de la compétence du tribunal de commerce (art. L. 721- 2 du Code de commerce). Le recours à l’arbitrage L’article L. 721-3 in fine du Code de commerce dispose que les parties peuvent décider de soumettre leur litige à l’arbitrage. Il existe deux modalités (art. 1442 du Code de procédure civile) : Le compromis d’arbitrage ; La clause compromissoire. 💡 Sache que toutes les matières ne peuvent pas être soumises à l’arbitrage. Pour plus d’informations, nous te renvoyons aux articles 2059 et suivants du Code civil (pas de procédure civile, cette fois). Le compromis d’arbitrage Le compromis d’arbitrage est la convention par laquelle les parties à un litige né soumettent celui-ci à l’arbitrage d’une ou de plusieurs personnes (art. 1442 du Code de procédure civile). 💡 Bon à savoir : le compromis est soumis aux conditions qui régissent les contrats en général. Ainsi, un compromis d’arbitrage est nul si le consentement des parties a été vicié par l’erreur, le dol ou la violence (Cass. civ. 2ᵉ, 13 avr. 1972). La clause compromissoire La clause compromissoire est insérée dans un contrat bien avant la naissance d’un litige . Il s’agit d’anticiper la survenance d’un litige qui sera , le cas échéant, soumis à l’arbitrage , échappant ainsi au contrôle d’un juge étatique (art. 1442 du Code de procédure civile). 💡 Bon à savoir : l’insertion d’une telle clause est toujours possible entre commerçants. Depuis 2001, cette faculté a été élargie plus largement entre tous les professionnels . La clause compromissoire est valable lorsqu’elle est conclue à raison d’une activité professionnelle (art. 2061 du Code civil , encore). Donc, même si les affaires ne relèvent pas du commerce , la clause stipulée entre professionnels demeure valable . Deux conditions cumulatives sont exigées (art. 2061 du Code civil) : La clause doit avoir été acceptée par la partie à laquelle elle est opposée (sauf succession de contrat) + ; La clause doit être stipulée entre professionnels , sinon elle est inopposable à celui qui n’est pas professionnel. 💡 Autre fait bon à savoir : une telle clause n’est pas admise par la jurisprudence pour les contrats de travail (CA, Paris, 3 juill. 1997). Comment comprendre le cours de droit commercial ? V. Comment comprendre le cours de droit commercial ? Pour comprendre le cours de droit commercial, tu dois saisir l’intérêt de la discipline : pourquoi a-t-il été mis en place et qu’apportent les règles qui dérogent au droit civil ? Afin de bien comprendre l’ensemble des mécanismes, le mieux est : De les mettre en parallèle avec les mécanismes similaires du droit commun ; De les mettre en application (donc faire des exercices). VI. Comment apprendre le droit commercial Utiliser des cas pratiques et des exemples concrets Le droit commercial est une matière vivante, souvent mieux comprise par l'étude de cas réels et d'exemples concrets. Voici 3 façons d’exploiter cette approche : Fais des études de cas : analyse des décisions de justice récentes et pertinentes. Cela t’aidera à voir comment les principes théoriques sont appliqués dans la pratique ; Utilise des exemples d'entreprises : utilise des exemples d'entreprises connues pour illustrer des concepts spécifiques. Par exemple, explique les différents types de sociétés commerciales en utilisant des exemples comme une SARL fictive, une SA connue, etc. Fais des simulations et des jeux de rôle : organise des simulations de transactions commerciales ou des jeux de rôle où tu peux jouer les différents acteurs (entrepreneurs, avocats, juges, etc.) avec tes camarades. Cela rendra l'apprentissage plus interactif (et mémorable !). Structure et synthétise les informations Une bonne organisation des informations facilite la mémorisation, donc pour réviser le droit commercial, commence par apprendre le plan de ton cours. En principe, il est structuré et il synthétise les informations les plus importantes. Tu peux ensuite construire des mindmaps (ou cartes mentales) à partir de ce plan, ce qui t’aidera à mieux visualiser les différentes parties du cours, tout en te concentrant sur l’essentiel. Comprendre quel élément vérifier préalablement à un autre On te l’a expliqué plus haut, le droit commercial est un droit d’exception : tu dois donc toujours vérifier les conditions de son applicabilité ! Or, si tu ne sais pas quels éléments tu dois vérifier et dans quel ordre, tu risques de faire des fautes qui te feront perdre beaucoup de points (et ce, inutilement). Alors, avant d’apprendre ton cours, comprends les articulations et les logiques du droit commercial. Pour cela, pose-toi les bonnes questions : Est-on en présence de commerçants ? ; Ces commerçants sont-ils des personnes physiques ou des personnes morales ? ; Le commerçant « personne physique » exerce-t-il bien de manière habituelle et indépendante des actes de commerce ? Etc. Comment apprendre le droit commercial VII. Les notions étudiées en droit commercial Définition du droit commercial ; Exigence de transparence : tenue des comptes ; Clause abusive ; Clause de non-concurrence ; Conditions de la clause de non-concurrence ; Le principe de la liberté d’entreprendre ; Décret d'Allarde (loi des 2 et 17 mars 1791) ; Loi le Chapelier, 14 juin 1791 ; La compétence des tribunaux ; Recours à l’arbitrage ; Enjeux de la qualification commerciale : la prescription ; Enjeux de la qualification commerciale : la capacité ; Enjeux de la qualification commerciale : les incompatibilités ; Enjeux de la qualification commerciale : la solidarité ; Enjeux de la qualification commerciale : les difficultés des entreprises ; Enjeux processuels : la preuve des actes de commerce ; Enjeux procéduraux : la clause attributive de compétences juridictionnelles ; Enjeux procéduraux : la clause compromissoire ; Enjeux substantiels : la règle du silence ; Enjeux substantiels : les usages ; Usage conventionnel et usage de droit ; Le commerçant ; Qualités voisines au commerçant : l’agriculteur ; Qualités voisines au commerçant : l’artisan ; Qualité de commerçant : conditions ; La situation du conjoint du commerçant : le conjoint non commerçant ; La situation du conjoint du commerçant : le conjoint commerçant ; Participation à l’activité commerciale sous le statut de conjoint salarié ; Participation à l’activité commerciale sous le statut de conjoint collaborateur ; Participation à l’activité commerciale sous le statut de conjoint associé ; La société commerciale ; Les obligations du commerçant : la publicité ; Les obligations du commerçant : la comptabilité ; Les autres obligations du commerçant ; Les actes de commerce ; Classification des actes de commerce ; Actes de commerce par nature : acte de négoce ; Actes de commerce par nature : acte industriel et logistique ; Actes de commerce par nature : activités financières et d’assurance ; Actes de commerce par nature : opérations intermédiaires ; Actes de commerce par accessoire ; Actes de commerce par la forme ; Acte mixte ; Acte mixte : compétence juridictionnelle ; Acte mixte : règle de preuve ; Accomplissement d’actes de commerce : auteur ; Accomplissement d’actes de commerce : actes de commerce en nom propre ; Accomplissement d’actes de commerce : actes de commerce à titre de profession habituelle ; Accomplissement d’actes de commerce : capacité de faire le commerce ; Les sociétés commerciales ; Formation des sociétés commerciales ; Objet des sociétés commerciales ; Conditions du contrat de société : droit commun [Ndlr : voir un cas pratique sur la conclusion du contrat de société ] Conditions du contrat de société : droit spécial ; Le commerçant individuel ; Entrepreneur individuel ; EIRL ; Disparition de l’EIRL ; Micro-entreprise : seuil de chiffre d’affaires ; Les instruments de la vie commerciale ; Le fonds de commerce ; [Ndlr : voir un commentaire d’arrêt sur le fonds de commerce ] Définition du fonds de commerce ; Éléments constitutifs du fonds de commerce ; Éléments corporels du fonds de commerce ; Éléments incorporels du fonds de commerce : clientèle du fonds de commerce ; Éléments incorporels du fonds de commerce ; Le nom commercial ; L’enseigne ; Le droit au bail ; Le droit de propriété industrielle ; Nature juridique du fonds de commerce ; Exploitation du fonds de commerce ; Location-gérance ; Location-gérance : condition quant à l’objet du contrat ; Location-gérance : condition quant aux parties ; Location-gérance : publicité ; Location-gérance : effets du contrat à l’égard du bailleur ; Location-gérance : effets du contrat à l’égard du locataire-gérant ; Cession de fonds de commerce ; Cession de fonds de commerce : conditions de la cession ; Cession du fonds de commerce : effets de la cession ; Le nantissement du fonds de commerce ; Définition du bail commercial ; Bail commercial : définition ; Bail commercial : conditions, un local ; Bail commercial : conditions, un fonds de commerce ; Bail commercial : conditions, un contrat de bail ; Conditions du bail commercial : un contrat de bail ; Statut des baux commerciaux : preneur commerçant ; Bail précaire ; Durée du bail commercial ; Loyer : révision légale ; Loyer : révision contractuelle ; Déspécialisation totale du bail ; Déspécialisation partielle du bail ; Droit au renouvellement ; Refus de renouvellement. Les notions La copropriété VIII. Les fiches en droit commercial Face à la grande quantité d'informations à apprendre, les Fiches en droit commercial sont là pour décupler la mémorisation de l'essentiel de tes cours de cette matière de la licence de droit. 20 Fiches de Droit commercial Aperçu rapide Fiches de Droit commercial (2026-2027) Prix 18,50 € 1 Télécharge maintenant ton extrait gratuit de Fiches illustrées de Droit Commercial (PDF) Les Flashcards de Droit des biens IX. Les flashcards en droit commercial Face à la grande quantité d'informations à apprendre, les Flashcards en droit commercial sont là pour décupler la mémorisation de l'essentiel de tes cours de cette matière de la licence de droit. 95 Flashcards - Droit Commercial - Pack Complet Aperçu rapide Flashcards Droit Commercial (2026-2027) Prix 11,90 € 1 Télécharge maintenant ton extrait gratuit de Flashcards de Droit Commercial (PDF) Comment Hacker sa L2 Droit ? Le meilleur Guide à lire absolument pour réussir la L2 Droit ! 9 chapitres de conseils pratiques, d'organisation et de méthodes de travail à mettre en application dès maintenant pour réussir ta deuxième année. DÉCOUVRIR Les meilleurs outils pour réussir tes études de Droit Valide et passe à l'année supérieure grâce aux Fiches de droit , Flashcards , Guides de réussite Aperçu rapide Fiches Contrats Spéciaux (2026-2027) Aperçu rapide Fiches Institutions Juridictionnelles (2026-2027) Aperçu rapide Fiches Relations Individuelles du Travail (2026-2027) Aperçu rapide QCM Histoire du Droit (2026-2027) Aperçu rapide Fiches de Droit de la Famille (2026-2027) Aperçu rapide Fiches Droit Spécial des Sociétés (2026-2027) Aperçu rapide Pack Histoire du Droit [30 Fiches + 100 Flashcards] (2026-2027) Aperçu rapide Flashcards Histoire du Droit - Pack Complet (2026-2027) Aperçu rapide Fiches Droit des Entreprises en Difficulté (2026-2027) Aperçu rapide Méga pack Capacité en Droit (2026-2027) Aperçu rapide Pack Droit Constitutionnel S1 [20 Fiches + 100 Flashcards] (2026-2027) Aperçu rapide FIGADA - Les arrêts importants du droit administratif Aperçu rapide Pack Droit Administratif S1 [20 Fiches + 80 Flashcards] (2026-2027) Aperçu rapide Fiches de Droit des Biens (2026-2027) Aperçu rapide Méga Pack L3 [Réussir la L3 Droit] (2026-2027) Aperçu rapide Fiches de Droit des Personnes (2026-2027) BOUTIQUE Les autres matières Intro. générale au Droit Droit Constitutionnel Institutions juridictionnelles Droit Pénal Responsabilité Civile Droit de l'UE Droit Administratif Droit des Contrats Droit de la Famille Droit des Personnes Droit du Travail Procédure Civile Droit des Biens Contrats Spéciaux Droits et libertés fonda. 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  • Cours de procédure civile

    Découvrez des cours de droit procédure civile, copies, cas pratiques et exemples de dissertations corrigées, commentaires d'arrêts, fiches de droit procédure civile. Cours de Procédure civile SOMMAIRE : I. Les Fiches de droit et Flashcards en procédure civile II. Les cours de procédure civile a) Définition de la procédure civile b) Les sources de la procédure civile c) Les caractères de la procédure civile III. Les exercices de procédure civile a) Les cas pratiques de procédure civile b) Les commentaires de procédure civile IV. L’organisation des juridictions de l’ordre judiciaire V. Les principes directeurs du procès civil VI. Quelles sont les étapes de la procédure civile ? VII. Résumé du cours de procédure civile VIII. Les principaux concepts et notions à connaître IX. Comment réviser la procédure civile ? X. 10 sujets d’exercice en procédure civile XI. Les Fiches en procédure civile XII. Les Flashcards en procédure civile La procédure civile est généralement étudiée dès la L3 et approfondie par la suite selon le Master en droit choisi. Autant être très attentif, car elle guide pas mal de matières de fond : toutes les matières de droit civil qui se déroulent devant, suspens… les juridictions civiles ! La procédure civile permet d’assurer aux individus que leurs droits subjectifs soient respectés : si une atteinte survient, un contentieux peut être porté devant le juge. Néanmoins, il y a des règles à respecter, qu’il s’agisse d’ouvrir une procédure, de la mener ou encore de rendre une décision de justice. Et tous ces éléments, tu les découvriras en procédure civile : action en justice, intérêt à agir, assignation, requête, conciliation, procédure orale, mise en l’état, jugement, voies de recours, de quoi ne pas t’ennuyer ! Concentre-toi bien, la procédure civile est centrale pour de nombreuses matières, autant savoir comment faire valoir ses droits, non ? Et puis, il peut s’agir d’une des matières de procédure au CRFPA (et à l’ENM  !). 💡 D’ailleurs, certains l’appellent aussi « droit judiciaire privé ». I. Les Fiches de droit et Flashcards de droit en procédure civile Méga Pack L3 20 Fiches de Procédure Civile 125 Flashcards - Procédure Civile - Pack Complet Aperçu rapide Méga Pack L3 [Réussir la L3 Droit] (2026-2027) Aperçu rapide Fiches de Procédure Civile (2026-2027) Aperçu rapide Flashcards Procédure Civile (2026-2027) Découvrez toutes nos Fiches de droit et Flashcards de droit , un outil ludique et efficace pour maîtriser rapidement l'essentiel de chaque matière, toujours à jour et conçu par des experts. outils Définition de la procédure civile II. Les cours de procédure civile a) La procédure civile : définition La procédure civile peut être définie comme l’ensemble des règles qui guident et encadrent les contentieux devant les juridictions de l’ordre judiciaire. Le terme « procédure » est lui-même défini comme un « ensemble de règles gouvernant un type de procès (G. Cornu, “procédure”, Dictionnaire du vocabulaire juridique, PUF, 2018, 12e éd, Paris). » Quant au mot « civile » il fait évidemment écho aux disciplines de droit privé lato sensu. En effet, la procédure civile encadre le procès devant le tribunal judiciaire, mais ses règles peuvent également s’appliquer devant les juridictions d’exception, à défaut de dispositions spécifiques (les articles 1 à 749 du Code de procédure civile sont communs à toutes les juridictions). Tu as saisi ? La procédure civile, c’est l’ensemble des règles et principes qui permettent au justiciable de faire valoir ses droits « privés ». 💡 Il existe la procédure pénale et le contentieux administratif (et même le contentieux constitutionnel si tu veux tout savoir), qui sont d’autres règles encadrant d’autres types de procès. b) Les sources de la procédure civile Les sources de la procédure civile se divisent classiquement entre les règles issues de l’ordre supranational et celles de l’ordre interne. Les sources supranationales Les sources supranationales sont celles qui sont issues d’un ordre juridique qui n’est pas interne. On y retrouve notamment la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle pose à son article 6 § 1 des principes s’imposant à toutes les procédures : c’est le droit à un procès équitable . Les sources internes Dans l’ordre interne, les sources écrites de la procédure civile se retrouvent dans le Code de procédure civile de nature… réglementaire et dans d’autres codes. Il existe également des sources non écrites, les usages. Le Code de procédure civile (source écrite) Le Code de procédure civile est construit à partir de règlements. L’article 34 de la Constitution ne fait relever de la matière législative que la création ou la suppression de nouveaux ordres de juridictions. Et, tu le sais, parce que tu as été assidu en droit constitutionnel , tout ce qui ne relève pas du domaine législatif appartient au pouvoir réglementaire (art. 37 de la Constitution). 💡 Le premier Code de procédure civile date de 1807 ! On remonte presque à l’ère mésozoïque. Les autres co des (so urces écrites) On te l’a dit, la procédure civile concerne un large spectre de contentieux. C’est pourquoi tu vas retrouver des dispositions dans des codes spécifiques comme le Code du travail pour le Conseil de prud’hommes ou encore le Code de commerce pour le tribunal de commerce. Tu peux même trouver des éléments dans le Code de la consommation, le Code de la sécurité sociale ou encore le Code rural ! Tu retrouves aussi naturellement de nombreuses dispositions, notamment relatives à la compétence, au fonctionnement et à l’organisation des juridictions, dans le Code de l’organisation judiciaire. Ton réflexe en tant que brillant étudiant en droit doit être d’aller chercher immédiatement les dispositions dans ces différents codes, selon la nature de ton contentieux. C’est là que tu y trouveras les réponses, pas sur internet (sauf si tu utilises Légifrance, bien sûr !). 💡 Au sein de la Cour de cassation , chaque chambre a des attributions spécifiques. La majorité du contentieux relatif à la procédure civile relève de la 2e chambre civile. Certains considèrent que la jurisprudence constitue également une source de la procédure civile. Ces conceptions doctrinales ne font pas l’unanimité et d’aucuns ne sont pas d’accord sur la valeur de ces décisions. On te laisse donc composer avec les éléments que tes enseignants te dispensent. Les us ages Tu rencontreras sûrement l’expression « usages du Palais ». Ce sont des usages qui se pratiquent au sein des juridictions, ils sont généralement locaux et peuvent donc varier d’un Palais de justice à l’autre. La jurisprudence les écarte s’ils se révèlent contraires à la loi (Cass. civ. 2, 26 octobre 2006, n° 04-17.666) Sources procédure civiles ? c) Les caractères de la procédure civile La procédure civile a un caractère formaliste et impératif. Le caractère formaliste Elle est gouvernée par de nombreuses règles de forme qui peuvent aboutir à la nullité de la procédure si elles ne sont pas respectées (donc, veille à bien saisir tous les tenants et aboutissant de l’élaboration d’une assignation !) ; Le caractère impératif Les règles s’imposent, on ne peut pas, en principe*, y déroger. *Les principes ont des exceptions, et certaines règles de procédure civile peuvent être écartées par convention des parties, à condition qu’il s’agisse de droits dont ils ont la disposition (tel n’est pas le cas du contentieux en matière familiale). Caractère procédure civile exercices III. Les exercices de procédure civile a) Les cas pratiques de procédure civile [CAS PRATIQUE] Exemple sur le divorce et la péremption d'instance (procédure civile) Pamplemousse il y a 7 jours 4 min de lecture b) Les commentaires de procédure civile [COMMENTAIRE COMPOSÉ] Arrêts Cass, 2e civ. (Proc. civile) Pamplemousse 2 juin 2022 15 min de lecture Commentaires IV. L’organisation des juridictions de l’ordre judiciaire Comment parler de procédure civile sans réaliser un rappel relatif à l’organisation des juridictions de l’ordre judiciaire ? Si la matière existe, c’est pour que ces juridictions aient un cadre. Lorsque tu étudies la procédure civile, tu (re) vois les règles de compétences d’attribution et de compétence territoriale. Nous excluons évidemment les juridictions répressives encadrées par la procédure pénale . La compétence d’attribution La compétence d’attribution est l’aptitude d’une juridiction à connaître d’un litige ratione materiae (retiens, c’est pas mal à placer dans une copie ou en soirée, tu auras l’air instruit ou complètement ridicule, ça dépend du contexte). Le principe est qu’en matière privée et plus précisément civile, le contentieux qui n’est pas attribué à une juridiction d’exception, relève du tribunal judiciaire (art. L. 211-3 du Code de l’organisation judiciaire, réflexe, on t’a dit). Ainsi, si des matières relèvent de la compétence d’une juridiction spéciale (ou d’exception), le tribunal judiciaire n’a pas compétence. A contrario, si la compétence matérielle* ne relève d’aucune juridiction d’exception, ton réflexe doit être de l’attribuer au tribunal judiciaire. Voici comment raisonner. *Qui vient de « matière »… il faut apprendre à analyser les termes si tu veux réussir en droit ! C’est une autre manière de parler de la compétence d’attribution. Il est important d’employer des synonymes (mais attention, en droit, il y en a rarement ! Si tu ne l’as pas encore, procure-toi un dictionnaire de vocabulaire juridique, c’est essentiel !) pour valoriser ta syntaxe. Ça compte dans les copies. Parce que chez Pamplemousse, nous sommes généreux et que l’on donne sans compter (ta réussite nous tient trop à cœur), voici un tableau qui te récapitule les compétences d’attribution par juridiction (avec les sources, parce qu’on doit appliquer ce qu’on veut t’enseigner : la rigueur ) : *Les juridictions de première instance qui ne sont pas des cours rendent des jugements, alors s’il te plaît, on t’en supplie, arrête de mélanger les termes dans les copies et fais preuve de rigueur. Il en va de ta réputation en soirée. Tu parles d’arrêts uniquement lorsque la décision est rendue par une cour. Et surtout, évite de reproduire l’ignominie suivante : parler d’arrêts pour le Conseil constitutionnel. 💡 Le savais-tu ? Nous avons regroupé les 85 erreurs à ne surtout pas faire dans tes copies afin de ne pas perdre de points bêtement. La compéte nce territoriale La compétence territoriale fait référence à celle du lieu, on parle de compétence ratione loci (tu as de quoi animer tes soirées, mais on ne prend pas la responsabilité de ce qui t’attend ensuite). Le principe posé à l’article 42 du Code de procédure civile est que la juridiction compétente est celle du lieu où demeure le défendeur. Ce domicile correspond, pour une personne physique à son domicile et pour une personne morale, à son siège social (art. 43 du Code de procédure civile). Néanmoins, s’il y a des dispositions contraires, ces règles ne s’appliquent pas. Tel est par exemple le cas en matière immobilière, le tribunal compétent sera toujours celui du lieu où se situe l’immeuble (art. 44 du Code de procédure civile). ⚠️ Il existe la clause attributive de compétence territoriale. Elle est en principe interdite, sauf si elle est stipulée de manière très apparente et uniquement entre commerçants (art. 48 du Code de procédure civile). Des commerçants peuvent donc déroger aux règles posées par les textes en matière de procédure civile. Notions étudiées en Procédure civile Princies en procès civil V. Les principes directeurs du procès civil Plusieurs principes directeurs encadrent le déroulement du procès civil, notamment : le principe dispositif (non, on n’a pas oublié l’article), le principe du contradictoire, la gratuité de la procédure, la publicité des débats, et naturellement le droit à un procès équitable. Pour certains, ils sont communs à d’autres formes de procédures. 💡 Tu retrouves d’ailleurs, dans le Code de procédure civile, tout un chapitre relatif aux principes directeurs (art. 1 à 24). Le monde est bien fait, non ? Le principe dispositif Le principe dispositif signifie que le procès est la « chose » des parties. Ce sont elles qui décident de l’intenter et elles peuvent y renoncer (art. 1er du Code de procédure civile). Elles conduisent l’instance dans les formes et délais requis (art. 2 du Code de procédure civile). [Ndlr : voir un cas pratique sur la péremption d’une instance ] Cela signifie que le juge a tout de même un rôle à jouer, car c’est lui qui fixe les délais de remise de pièces, par exemple. D’ailleurs, le Code nous dit qu’il veille au bon déroulement de l’instance (art. 3). 💡 Tiens, pendant qu’on y est, parce qu’on veut vraiment que tu brilles dans les copies (ou ailleurs), note que le juge ne peut ni statuer infra petita ni ultra petita (en dessous ou au-dessus de ce qui lui est demandé, art. 5 du Code de procédure civile). Le principe du contradictoire Le principe du contradictoire se retrouve dans d’autres procédures. Il s’agit du droit de ne pas être jugé sans avoir été appelé ou entendu (art. 14 du Code de procédure civile). En découle l’obligation pour les parties de se communiquer les moyens de faits et de droit sur lesquels elles fondent leurs prétentions, mais également les éléments de preuve (art. 15 du Code de procédure civile). Elles doivent être diligentes et les transmettre en temps utile. L’objectif étant que chaque partie puisse convenablement organiser sa défense. Le juge joue encore un rôle, car il est tenu de faire observer le principe de la contradiction (art. 16 du Code de procédure civile). La publicité des débats Le principe est que les débats se tiennent publiquement (art. 22 du CPC). Néanmoins, ils peuvent, dans certains cas, avoir lieu en chambre du conseil (art. 22 du CPC). Donc, si tu vois “chambre du conseil”, tu dois comprendre que le public n’est pas admis (art. 436 du CPC). 💡 Tel est le cas en matière gracieuse (art. 434 du CPC), procédure dans laquelle le juge est saisi en l’absence de litige (art. 25 du CPC). La gratuité de l’accès au juge Il est évident qu’une procédure génère des frais. Néanmoins, le principe est celui de la gratuité de l’accès au juge. C’est la raison pour laquelle les justiciables peuvent, sous condition de revenus, bénéficier de l’aide juridictionnelle, par exemple. Ces ressources pourront couvrir les frais et dépens engendrés par la conduite d’une procédure. Le droit à un procès équitable Le droit à un procès équitable est un grand principe de procédure qui signifie que tout justiciable a le droit à ce que sa cause soit entendue équitablement par un tribunal indépendant et impartial (art. 6 § 1 de la Conv. ESDHLF). En découlent des principes comme les droits de la défense ou encore l’exigence de la célérité de la procédure. La procédure civile se déroule en plusieurs étapes, pour schématiser : L’introduction de l’instance ; Le déroulement du procès ; L’issue du procès. Mais, tu le verras, c’est beaucoup plus dense, car dans chacune de ces étapes, il demeure de nombreux principes et conditions à respecter ou à remplir pour mener à bien la procédure. 💡 Le principe est que les parties se défendent elles-mêmes, sauf dans les cas où la loi impose le recours à un avocat (art. 18 du Code de procédure civile). Tel est par exemple le cas devant le tribunal judiciaire, sauf disposition contraire (art. 760 du CPC). Par exemple, devant le juge du contentieux et de la protection (JCP), il n’est pas obligatoire de constituer avocat (art. 761 du CPC). Le raisonnement est légèrement alambiqué. L’avocat n’est pas obligatoire. Mais, l’avocat est obligatoire devant le TJ, sauf si la loi dispose qu’il ne l’est pas. Tu suis ? Donc, si tu te trouves en face d’un cas pratique, Tu poses le principe 1 → art. 18 du CPC ; Puis, si tu es dans le domaine ratione materiae du TJ, tu poses le principe 2 → art. 760 du CPC. Et parce qu’en général, on aime bien vous pousser dans vos retranchements, le sujet comportera nécessairement une exception à l’obligation, donc tu poses le principe 3 → par exemple, art. 761 du CPC. L’introduction de l’instance Pour introduire l’instance, une action en justice devra être intentée. Il y a des conditions d’exercice et des formes requises pour l’introduire. Sans détailler, voici quelques éléments : L’action en justice est le droit d’être entendu sur une prétention . Et pour le défendeur, c’est le droit de se défendre sur son bien-fondé (art. 30 du CPC). Elle est libre (on ne va pas engager la responsabilité de son titulaire si l’issue du procès ne lui est pas favorable*) et facultative (son titulaire n’est pas obligé de l’exercer). *Attention, sauf si elle a été intentée à des fins dilatoires (pour faire traîner les choses) ou abusives, le demandeur pourra être sanctionné par une amende civile de 1 000 euros (art. 32-1 du CPC). Les conditions d’exercice de l’action imposent (art. 31 s. du CPC) → Un intérêt légitime/personnel et direct/né et actuel ; Une capacité à agir ; Une capacité à agir (tu vois, il fallait être attentif en droit des personnes en L1 !). Les modalités d’introduction de la demande en justice (art. 54 du CPC) → L’assignation (acte de commissaire de justice) ; C’est un acte de procédure plus formaliste, mais qui a l’avantage d’avoir une forme authentique, donc une grande force probante (art. 1369 et 1371 du Code civil). La requête qui peut être simple (par le demandeur uniquement) ou conjointe (par les deux parties). Pour ces actes, il y a des formalités requises, dont des mentions obligatoires à peine de nullité (art. 648 du CPC pour l’assignation, par exemple). 💡 En matière gracieuse, la demande est toujours introduite par requête (art. 60 du CPC). D’ailleurs, il existe différents types de demandes en justice : la demande initiale (celle qui va introduire l’instance, art. 53 s. du CPC), la demande incidente (reconventionnelle, additionnelle et en intervention). 💡 Le régime de la nullité des actes de procédure est décomposé en nullité pour vice de forme (art. 112 s. du CPC) et pour vice de fond (art. 117 s. du CPC). Dans le premier cas, il s’agira de toutes les règles imposées pour l’édiction d’un acte ; dans le second, tout ce qui a trait aux questions de capacité ou de qualité par exemple. Tu noteras qu’il existe différents types d’action en justice comme il existe d’ailleurs différentes formes de jugements. Le déroulement du procès Le déroulement du procès t’imposera de voir de nombreux éléments qui suivent l’introduction de l’instance : ⚠️ On évoque les étapes d’une procédure sans incident. Il existe les incidents d’instance qui vont affecter le cours des choses. Il existe la jonction, la disjonction ou encore les causes interruptives, suspensives ou extinctives d’instance (art. 367 s. du CPC). Saisine du tribunal → le tribunal est saisi après enrôlement. ⚠️ Une procédure alternative peut être proposée (art. 127 du CPC) ou imposée (art. 750-1 du CPC) par le juge. Tel est le cas de la médiation ou encore de la conciliation. Elle précèdera la saisine du juge. D’ailleurs, tu noteras et tu étudieras qu’il existe d’autres procédures alternatives comme l’arbitrage ou encore la convention de procédure participative. Mise en l’état → instruction pour mettre l’affaire en état d’être jugée. On parle d’instruction du procès. Tu découvriras notamment les pouvoirs du juge de la mise en l’état, comme la possibilité de commander une expertise. Débats → ils précèdent le prononcé du jugement et suivent la clôture de l’instruction. C’est dans ce cadre que tu vas étudier la procédure orale et la procédure écrite. Les débats sont en principe publics (art. 22 et 433 du CPC) et ont lieu à l’audience. Après le délibéré (délibération des juges) qui est secret (art. 448 du CPC), le jugement sera prononcé. C’est ce qu’on qualifie d’issue de la procédure. L’issue du procès L’issue du procès est marquée par la décision du juge. Il va prononcer son jugement en respectant les règles requises (art. 450 s. du CPC). Tu verras toutes les règles de formes qui entourent son édition. Attention, cette décision du tribunal ne marque pas forcément la fin de la procédure, car il existe des voies de recours ordinaires et extraordinaires (art. 527 du CPC). Les voies de recours ordinaires sont l’appel et l’opposition ; Les voies de recours extraordinaires sont le pourvoi en cassation, le recours en révision et la tierce opposition. VI. Quelles sont les étapes de la procédure civile ? Etapes procédure civile VII. Résumé du cours de procédure civile On te propose de résumer le cours de procédure civile en le voyant comme une suite logique d’événements qui aboutissent à atteindre un objectif (en revanche, avouons que l’objectif n’est parfois pas atteint). Garde à l’esprit que l’intégralité du déroulement est encadrée par les principes directeurs du procès civil. 1. Tu procèdes à la demande *. *Une conciliation ou médiation préalable va parfois pouvoir être imposée ou requise. → Action en justice . → Ah, mais attends ? Who ? Where ? Il faut savoir quel tribunal est compétent et dans quel ressort. C’est là que tu étudies la compétence . 2. C’est bon, tu sais où aller, à toi d’introduire la demande en respectant le formalisme et les délais de délivrance des actes de procédure . On te parlera notamment de computation (oui, c’est le mot) des délais. 3. Tu as assuré tes arrières, respecté le formalisme et tu remplis les conditions de fond. Tout est OK, place à l’instance → l’affaire va être enrôlée pour que la juridiction soit saisie. N’oublie pas cela dit, la potentielle tentative de résolution amiable préalable qui peut être proposée (art. 127 du CPC) ou imposée (art. 750-1 du CPC), médiation, conciliation, tout ça. N’oublie pas qu’il existe d’autres procédures alternatives comme l’arbitrage ou encore la convention de procédure participative. → une instruction va être conduite pour mettre l’affaire en état d’être jugée. Le juge va étudier tes prétentions, les preuves que tu rapportes et recueillir d’autres éléments pour avoir le plus d’éléments en sa possession (art. 144 du CPC) et pouvoir rendre une décision éclairée. → tout est bon, l’audience peut avoir lieu, et les débats* vont suivre leur cours. *Dans ce cadre, tu as des règles propres à chaque juridiction qui te seront présentées. N’oublie pas, ils sont publics, sauf en matière gracieuse où ils ont lieu en chambre du conseil (art. 22, 430 et 434 du CPC). → les juges vont délibérer. 4. La sentence tombe . Parce qu’on est de grands optimistes, tu obtiens gain de cause ! Le jugement est rendu en ta faveur dans les formes requises. C’était de la matière gracieuse, pas de litige, tu voulais juste obtenir un rendez-vous sympa avec la personne à qui tu as fait la cour en soirée à coups de locution latine (quelle idée !). → Mais, dans le cas où tu n’aurais pas obtenu le RDV de tes rêves, tu peux toujours faire appel (ou un pourvoi en cassation si la décision du juge est rendue en premier et dernier ressort). Ce sont les voies de recours . → Attends, quoi ? L’autre partie ne s’exécute pas ? Il existe les voies d’exécution qui te permettent notamment de forcer l’exécution d’une décision de justice. On n’a pas su où les classer dans notre résumé du cours de procédure civile, mais tu étudieras évidemment les moyens de défense : défense au fond, exceptions de procédure, ainsi que fins de non-recevoir. Défense au fond (art. 71 du CPC) : tous les moyens pour faire valoir ses droits ou faire rejeter la demande. Exception de procédure (art. 73 s. du CPC) : faire déclarer la procédure irrégulière ou éteinte, ou en faire suspendre le cours. Tu as des exceptions d’incompétence , des exceptions de connexité , des exceptions de litispendance , des exceptions dilatoires et des exceptions de nullité . 💡 Et parce qu’on veut vraiment que tu obtiennes ce verre avec l’élu de ton cœur, retiens que toute exception de procédure doit être soulevée in limine litis , c’est-à-dire avant toute défense au fond et toute fin de non-recevoir (art. 74 du CPC). Tu fais ce que tu veux de cette information. Le mieux étant de l’utiliser dans tes copies de cas pratique ou de commentaire d’arrêt en procédure civile. Fin de non-recevoir (art. 122 s. du CPC) : tous les moyens qui tendent à faire déclarer l’adversaire irrecevable sans que sa demande ne soit examinée au fond (ah, c’est dur !) pour défaut de droit d’agir. Résumé cours VIII. Les principaux concepts et notions à connaître en procédure civile Voici les principales notions juridiques à connaître en procédure civile : PRÉSENTATION ET PRINCIPES DIRECTEURS DE LA PROCÉDURE CIVILE Procédure civile, droit judiciaire privé, contentieux privé Conflits et litiges Le principe d’interdiction de la justice privée Le principe dispositif Le principe dispositif, le rôle des parties Le principe dispositif, le rôle du juge Le principe du contradictoire Le principe du contradictoire, à l’égard des parties Le principe du contradictoire, à l’égard du juge Les principes corollaires au contradictoire, la liberté de la défense Les principes corollaires au contradictoire, la publicité des débats Les principes corollaires au contradictoire, la bonne tenue des débats Le droit à un procès équitable, droit d’accès au juge Le droit à un procès équitable, droit à un bon juge Le droit à un procès équitable, droit à une bonne procédure LA COMPÉTENCE La compétence d’attribution, répartition des compétences, ratione materiae, juridictions de droit commun La compétence d’attribution, répartition des compétences, ratione materiae, juridictions d’exception La compétence d’attribution, répartition des compétences, ratione materiae, montant du litige inférieur à 10 000 € La compétence d’attribution, répartition des compétences, ratione materiae, montant du litige supérieur à 10 000 € La compétence d’attribution, évaluation du litige, demande unique La compétence d’attribution, évaluation du litige, pluralité de demandes La compétence d’attribution, évaluation du litige, pluralité de demandes, titre commun La compétence territoriale, principe La compétence territoriale, dérogations Les extensions de compétence, demande incidente Les exceptions de procédure Les exceptions de procédure, l’exception d’incompétence Les exceptions de procédure, la connexité Les exceptions de procédure, la litispendance L'ACTION EN JUSTICE L’action en justice Les typologies d’actions Les conditions de l’action en justice, l’intérêt direct et personnel Les conditions de l’action en justice, l’intérêt sérieux et légitime Les conditions de l’action en justice, l’intérêt né et actuel Les conditions de l’action en justice, la qualité à agir Les conditions de l’action en justice, la qualité à agir, protection de l’intérêt d’autrui L’exercice de l’action, la capacité L’exercice de l’action, le pouvoir d’agir La sanction de l’exercice irrégulier de l’action La sanction de l’exercice abusif de l’action L’INSTANCE Le formalisme de l’instance L’instance La soumission au juge de la prétention, la demande initiale La soumission au juge de la prétention, la demande incidente L’introduction de l’instance, l’enrôlement La rédaction des actes de procédure, l’assignation, mentions communes à tous les actes La rédaction des actes de procédure, l’assignation, mentions communes aux actes d’huissier La rédaction des actes de procédure, l’assignation, mentions La rédaction des actes de procédure, la requête, mentions La notification des actes de procédure La notification des actes de procédure, la signification La notification des actes de procédure, la forme ordinaire La notification des actes de procédure, la notification entre avocats Les délais d’accomplissement des actes de procédure, la computation en mois ou année Les délais d’accomplissement des actes de procédure, computation en jours Les délais d’accomplissement des actes de procédure, modification Les délais d’accomplissement des actes de procédure, sanction La sanction de la méconnaissance des conditions de forme La sanction de la méconnaissance des conditions de fond La mise en état et l’instruction La mise en l’état de l’affaire, définition La mise en l’état de l’affaire, finalités La mise en l’état de l’affaire, préparer le jugement La mise en l’état de l’affaire, jonction et disjonction La mise en l’état judiciaire, ouverture La mise en l’état judiciaire, clôture La mise en l’état conventionnelle La présentation des pièces, communication, production La contestation des pièces, les actes sous seing-privé La contestation des pièces, les actes authentiques Les mesures d'instruction confiées à un technicien, constatation , consultation Les mesures d'instruction confiées à un technicien, expertise Les mesures d’instruction, les vérifications personnelles du juge Les mesures d’instruction, la comparution personnelle des parties Les mesures d’instruction, les déclarations des tiers Nullité des mesures d’instruction Le jugement Les conditions de validité du jugement, délibération , rédaction , prononcé L’élaboration du jugement, la sanction des règles d’élaboration La publicité du jugement, la notification L’exécution du jugement, caractère exécutoire L’exécution du jugement, caractère exécutoire, autorité de la chose jugée L’exécution du jugement, caractère exécutoire, exécution provisoire L’exécution du jugement Le jugement, force probante Les frais de justice, les dépens Les frais de justice, les frais irrépétibles Les incidents d’instance et moyens de défense Les incidents d’instance, l’interruption, causes automatiques Les incidents d’instance, l’interruption, causes conditionnelles Les incidents d’instance, la suspension, sursis à statuer Les incidents d’instance, la suspension, radiation [Ndlr : voir un commentaire composé sur la radiation et suspension d’une instance ] Les incidents d’instance, la suspension, retrait du rôle Les incidents d’instance, l’extinction accessoire Les incidents d’instance, l’extinction principale La défense au fond Les exceptions de procédure Les fins de non-recevoir LES VOIES DE RECOURS Les voies de recours, point de départ du délai Les voies de recours ordinaires, l’appel, effets, l’opposition Les voies de recours extraordinaires, le recours en révision, causes d’ouverture , le pourvoi en cassation Concepts à connaitre IX. Comment réviser la procédure civile ? En vue des partiels, il te faudra mémoriser la procédure civile : De manière linéaire comme une suite logique d’événements qui s’imbriquent. D’abord, tu introduis l’instance , mais pour l’introduire, il faut remplir certaines conditions . Souviens-toi, un intérêt à agir, une qualité à agir et surtout la capacité. À toi de les classer dans un tableau. Les conditions d’intérêt, de qualité et de capacité à agir sont réunies ? Fabuleux ! Désormais, tu vas intenter ton action en justice . À toi de voir si le contentieux te permet de réaliser une requête (ou une requête conjointe), ou si l’assignation est obligatoire. Pense à bien remettre toutes les conditions communes (art. 54 du Code de procédure civile) et propres à chaque acte dans un tableau (art. 56 et 648 du Code de procédure civile pour l’assignation et art. 57 du Code de procédure civile pour la requête). Mais d’ailleurs, devant quelle juridiction ? À toi d’établir la juridiction matériellement et territorialement compétente pour ton litige . Encore une fois un tableau ne sera pas de refus, il te permettra de distinguer entre les compétences des juridictions d’exception et celles du tribunal de droit commun (le tribunal judiciaire, art. L. 211-3 du Code de l’organisation judiciaire). OK, tu sais désormais que tu peux, où tu peux et comment tu vas intenter ton action. Continuons notre cheminement (ou notre procédure si on veut jouer sur les mots, chez Pamplemousse, on a vraiment beaucoup d’humour), avec la mise en état de l’affaire ou la procédure amiable préalable . N’oublie pas de bien noter dans ton tableau dans quelle situation une procédure amiable est obligatoire avant l’introduction d’un contentieux devant le juge. Ça peut complètement changer la donne dans ton cas pratique en procédure civile ! Si tu passes directement par la case instructions, souviens-toi des nombreux pouvoirs dont dispose le juge pour mener à bien… la procédure : faire comparaître les parties, faire appel à un technicien ou encore faire intervenir un tiers (art. 179 s. du CPC). Mais attends, défense au fond, fin de non-recevoir, exception de procédure . S’ils interviennent sur le plateau du jeu, tu es mal. Pense à les classer dans un tableau pour savoir à quel moment de la procédure les soulever, car si c’est trop tard, tu es forclos à agir. Un peu comme quand tu attends trop longtemps pour inviter cette personne à prendre un verre. Si elle finit par se lasser de patienter, il y a forclusion, inutile de tenter le coup. Souviens-toi, il ne faut pas trop traîner dans la vie, comme en procédure civile. C’est pourquoi des délais peuvent être imposés par le juge dans le cadre du procès, l’idée étant d’éviter de trop laisser durer l’instruction. On peut aller au fond. ⚠️ Cela dit à l’opposition des moyens de défense (au fond, exception de procédure et fin de non-recevoir). C’est là que se déroule la procédure pour trancher le litige : procédure orale , procédure écrite . Range-les aussi, classe les procédures et jugements par caractéristiques et note bien leurs conséquences, car elles ont des répercussions sur les voies de recours envisageables. Un jugement rendu par défaut n’a pas les mêmes voies de recours ouvertes qu’un jugement réputé contradictoire (art. 473 du CPC). De même, la procédure en matière gracieuse ne se déroule pas comme une procédure classique. Apprends toujours de manière à comprendre la logique pour favoriser la mémorisation de la matière. Les décisions rendues par les juges sont soumises à des exigences de forme , note-les quelque part ! Tu ne veux tout de même pas risquer l’annulation de la décision rendue ? On est bons là, non ? Pas tout à fait. Et les voies de recours alors ? Et oui, l’une des parties, demanderesse ou défenderesse, peut être insatisfaite par la solution du litige Oui, le verre avec toi, ça ne la tente pas trop après l’usage excessif que tu as fait du latin, on t’avait prévenu. La réalité, c’est surtout que tu fais beaucoup trop de fautes d’orthographe dans tes messages, mais on ne devait pas le dire. Heureusement, il existe le principe selon lequel les justiciables ont droit à un procès équitabl e, dont l’une des composantes est la possibilité de voir son affaire rejugée par une juridiction indépendante et impartiale (art. 6 § 1 de la Conv. EDH). Tu n’es plus à un ou six tableaux près, sinon ? Alors, classe les voies de recours ordinaires puis extraordinaires . Indique les conditions dans lesquelles elles peuvent être actionnées et leurs effets. Te voilà au bout de la procédure, essoufflé peut-être, mais tu y es parvenu. Tu attends quoi pour l’invitation ? Après avoir affronté la procédure civile aussi vaillamment, tu peux tout tenter ! Fais juste attention à l’orthographe, c’est important (y compris dans les copies d’examen en procédure civile). Réviser la Procédure Civile X. 10 sujets d’exercice en procédure civile Afin de t’entrainer au vu des examens, voici quelques exemples de sujets pouvant tomber en procédure civile : L’action en justice : classification. Quelles sont les conditions pour introduire une action devant le juge civil ? Syndicats et qualité à agir. L’évolution de la procédure civile à l’aune de la loi du 23 mars 2019. Opposition et tierce opposition. Jugement par défaut et principe du contradictoire. Les pouvoirs du juge de la mise en l’état et le principe dispositif. Le rôle de l’expert en procédure civile. Qu’est-ce qu’une fin de non-recevoir ? Les délais de procédure. 10 exercices XI. Les Fiches en procédure civile Face à la grande quantité d'informations à apprendre, les Fiches en procédure civile sont là pour décupler la mémorisation de l'essentiel de tes cours et permettent de pouvoir étudier de façon ludique cette matière à la licence de droit. Méga Pack Capacité en Droit Méga Pack L3 20 Fiches de Procédure Civile Aperçu rapide Méga pack Capacité en Droit (2026-2027) Aperçu rapide Méga Pack L3 [Réussir la L3 Droit] (2026-2027) Aperçu rapide Fiches de Procédure Civile (2026-2027) Télécharge maintenant ton extrait gratuit de Fiches de Procédure Civile illustrées (PDF) Les Fiches du Droit en procédure civile Les Flashcards en procédure civile XII. Les Flashcards en procédure civile Face à la grande quantité d'informations à apprendre, les Flashcards en procédure civile sont là pour décupler la mémorisation de l'essentiel de tes cours et permettent de pouvoir étudier de façon ludique cette matière à la licence de droit. Méga Pack L3 125 Flashcards - Procédure Civile - Pack Complet Aperçu rapide Méga Pack L3 [Réussir la L3 Droit] (2026-2027) Aperçu rapide Flashcards Procédure Civile (2026-2027) Télécharge maintenant ton extrait gratuit de Flashcards de Procédure Civile illustrées (PDF) Comment Hacker sa L2 Droit ? Le meilleur Guide à lire absolument pour réussir la L2 Droit ! 9 chapitres de conseils pratiques, d'organisation et de méthodes de travail à mettre en application dès maintenant pour réussir ta deuxième année. 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Droit Privé Droit des Sociétés Droit Administratif Droit Constitutionnel Institutions juridictionnelles Droit Pénal Responsabilité Civile Droit de l'UE Droit des Biens Droit des Contrats Droit de la Famille Droit des Personnes Droit du Travail Procédure Pénale TÉLÉCHARGEZ CES EBOOKS GRATUITEMENT ET FAITES PARTIE DE CEUX QUI VALIDENT LEUR ANNÉE AVEC SUCCÈS Et recevez chaque samedi la fameuse Newsletter du bonheur™️ avec des shots de motivation, des actualités, des conseils vitaminés (+ réductions...) pour réussir vos études de droit, avec le sourire ! +15 000 inscrits ! Prénom* E‑mail* Quelle est ton année ? * 🐣 Lycéen Je souhaite m'abonner aux conseils et aux bons plans de la Team ! * Je souhaite m'abonner à la liste de diffusion du BarreauMètre ! JE VEUX MES GUIDES

  • Méthodologie juridique, conseils pour les étudiants en droit

    Retrouvez les conseils et étapes à suivre pour maîtriser la méthodologie juridique du cas pratique, fiche d'arrêt, commentaire d'arrêt et dissertation juridique. Méthodologie juridique Étudiant en droit, s'il y a bien une chose que l'Université souhaite vous inculquer (et que vous devez maîtriser sur le bout des doigts, donc), c'est la méthodologie des exercices juridiques. Ici, vous trouverez les meilleurs conseils pour suivre les étapes et réussir enfin vos exercices de droit. ▶️ Méthodologie de la fiche d'arrêt ▶️ Méthodologie de la dissertation juridique ▶️ Méthodologie du cas pratique ▶️ Méthodologie du commentaire d'arrêt ▶️ Méthodologie du commentaire de texte Par des enseignants d'Université bienveillants ❤️ Sommaire : ⤵️ ❓Qu'est ce que la méthodologie juridique ? 1️⃣ La méthodologie juridique de la fiche d'arrêt 2️⃣ La méthodologie de la dissertation juridique 3️⃣ La méthodologie juridique du commentaire d'arrêt 4️⃣ La méthodologie du commentaire de texte 5️⃣ La méthodologie juridique du cas pratique 6️⃣ Comment progresser en méthodologie juridique ? 7️⃣ Comment rédiger une accroche percutante ? 8️⃣ Toutes les annales de droit C'est quoi la méthodologie juridique ? ▶️ La méthodologie juridique est une suite d'étapes logiques permettant de réussir un exercice de droit (fiche d'arrêt, dissertation juridique, commentaire d'arrêt/de décision de justice et le commentaire d'article - en tous cas en Licence). En d'autres termes, la méthodologie juridique est un ensemble de méthodes et de techniques relatives à la pratique du droit. Il s’agit en réalité d’une manière de raisonner qui vous permettra de démontrer votre capacité d’analyse. "La méthodologie doit servir de colonne vertébrale à votre réflexion. Sans elle, elle ne marchera jamais" (source : Comment Hacker sa L2 Droit ? "). Chaque exercice de droit dispose de sa propre méthodologie que les étudiants doivent apprendre à maîtriser avec une très grande rigueur ! N.B. : Alerte rouge et disclaimer - sachez que chaque correcteur peut avoir sa propre méthodologie et grille de notation. À vous de bien écouter en cours et d'obtenir des précisions si besoin. L'importance de la méthodologie juridique ? ▶️ La méthodologie juridique est d'une importance fondamentale pour tout étudiant souhaitant performer en fac de droit et devenir un praticien de la matière juridique. Chaque exercice dispose de sa propre méthodologie, mais leur point commun est la réflexion. Votre copie aura beau être pleine de connaissances apprises en cours, si ces informations sont mal ordonnées entre elles et ne respectent pas une suite logique d'étapes, votre copie n'aura purement et simplement pas la moyenne. Heureusement, comme tout s'apprend et que chacun a la possibilité de progresser, la compréhension et surtout, la pratique (encore et encore !) vous permettront au fur et à mesure de savoir exactement ce qui est attendu de vous. Et de pouvoir appliquer la bonne méthode pour réaliser votre exercice. Qu'est ce que méthodologie Juridique La méthodologie juridique de la fiche d'arrêt La méthodologie juridique de la fiche d'arrêt ▶️ La fiche d’arrêt, aussi appelée fiche de jurisprudence, est le tout premier exercice à réaliser en première année (parfois en 2e année). La fiche d'arrêt doit respecter une méthodologie simple et efficace. Il s’agit d’en faire la synthèse d’une décision de justice afin d’en extraire les informations essentielles. Au début de votre L1 (ou en L2, dépendant des facultés), on vous demandera d'en faire par dizaines. L'idée est que vous compreniez comment sont formulées les décisions de justice (d'une cour d'appel ou de la Cour de cassation par exemple) et comment les traduire/les comprendre. Bien que l'exercice puisse paraître complexe au départ, l'entraînement vous permettra d'en maîtriser les différentes étapes. Certaines professions juridiques travaillent avec la jurisprudence chaque jour, pour défendre un client ou pour le conseiller sur ce que disent les juges sur un point de droit, par exemple. Enfin, sachez que la fiche d'arrêt est souvent utilisée pour introduire un autre exercice bien connu des étudiants en droit : le commentaire d’arrêt. 🎤 La phrase de l'enseignant : " Savez-vous vraiment lire un arrêt pour en rédiger la fiche ? Si vous rencontrez des difficultés, sachez que nos enseignants ont produit des fiches d'arrêts sur les arrêts les plus importants du droit : faits, procédure, prétention des parties, problème de droit, solution, portée, etc. Vous trouverez même des éléments vous apprenant à COMPRENDRE et LIRE vos fiches ! Ce qui est fondamental pour votre progression. Plutôt utile, non ?" 6 étapes pour réaliser une belle fiche d'arrêt : Étape 1 : l'accroche La 1re étape de la fiche d'arrêt est de l'introduire avec une courte présentation de 3 éléments. Étape 2 : les faits La méthodo de la fiche de jurisprudence invite ici à résumer et qualifier juridiquement les faits pertinents. Étape 3 : la procédure Nouvelle étape : présentez les faits de procédure ayant mené à la décision de justice. Étape 4 : les moyens/thèses En 4e étape interviennent les arguments des parties au litige concerné. Étape 5 : le problème de droit Étape fondamentale de la méthodologie de la fiche d'arrêt : le problème de droit auquel doit répondre le juge. Étape 6 : la solution et portée Enfin, la solution retenue par le juge. S'agissant de la Cour de cassation, elle confirme ou infirme la décision d'appel. La portée permet d’inscrire la décision dans un contexte juridique plus général. ▶️ Conseils pour appliquer la méthodologie de la fiche d'arrêt [GUIDE] La méthodologie de la fiche d'arrêt en 7 étapes Arrêt de cassation : définition, structure et analyse Retrouvez un schéma explicatif sur la différence entre les arrêts de rejet et de cassation dans "Comment Hacker sa L1 Droit ?" ▶️ Exemples de fiches d'arrêts Arrêts Gabillet, Lemaire, et Derguini du 9 mai 1984 L’arrêt Poussin du 22 février 1978 L’arrêt Franck du 2 décembre 1941 L'arrêt Oxygène liquide du 5 janvier 1956 L’arrêt Costa contre Enel du 15 juillet 1964 L'arrêt Jacques Vabre du 24 janvier 1975 L’arrêt Perruche du 17 novembre 2000 L'arrêt Blanco du 8 février 1873 L'arrêt Cadot du 13 décembre 1889 L'arrêt Jand'heur du 13 février 1930 Arrêt Nicolo : résumé, problématique, portée Décision IVG (1975) : résumé, problématique et portée Exemple de fiche d'arrêt corrigée en droit des personnes (protection du mineur) Exemple de fiche d'arrêt corrigée en droit des personnes (majeur sous protection judiciaire) Hacker ma L1 Droit > La méthodologie de la dissertation juridique ▶️ La dissertation juridique, qui correspond à une démonstration à partir d'un sujet donné à l'étudiant (ex. : La séparation des pouvoirs est-elle toujours un principe constitutionnel ?), doit être réalisée selon une méthodologie précise. Il faudra trouver, à partir de ce sujet, une problématique, puis y répondre en démontrant votre raisonnement juridique de manière logique et argumentée. Il s’agira de mobiliser une bonne part des connaissances acquises en cours. Mais il ne faut pas tomber dans l'écueil de la récitation ! La dissertation juridique impose d'utiliser ces connaissances intelligemment, à l’appui de votre argumentation. 6 étapes pour réaliser une bonne dissertation juridique : Étape 1 : Analyser le sujet Première étape pour une dissertation réussie : analyser le sujet. Alors oui, vous n’êtes pas des scientifiques. Mais cette analyse est fondamentale. Étape 2 : Introduction au brouillon Selon la légende, votre introduction compterait pour 1/3 de votre note… Cela vaut la peine de la soigner grâce au brouillon, non ? Étape 3 : Déterminer la problématique Au sein de votre introduction - juste avant l’annonce de plan - vous devez avoir déterminé votre problématique. Étape 4 : Élaborer le plan Prochaine étape de la méthodologie juridique de la dissertation : produire un plan pertinent. Étape 5 : Rédiger la dissertation Brouillon terminé, place à la rédaction. Maintenant, il s’agit simplement de rédiger et de mettre en forme vos idées. Étape 6 : Correction et ajustement Dernière étape de la méthodologie : correction des fautes et justement de la mise en page. Rien ne doit être négligé. ▶️ Conseils pour appliquer la méthodologie de la dissertation juridique ✅ Comment réussir une dissertation en droit en 6 étapes ? ✅ Dissertation juridique : les 10 conseils d'un chargé de TD ✅ Comment réussir sa dissertation juridique ? ✅ Comment trouver une bonne phrase d'accroche ? ▶️ Exemples de dissertations en droit constitutionnel ✅ La séparation des pouvoirs est-elle toujours un principe constitutionnel ? ✅ Les rapports du Président et du Premier ministre ✅ Destitution du Président et article 68 de la Constitution ✅ Les personnes exclues du droit de vote ✅ Justice constitutionnelle et démocratie ✅ Exemple : un écart irréductible de la Constitution ? ✅ La constitution, norme fondamentale ✅ La séparation des pouvoirs aux USA ✅ L'instauration de la Ve République ? ✅ La présidentialisation de la Ve République ▶️ Exemples de dis sertations en droit civil ✅ Droit civil : mourir dans la dignité ▶️ Exemples de dissertations en droit administratif ✅ La valeur ju ridique du principe de sécurité juridique ✅ La hiérarchie des normes internes ✅ Le pouvoir discrétionnaire de l’administration ✅ Le contrat administratif ✅ Le juge administratif et le droit de l’Union européenne ✅ Le juge administratif est-il un juge constitutionnel ? ✅ La distinction entre les SPA et les SPIC est-elle encore pertinente ? ✅ Les principes généraux du droit et le pouvoir créateur du juge ▶️ Exemples de dissertations en droit pénal ✅ Les doutes en matière de complicité ✅ Qu'est-ce qu'une infraction ? ▶️ Exemples de dissertations en droit des libertés fondamentales ✅ Urgence sanitaire, limitations et libertés fondamentales ▶️ Exemples de dissertations en droit de l'Union européenne ✅ La création du droit de l'Union européenne ✅ La liberté d'expression de l'avocat hors du prétoire ▶️ Exemples de dissertations en droit des finances publiques ✅ L'encadrement pluriannuel des finances publiques > Voir tous les exemples de dissertations juridiques Retrouvez une méthodologie en 5 étapes de la dissertation juridique dans "Comment Hacker sa L2 Droit ?" Hacker ma L2 Droit > La méthodologie de la dissertation juridique La méthodologie juridique du commentaire d'arrêt ▶️ La méthodologie juridique du commentaire d'arrêt (ou commentaire de décision de justice) est l'une des plus difficiles à appliquer pour une bonne partie des étudiants en droit. Le commentaire d’arrêt est un exercice dans lequel il faut présenter un problème de droit soumis à une juridiction, expliquer la solution retenue par celle-ci, puis la critiquer (certains professeurs attendront de vous que vous expliquiez le sens, la valeur et la portée). Cet exercice repose sur deux piliers : la présentation de l’arrêt par l’élaboration d’une fiche d’arrêt et l’analyse de l’arrêt par la méthode d’appréciation sur son sens, sa valeur et sa portée. Attention, à ne pas confondre avec le commentaire d'article et/ou de texte. 6 étapes pour produire un bon commentaire d'arrêt : Étape 1 : Lecture attentive 1re étape pour un commentaire d'arrêt réussi : repérer les éléments qui serviront à établir la fiche d’arrêt et bien comprendre la décision. Étape 2 : Faire un brainstorming Il s'agit ici de faire des schémas, prendre du recul, relever les idées principales, intégrer les éléments contextuels... Étape 3 : Constituer la fiche d'arrêt C’est l’introduction de la décision, sa fiche d’identité. Il faudra veiller à respecter un certain cheminement méthodologique. Étape 4 : Déterminer la problématique Étape clé de la méthodologie du commentaire, la problématique est la question qui se pose à la lecture de l’arrêt, au regard du droit. Étape 5 : Déterminer le plan du commentaire La 5e étape pour réaliser votre commentaire d’arrêt va refléter votre maîtrise de l'exercice et le cheminement de votre réflexion. Étape 6 : Soigner la présentation du commentaire Votre correcteur n’est pas là pour déchiffrer des hiéroglyphes ni pour s’abîmer les yeux sur les fautes d’orthographe. ▶️ Conseils pour appliquer la méthodologie du commentaire d'arrêt ✅ 6 étapes essentielles pour réussir le commentaire d’arrêt ✅ 12 conseils pour gratter des points lors d’un commentaire d’arrêt ✅ Arrêt de rejet : définition, structure et exemple ✅ Comment faire un commentaire d'arrêt avec l'IA ? ▶️ Exemples de commentaires d'arrêt en droit privé ✅ [COMMENTAIRE D'ARRÊT] Cass. 1ʳᵉ civ., 1992, Praslicka ▶️ Exemples de commentaires d'arrêt en droit des contrats ✅ [COMMENTAIRE D'ARRÊT] Arrêt Faurecia (2010) - exemple ✅ [COMMENTAIRE D'ARRÊT] Cass. 3e civ 10 décembre 1997 - Offre ✅ [COMMENTAIRE D'ARRÊT] Cour de cassation, 3e civ., 3 mai 1989 ✅ [COMMENTAIRE] L'article 1591 du Code civil (contrats civils et commerciaux) ✅ [CORRIGÉ DÉTAILLÉ] Cas pratique sur la promesse de vente ✅ [COMMENTAIRE D'ARRÊT] Cass. 3e civ. 30 vembre 2017 ✅ [COMMENTAIRE D'ARRÊT] Cass. 3ᵉ civ., 17 janvier 2007 (réticence dolosive) ✅ [COMMENTAIRE D'ARRÊT] Cass. 3ᵉ civ., 16/03/2011 (Devoir d'information) ✅ [COMMENTAIRE] Arrêt 18/4/2019 : indemnisation des accidents de la circulation ✅ [COMMENTAIRE D’ARRÊT] Cass. 1ʳᵉ civ., 16 avril 2015 (Obligations) ▶️ Exemple de commentaire d'arrêt en droit des contrats spéciaux ✅ [COMMENTAIRE D'ARRÊT] Cass., civ. 3, 25/3/2009, Vente de la chose d'autrui ✅ [COMMENTAIRE D’ARRÊT] Cass. 3ᵉ civ., 6 déc. 2018 (Contrats spéciaux) . ▶️ Exemples de commentaires en droit de la famille ✅ [COMMENTAIRE] Arrêt Cour de cassation, 1re civ. 6 Février 2008 ✅ [CORRIGÉ DÉTAILLÉ] Commentaire d'arrêt, Cass. 1re civ., 17 juin 2009 (divorce) ▶️ Exemples de commentaires d'arrêt en droit administratif ✅ [COMMENTAIRE] Arrêt Préfet de Haute-Corse c/ Commune de Bastia ✅ [COMMENTAIRE] Arrêt « CE, 31 juillet 2017, Commune de Calais » ✅ [COMMENTAIRE] Arrêt sur la notion de service public ✅ [COMMENTAIRE] Arrêt GISTI, CE 12/6/2020 ✅ [COMMENTAIRE] Arrêt 17 juin 2013 TC ✅ [COMMENTAIRE] CE, 12/4/2013, Fédération FO (droit de grève) ✅ [COMMENTAIRE D'ARRÊT] CE, 30/6/2017, Société France-Manche ✅ [COMMENTAIRE D'ARRÊT] CE, Juge des référés, 15 décembre 2010 ✅ [COMMENTAIRE D'ARRÊT] CAA Marseille, 19 janvier 2021 ▶️ Exemple de commentaire en responsabilité civile ✅ [Commentaire] Arrêt Cour de cassation, Civ. 1, 25 novembre 2015 ✅ [COMMENTAIRE D'ARRÊT] Cass. 1ʳᵉ civ. 25 nov. 2015 ▶️ Exemple de commentaire en procédure civile ✅ [COMMENTAIRE COMPOSÉ] Arrêts de la Cour de cassation ▶️ Exemple de commentaire en droit des sociétés ✅ [COMMENTAIRE D'ARRÊT] Cass. com 10 novembre 2015 n°14.18179 ▶️ Exemple de commentaire en droit des biens ✅ [COMMENTAIRE D’ARRÊT] Cass. 3ᵉ civ., 12/03/2008 (Usucapion) > Voir tous les exemples de commentaires d'arrêt Retrouvez une méthodologie en 5 étapes du commentaire d'arrêt dans "Comment Hacker sa L2 Droit ?" Hacker ma L2 Droit > La méthodologie juridique du commentaire de texte ▶️ La méthodologie juridique du commentaire de texte en droit est parfois négligée. La raison ? Cet exercice juridique peut de temps en temps être perçu comme facile car vous devez critiquer un article de doctrine, un texte de loi, un discours... Pourtant, le commentaire de texte nécessite une méthodologie rigoureuse. Il faut expliquer le texte grâce à un argumentaire construit sans pour autant l’oublier. 6 étapes pour résoudre un commentaire de texte juridique : Étape 1 : Lire et analyser le texte 1re étape pour un commentaire de texte réussi : la lecture attentive de ce texte. Étape 2 : Élaborer l’introduction au brouillon Une bonne introduction démarrera par une bonne phrase d'accroche . Étape 3 : Déterminer le plan au brouillon Ne vous lancez JAMAIS dans la rédaction du commentaire sans plan ni structure travaillés au brouillon. Étape 4 : Rédiger des titres précis et complets Ils doivent permettre à votre correcteur de comprendre l’ensemble de vos idées sans même lire vos parties. Étape 5 : Rédiger le commentaire de texte La 5e étape pour réaliser votre commentaire de texte : la rédaction. Vous devez rendre une copie impeccable. Étape 6 : Soigner la présentation et relire Dernière étape, on relit pour faire de cette copie un travail parfait ! Pas question de laisser une faute ou une confusion. ▶️ Conseils pour appliquer la méthodologie du commentaire d'article ✅ 5 étapes pour réussir un commentaire de texte juridique ✅ Comment réussir un commentaire d’article de loi ? ▶️ Exemples de commentaires d'article ✅ Exemple avec l'ordonnance du 23 octobre 2020 ✅ Article 2313 du Code civil (droit des sûretés) ✅ L'article 1591 du Code civil (contrats civils et commerciaux) ✅ Tweet de François Hollande sur le 49.3 (droit constitutionnel) ✅ Article 1354 du Code civil (Droit civil) > Voir tous les exemples de commentaires d'articles Retrouvez une méthodologie précise du commentaire de texte dans "Comment Hacker sa L1 Droit ?" Hacker ma L1 Droit > La méthodologie juridique du commentaire d'arrêt La méthodologie juridique du commentaire de texte La méthodologie juridique du cas pratique ▶️ Le cas pratique est un exercice qui vous place enfin dans la peau d'un avocat, d'un magistrat, d'un notaire... ! Car il s'agit ici de répondre à une situation précise posant un ou plusieurs problème(s) de droit. Et ce, dès la première année. En deux mots (ou un peu plus), Madame Michu percute à moto Monsieur Michou qui se promenait avec son chien Réglisse. Ce dernier est projeté et passe à travers la vitre du restaurant de Philou Etcheubeste. Qu'est-ce que cette situation amène comme questions juridiques (responsabilité, réparation...) et quelles seront les réponses au regard du droit ? La méthodologie juridique du cas pratique est dirigée par le fameux syllogisme ! Le correcteur appréciera ici votre raisonnement juridique. Qu'est-ce qu'un syllogisme juridique ? Définition : le syllogisme est un raisonnement logique et déductif en 3 étapes mettant en perspective au moins trois propositions à appliquer à une situation particulière : une majeure, une mineure et une conclusion. Exemple célèbre du syllogisme Voici un exemple de syllogisme juridique : Tous les hommes sont mortels [Majeure] Or, Socrate est un homme [Mineure] Donc Socrate est mortel [Conclusion] Exemples de syllogismes juridiques Allez, c'est cadeau, voici un deuxième exemple de syllogisme juridique : Proposition 1 : Tous les citoyens français ont le droit de vote Proposition 2 : Pépin est un citoyen français Conclusion : Pépin a le droit de vote Dans cet exemple de syllogisme, la première proposition affirme que tous les citoyens français ont le droit de vote, la deuxième affirme que Pépin est un citoyen français. La conclusion que l'on peut en déduire de ces deux propositions est que Pépin a le droit de vote, car il remplit les conditions énoncées dans les propositions initiales. Les syllogismes juridiques sont utilisés en faculté de droit et dans le monde professionnel pour résoudre des problèmes juridiques en déduisant des conclusions logiques à partir de propositions initiales. Ils permettent de structurer et d'organiser les arguments juridiques, et de les présenter de manière claire et concise. 5 étapes pour résoudre un cas pratique de droit : Étape 1 : Qualifier juridiquement les faits 1re étape pour un cas pratique réussi : la qualification juridique des faits. Étape 2 : Identifier le problème de droit Ensuite, il faut formuler la question de droit de façon générale et abstraite. Étape 3 : Identifier la règle de droit applicable Il s'agit ici de la majeure du syllogisme. Quelle règle de droit va résoudre ce problème ? Étape 4 : Appliquer la règle de droit aux faits Prochaine étape pour résoudre un cas pratique : appliquer la règle de droit à la situation soumise, en commençant par "En l’espèce". Étape 5 : La conclusion du cas pratique Ici, quelles sont les conséquences juridiques de l'application de la règle de droit aux faits identifiés ? ▶️ Conseils pour appliquer la méthodologie du cas pratique ✅ [Méthodologie] Comment réussir un cas pratique en droit en 5 étapes ? ✅ 9 conseils pour réussir un cas pratique ✅ Comment ne pas énerver son prof en 10 points ? ✅ Le syllogisme juridique : définition, méthodologie, exemples ▶️ Exemples de cas pratiques en Introduction générale au droit ✅ [CORRIGÉ DÉTAILLÉ] Cas pratique en Introduction générale au droit ▶️ Exemples de cas pratiques en Droit des sociétés ✅ [CAS PRATIQUE] Exemple en droit spécial des sociétés ✅ [CAS PRATIQUE] La conclusion du contrat de société ▶️ Exemples de cas pratiques résolus en Droit civil ✅ [Cas pratique] Introduction au droit et droit civil ✅ [Cas pratique] Rupture de l’union et conséquences (Famille) ✅ [CAS PRATIQUE] Contrat par voie électronique (droit des contrats) ✅ [CAS PRATIQUE] Droit de la famille - Filiation ✅ L'article 1591 du Code civil (contrats civils et commerciaux) ▶️ Exemples de cas pratiques en Droit des obligations ✅ [CAS PRATIQUE] Violence et contrats ✅ [CAS PRATIQUE] Erreur, nullité du contrat et rupture des négociations ▶️ Exemples de cas pratiques résolus en Droit fiscal ✅ [CAS PRATIQUE] La TVA collectée ▶️ Exemples de cas pratiques résolus en Procédure civile ✅ [CAS PRATIQUE] Exemple sur le divorce et la péremption d'instance ▶️ Exemples de cas pratiques en Procédure pénale ✅ [CAS PRATIQUE] Exemple - Enquête de flagrance et instruction préparatoire ▶️ Exemples de cas pratiques résolus en Droit des affaires ✅ [CAS PRATIQUE] Exemple le droit spécial des sociétés ▶️ Exemples de cas pratiques résolus en Droit du travail ✅ [CAS PRATIQUE] La mise en place du CSE ✅ [CAS PRATIQUE] Le licenciement (Droit du travail) ✅ [CAS PRATIQUE] Modification de la rémunération contractuelle. ▶️ Exemples de cas pratiques résolus en Droit des personnes ✅ [CAS PRATIQUE] Le prénom et le sexe (Droit des personnes) ✅ [CORRIGÉ DÉTAILLÉ] Cas pratique en droit des personnes ▶️ Exemples de cas pratiques résolus en Régime matrimoniaux ✅ [CAS PRATIQUE] Régimes matrimoniaux ▶️ Exemples de cas pratiques résolus en Droit Constitutionnel ✅ État fédéral, démocratie représentative, rég ime présidentiel ; ✅ Exemple de cas pratique en droit constitutionnel (État unitaire, démocratie directe, régime parlementaire) ✅ Exemple de corrigé de cas pratiques en droit constitutionnel ▶️ Exemples de cas pratiques résolus en Droit des Contrats ✅ Vices du consentement, pacte de préférence, nullité du contrat . ▶️ Exemples de cas pratiques résolus en Droit administratif ✅ [CAS PRATIQUE] Règlement et directive européenne, SPA et SPIC, principe d’égalité ✅ [CAS PRATIQUE] Acte administratif, contrat administratif ✅ [CAS PRATIQUE] Recours pour excès de pouvoir ▶️ Exemples de cas pratiques résolus en Droit international public ✅ [CAS PRATIQUE] Droit international public ▶️ Exemples de cas pratiques résolus en Droit de la famille ✅ Exemples de cas pratiques sur la rupture du concubinage, des fiançailles et du mariage ▶️ Exemples de cas pratiques résolus en Responsabilité civile ✅ Exemples de corrigés de cas pratiques en responsabilité civile ▶️ Exemples de cas pratiques résolus en Droit pénal ✅ Exemples de cas pratiques en droit pénal (compétence, rétroactivité in mitius) ▶️ Exemples de cas pratiques résolus en Droit commercial ✅ Exemples de cas pratiques en droit commercial (l'acte de commerce) > Voir tous les exemples de cas pratiques juridiques Retrouvez une méthodologie précise du cas pratique dans les livres "Comment Hacker sa L1/L2 Droit ?" Hacker ma L1/L2 Droit > cas pratique Comment progresser en méthodologie juridique ? ▶️ Parce qu'il est essentiel de progresser en méthodologie juridique pour les étudiants en droit s'ils souhaitent réussir leur licence de droit, voici quelques conseils que vous pouvez suivre : Conseil 1 : Comprenez les fondements de la méthodologie juridique Lisez des ouvrages de référence sur la méthodologie juridique comme "Comment Hacker sa L1 Droit ?" et "Comment Hacker sa L2 Droit ?", comprenez bien pourquoi il existe une méthode pour réaliser chaque exercice. Rappelez-vous aussi que les praticiens du droit, des juristes aux magistrats, en passant par les notaires et les avocats, utilisent ces règles tous les jours. Prenez enfin bonne note en travaux dirigés des enseignements de toutes les étapes à suivre à la lettre et des erreurs à absolument éviter. Conseil 2 : Entraînez-vous avec rigueur L'un des meilleurs conseils à suivre pour devenir meilleur en méthodologie juridique est d'en appliquer les règles dans vos exercices le plus souvent possible durant votre année universitaire. Un sportif de haut niveau ne s'entraine pas la veille de sa compétition. Même si vous savez que vous ne serez pas ramassé par votre enseignant, il est recommandé de préparer le plus possible les exercices de droit. Conseil 3 : Demandez des feedbacks aux enseignants Pour progresser, nous vous recommandons de demander des retours et des conseils à vos enseignants/chargés de TD : demandez des feedbacks personnels sur vos copies (cas pratiques, commentaire d'arrêts, dissertations juridiques...). Veillez à analyser vos copies : où avez-vous gagné des points et où en avez-vous perdu dans l'application de votre raisonnement juridique ? Quelles sont vos lacunes. Que n'avez-vous pas réussi à appliquer ? Lisez et comprenez bien les corrigés, notamment avant les galops d'essai et les partiels Le saviez-vous ? Parce qu'on n'est que trop peu noté pendant l'année pour être capable de progresser au meilleur rythme, vous pouvez faire appel à notre service de correction de copies . Comment rédiger une accroche percutante en droit ? Comment rédiger une accroche percutante en droit ? L’accroche est la toute première phrase de votre dissertation, commentaire d’arrêt ou de texte juridique. Elle joue un rôle décisif : elle capte immédiatement l’attention du correcteur et montre que vous avez saisi l’enjeu central du sujet. C’est votre première impression, celle qui montre si vous êtes capable de contextualiser, d’analyser et de synthétiser. Les clés pour une accroche réussie : Contextualiser l’enjeu : Une bonne accroche met en lumière l’importance du sujet dans un contexte juridique plus large. Vous montrez que vous maîtrisez les tenants et aboutissants du sujet. Captiver dès le début : Un bon début suscite la curiosité du correcteur. Vous pouvez partir d’un fait historique, d’une actualité ou d’un adage juridique, tout en restant pertinent et précis. Créer une transition naturelle : L’accroche doit naturellement introduire la problématique de votre devoir. Elle sert à « ouvrir la porte » du sujet de manière fluide. Méthodes pour ne jamais manquer d'inspiration : Préparez vos accroches à l'avance : Quand vous révisez vos cours, pensez à noter des phrases d'accroche possibles pour chaque thème. Cela vous permet de gagner du temps et d’être plus organisé le jour de l'examen. Utilisez la technique de l'entonnoir : Si vous êtes bloqué le jour J, commencez par un fait large (historique, actuel, juridique), puis resserrez progressivement l’analyse jusqu’au cœur du sujet traité. Cela permet de donner de la profondeur à votre accroche et de montrer une vue d’ensemble avant de plonger dans les détails. Exemples de types d’accroches : Accroche historique : Reliez le sujet à un événement marquant dans l’histoire du droit ou de la société. Par exemple, pour une dissertation sur la séparation des pouvoirs, vous pourriez commencer par une référence à Montesquieu et son influence sur la Constitution. Accroche d’actualité : Appuyez-vous sur une réforme législative ou un fait divers récent. Par exemple, pour un commentaire d’arrêt en droit pénal, vous pourriez évoquer une décision récente de la Cour de cassation ayant un lien direct avec le sujet. Accroche citation/adage : Utilisez une citation ou un adage juridique pertinent. Exemple : « Nul n’est censé ignorer la loi » pourrait introduire une réflexion sur la sécurité juridique dans le cadre d’une dissertation de droit public. Accroche en entonnoir : Commencez par un concept général du cours, puis affinez progressivement jusqu’au problème spécifique posé par le sujet. C’est une approche efficace pour entrer en douceur dans la problématique. Retrouvez ici des dizaines de phrases d’accroche gratuites à utiliser dans vos copies. Tous les annales de droit Tous les annales de droit L1 DROIT Voir L2 Droit Voir L3 DROIT Voir M1 Droit Voir Le livre de méthodologie référence "Comment Hacker sa L1 Droit ?" Le meilleur Guide à avoir absolument pour réussir la L1 Droit ! 6 titres de conseils ultra-pratiques, d'organisation et de méthodes de travail à mettre en application dès maintenant pour réussir votre première année. DÉCOUVRIR Le livre de méthodologie "Comment Hacker sa L2 Droit ?" Le meilleur Guide à lire absolument pour réussir la L2 Droit ! 9 chapitres de conseils pratiques, d'organisation et de techniques de travail à mettre en application dès maintenant pour réussir votre deuxième année. DÉCOUVRIR Merci car j'étais stressée et j'ai pu avoir plein de réponses à mes questions sur la rentrée et la première année à la fac. Me voilà armée et prête ! — Noé, 18 ans, Paris J'ai pris un peu de temps cet été pour parcourir vos flashcards et fiches de droit constitutionnel et d'introduction générale au droit pour prendre un peu d'avance. Ça m'a trop donné envie de continuer, c'est très bien fait ! — Hugo, 19 ans, Lyon 🥇 Les meilleurs outils pour réussir vos études de Droit Valider et passer à l'année supérieure grâce aux Fiches de droit , Flashcards juridiques , Guides de réussite Aperçu rapide Fiches Contrats Spéciaux (2026-2027) Aperçu rapide Fiches Institutions Juridictionnelles (2026-2027) Aperçu rapide Fiches Relations Individuelles du Travail (2026-2027) Aperçu rapide QCM Histoire du Droit (2026-2027) Aperçu rapide Fiches de Droit de la Famille (2026-2027) Aperçu rapide Fiches Droit Spécial des Sociétés (2026-2027) Voir tous les outils ON VA TE FAIRE ADORER LE DROIT ! ❤️ Les autres rubriques Mémorisation Organisation/Productivité Motivation/Bien-être Lifestyle TÉLÉCHARGEZ CES EBOOKS GRATUITEMENT ET FAITES PARTIE DE CEUX QUI VALIDENT LEUR ANNÉE AVEC SUCCÈS Et recevez chaque samedi la fameuse Newsletter du bonheur™️ avec des shots de motivation, des actualités, des conseils vitaminés (+ réductions...) pour réussir vos études de droit, avec le sourire ! +15 000 inscrits ! 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Contrairement aux années précédentes, les candidatures ne seront plus illimitées et chaque candidat pourra déposer un maximum de 15 candidatures lors de la phase de candidature du mois de mars. Cependant, pour les formations en alternance, les candidats disposeront d'un maximum de 15 candidatures supplémentaires. Il est important de noter que le décompte de ces candidatures se fera par mention de master au sein d'un même établissement. Notons aussi que certains candidats ne seront pas concernés par la nouvelle plateforme nationale de candidature, tels que les candidats étrangers dont le pays de résidence est couvert par le dispositif "Études en France", les étudiants autorisés à redoubler leur première année de master, les candidats souhaitant être admis en première année de master par le biais d'une validation des études supérieures (VES) et les formations qui n'utiliseront pas la plateforme nationale pour le recrutement en première année de master. Dans ce dernier cas, les candidats devront se rapprocher des établissements concernés pour candidater dans ces formations. Voici le calendrier de la procédure de candidatures et de sélection : Du 22 mars au 18 avril 2023 : dépôt des candidatures D’avril à juin 2023 : examen des candidatures par les établissements Du 23 juin au 21 juillet 2023 : phase d’admission (transmission des propositions d’admission aux candidats et réponse des candidats à ces propositions) Jusqu’au 20 juillet 2023 : inscription administrative auprès des établissements, selon le calendrier établi par chacun d’eux. QUELQUES AVIS SUR LE PACK MASTER

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    Mentions légales et conditions générales de vente Mentions légales & Politique de confidentialité Définitions Client : tout professionnel ou personne physique capable au sens des articles 1123 et suivants du Code civil, ou personne morale, qui visite le Site objet des présentes conditions générales. Prestations et Services : https://www.pamplemousse-magazine.co met à disposition des Clients : Contenu : Ensemble des éléments constituants l’information présente sur le Site, notamment textes – images – vidéos. Informations clients : Ci après dénommé « Information (s) » qui correspondent à l’ensemble des données personnelles susceptibles d’être détenues par https://www.pamplemousse-magazine.co pour la gestion de votre compte, de la gestion de la relation client et à des fins d’analyses et de statistiques. Utilisateur : Internaute se connectant, utilisant le site susnommé. 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Le Client est informé des réglementations concernant la communication marketing, la loi du 21 Juin 2014 pour la confiance dans l’Economie Numérique, la Loi Informatique et Liberté du 06 Août 2004 ainsi que du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD : n° 2016-679). 7.1 Responsables de la collecte des données personnelles Pour les Données Personnelles collectées dans le cadre de la création du compte personnel de l’Utilisateur et de sa navigation sur le Site, le responsable du traitement des Données Personnelles est : Augustin Mercier. https://www.pamplemousse-magazine.co est représenté par Mercier Augustin, son représentant légal En tant que responsable du traitement des données qu’il collecte, https://www.pamplemousse-magazine.co s’engage à respecter le cadre des dispositions légales en vigueur. Il lui appartient notamment au Client d’établir les finalités de ses traitements de données, de fournir à ses prospects et clients, à partir de la collecte de leurs consentements, une information complète sur le traitement de leurs données personnelles et de maintenir un registre des traitements conforme à la réalité. Chaque fois que https://www.pamplemousse-magazine.co traite des Données Personnelles, https://www.pamplemousse-magazine.co prend toutes les mesures raisonnables pour s’assurer de l’exactitude et de la pertinence des Données Personnelles au regard des finalités pour lesquelles https://www.pamplemousse-magazine.co les traite. 7.2 Finalité des données collectées https://www.pamplemousse-magazine.co est susceptible de traiter tout ou partie des données : pour permettre la navigation sur le Site et la gestion et la traçabilité des prestations et services commandés par l’utilisateur : données de connexion et d’utilisation du Site, facturation, historique des commandes, etc pour prévenir et lutter contre la fraude informatique (spamming, hacking…) : matériel informatique utilisé pour la navigation, l’adresse IP, le mot de passe (hashé) pour améliorer la navigation sur le Site : données de connexion et d’utilisation pour mener des enquêtes de satisfaction facultatives sur https://www.pamplemousse-magazine.co : adresse email pour mener des campagnes de communication (sms, mail) : numéro de téléphone, adresse email 7.3 Droit d’accès, de rectification et d’opposition Conformément à la réglementation européenne en vigueur, les Utilisateurs de https://www.pamplemousse-magazine.co disposent des droits suivants : droit d'accès (article 15 RGPD) et de rectification (article 16 RGPD), de mise à jour, de complétude des données des Utilisateurs droit de verrouillage ou d’effacement des données des Utilisateurs à caractère personnel (article 17 du RGPD), lorsqu’elles sont inexactes, incomplètes, équivoques, périmées, ou dont la collecte, l'utilisation, la communication ou la conservation est interdite droit de retirer à tout moment un consentement (article 13-2c RGPD) droit à la limitation du traitement des données des Utilisateurs (article 18 RGPD droit d’opposition au traitement des données des Utilisateurs (article 21 RGPD) droit à la portabilité des données que les Utilisateurs auront fournies, lorsque ces données font l’objet de traitements automatisés fondés sur leur consentement ou sur un contrat (article 20 RGPD) droit de définir le sort des données des Utilisateurs après leur mort et de choisir à qui https://www.pamplemousse-magazine.co devra communiquer (ou non) ses données à un tiers qu’ils aura préalablement désigné Dès que https://www.pamplemousse-magazine.co a connaissance du décès d’un Utilisateur et à défaut d’instructions de sa part, https://www.pamplemousse-magazine.co s’engage à détruire ses données, sauf si leur conservation s’avère nécessaire à des fins probatoires ou pour répondre à une obligation légale. Si l’Utilisateur souhaite savoir comment https://www.pamplemousse-magazine.co utilise ses Données Personnelles, demander à les rectifier ou s’oppose à leur traitement, l’Utilisateur peut contacter https://www.pamplemousse-magazine.co par écrit à l’adresse suivante : contact@pamplemousse-magazine.co Dans ce cas, l’Utilisateur doit indiquer les Données Personnelles qu’il souhaiterait que https://www.pamplemousse-magazine.co corrige, mette à jour ou supprime, en s’identifiant précisément avec une copie d’une pièce d’identité (carte d’identité ou passeport). Les demandes de suppression de Données Personnelles seront soumises aux obligations qui sont imposées à https://www.pamplemousse-magazine.co par la loi, notamment en matière de conservation ou d’archivage des documents. Enfin, les Utilisateurs de https://www.pamplemousse-magazine.co peuvent déposer une réclamation auprès des autorités de contrôle, et notamment de la CNIL (www.cnil.fr/fr). 7.4 Non-communication des données personnelles https://www.pamplemousse-magazine.co s’interdit de traiter, héberger ou transférer les Informations collectées sur ses Clients vers un pays situé en dehors de l’Union européenne ou reconnu comme « non adéquat » par la Commission européenne sans en informer préalablement le client. Pour autant, https://www.pamplemousse-magazine.co reste libre du choix de ses sous-traitants techniques et commerciaux à la condition qu’il présentent les garanties suffisantes au regard des exigences du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD : n° 2016-679). https://www.pamplemousse-magazine.co s’engage à prendre toutes les précautions nécessaires afin de préserver la sécurité des Informations et notamment qu’elles ne soient pas communiquées à des personnes non autorisées. Cependant, si un incident impactant l’intégrité ou la confidentialité des Informations du Client est portée à la connaissance de https://www.pamplemousse-magazine.co , celle-ci devra dans les meilleurs délais informer le Client et lui communiquer les mesures de corrections prises. Par ailleurs https://www.pamplemousse-magazine.co ne collecte aucune « données sensibles ». Les Données Personnelles de l’Utilisateur peuvent être traitées par des filiales de https://www.pamplemousse-magazine.co et des sous-traitants (prestataires de services), exclusivement afin de réaliser les finalités de la présente politique. Dans la limite de leurs attributions respectives et pour les finalités rappelées ci-dessus, les principales personnes susceptibles d’avoir accès aux données des Utilisateurs de https://www.pamplemousse-magazine.co sont principalement les agents de notre service client. 8. Notification d’incident Quels que soient les efforts fournis, aucune méthode de transmission sur Internet et aucune méthode de stockage électronique n'est complètement sûre. Nous ne pouvons en conséquence pas garantir une sécurité absolue. Si nous prenions connaissance d'une brèche de la sécurité, nous avertirions les utilisateurs concernés afin qu'ils puissent prendre les mesures appropriées. Nos procédures de notification d’incident tiennent compte de nos obligations légales, qu'elles se situent au niveau national ou européen. Nous nous engageons à informer pleinement nos clients de toutes les questions relevant de la sécurité de leur compte et à leur fournir toutes les informations nécessaires pour les aider à respecter leurs propres obligations réglementaires en matière de reporting. Aucune information personnelle de l'utilisateur du site https://www.pamplemousse-magazine.co n'est publiée à l'insu de l'utilisateur, échangée, transférée, cédée ou vendue sur un support quelconque à des tiers. Seule l'hypothèse du rachat de https://www.pamplemousse-magazine.co et de ses droits permettrait la transmission des dites informations à l'éventuel acquéreur qui serait à son tour tenu de la même obligation de conservation et de modification des données vis à vis de l'utilisateur du site https://www.pamplemousse-magazine.co . Sécurité Pour assurer la sécurité et la confidentialité des Données Personnelles et des Données Personnelles de Santé, https://www.pamplemousse-magazine.co utilise des réseaux protégés par des dispositifs standards tels que par pare-feu, la pseudonymisation, l’encryption et mot de passe. Lors du traitement des Données Personnelles, https://www.pamplemousse-magazine.co prend toutes les mesures raisonnables visant à les protéger contre toute perte, utilisation détournée, accès non autorisé, divulgation, altération ou destruction. 9. Liens hypertextes « cookies » et balises (“tags”) internet Le site https://www.pamplemousse-magazine.co contient un certain nombre de liens hypertextes vers d’autres sites, mis en place avec l’autorisation de https://www.pamplemousse-magazine.co . Cependant, https://www.pamplemousse-magazine.co n’a pas la possibilité de vérifier le contenu des sites ainsi visités, et n’assumera en conséquence aucune responsabilité de ce fait. Sauf si vous décidez de désactiver les cookies, vous acceptez que le site puisse les utiliser. Vous pouvez à tout moment désactiver ces cookies et ce gratuitement à partir des possibilités de désactivation qui vous sont offertes et rappelées ci-après, sachant que cela peut réduire ou empêcher l’accessibilité à tout ou partie des Services proposés par le site. 9.1. « COOKIES » Un « cookie » est un petit fichier d’information envoyé sur le navigateur de l’Utilisateur et enregistré au sein du terminal de l’Utilisateur (ex : ordinateur, smartphone), (ci-après « Cookies »). Ce fichier comprend des informations telles que le nom de domaine de l’Utilisateur, le fournisseur d’accès Internet de l’Utilisateur, le système d’exploitation de l’Utilisateur, ainsi que la date et l’heure d’accès. Les Cookies ne risquent en aucun cas d’endommager le terminal de l’Utilisateur. https://www.pamplemousse-magazine.co est susceptible de traiter les informations de l’Utilisateur concernant sa visite du Site, telles que les pages consultées, les recherches effectuées. Ces informations permettent à https://www.pamplemousse-magazine.co d’améliorer le contenu du Site, de la navigation de l’Utilisateur. Les Cookies facilitant la navigation et/ou la fourniture des services proposés par le Site, l’Utilisateur peut configurer son navigateur pour qu’il lui permette de décider s’il souhaite ou non les accepter de manière à ce que des Cookies soient enregistrés dans le terminal ou, au contraire, qu’ils soient rejetés, soit systématiquement, soit selon leur émetteur. L’Utilisateur peut également configurer son logiciel de navigation de manière à ce que l’acceptation ou le refus des Cookies lui soient proposés ponctuellement, avant qu’un Cookie soit susceptible d’être enregistré dans son terminal. https://www.pamplemousse-magazine.co informe l’Utilisateur que, dans ce cas, il se peut que les fonctionnalités de son logiciel de navigation ne soient pas toutes disponibles. Si l’Utilisateur refuse l’enregistrement de Cookies dans son terminal ou son navigateur, ou si l’Utilisateur supprime ceux qui y sont enregistrés, l’Utilisateur est informé que sa navigation et son expérience sur le Site peuvent être limitées. Cela pourrait également être le cas lorsque https://www.pamplemousse-magazine.co ou l’un de ses prestataires ne peut pas reconnaître, à des fins de compatibilité technique, le type de navigateur utilisé par le terminal, les paramètres de langue et d’affichage ou le pays depuis lequel le terminal semble connecté à Internet. Le cas échéant, https://www.pamplemousse-magazine.co décline toute responsabilité pour les conséquences liées au fonctionnement dégradé du Site et des services éventuellement proposés par https://www.pamplemousse-magazine.co , résultant (i) du refus de Cookies par l’Utilisateur (ii) de l’impossibilité pour https://www.pamplemousse-magazine.co d’enregistrer ou de consulter les Cookies nécessaires à leur fonctionnement du fait du choix de l’Utilisateur. Pour la gestion des Cookies et des choix de l’Utilisateur, la configuration de chaque navigateur est différente. Elle est décrite dans le menu d’aide du navigateur, qui permettra de savoir de quelle manière l’Utilisateur peut modifier ses souhaits en matière de Cookies. À tout moment, l’Utilisateur peut faire le choix d’exprimer et de modifier ses souhaits en matière de Cookies. https://www.pamplemousse-magazine.co pourra en outre faire appel aux services de prestataires externes pour l’aider à recueillir et traiter les informations décrites dans cette section. Enfin, en cliquant sur les icônes dédiées aux réseaux sociaux Twitter, Facebook, Linkedin , Tiktok, et Google Plus figurant sur le Site de https://www.pamplemousse-magazine.co ou dans son application mobile et si l’Utilisateur a accepté le dépôt de cookies en poursuivant sa navigation sur le Site Internet ou l’application mobile de https://www.pamplemousse-magazine.co , TikTok, Twitter, Facebook, Linkedin et Google Plus peuvent également déposer des cookies sur vos terminaux (ordinateur, tablette, téléphone portable). Ces types de cookies ne sont déposés sur vos terminaux qu’à condition que vous y consentiez, en continuant votre navigation sur le Site Internet ou l’application mobile de https://www.pamplemousse-magazine.co . À tout moment, l’Utilisateur peut néanmoins revenir sur son consentement à ce que https://www.pamplemousse-magazine.co dépose ce type de cookies. Article 9.2. BALISES (“TAGS”) INTERNET https://www.pamplemousse-magazine.co peut employer occasionnellement des balises Internet (également appelées « tags », ou balises d’action, GIF à un pixel, GIF transparents, GIF invisibles et GIF un à un) et les déployer par l’intermédiaire d’un partenaire spécialiste d’analyses Web susceptible de se trouver (et donc de stocker les informations correspondantes, y compris l’adresse IP de l’Utilisateur) dans un pays étranger. Ces balises sont placées à la fois dans les publicités en ligne permettant aux internautes d’accéder au Site, et sur les différentes pages de celui-ci. Cette technologie permet à https://www.pamplemousse-magazine.co d’évaluer les réponses des visiteurs face au Site et l’efficacité de ses actions (par exemple, le nombre de fois où une page est ouverte et les informations consultées), ainsi que l’utilisation de ce Site par l’Utilisateur. Le prestataire externe pourra éventuellement recueillir des informations sur les visiteurs du Site et d’autres sites Internet grâce à ces balises, constituer des rapports sur l’activité du Site à l’attention de https://www.pamplemousse-magazine.co , et fournir d’autres services relatifs à l’utilisation de celui-ci et d’Internet. 10. Droit applicable et attribution de juridiction. Tout litige en relation avec l’utilisation du site https://www.pamplemousse-magazine.co est soumis au droit français. En dehors des cas où la loi ne le permet pas, il est fait attribution exclusive de juridiction aux tribunaux compétents de Paris Voir notre politique de confidentialité Puisque la sécurité et la confidentialité de vos informations personnelles sont notre priorité sur www.pamplemousse-magazine.co , nous vous présentons comment vos données seront collectées, traitées, gérées et stockées dans le cadre de nos services. De plus, nous vous informons également sur l’utilisation et le partage des informations que vous êtes amené à nous fournir suite à votre envoi d‘email ou par le biais de notre que vous recevrez par email newsletter, accessible depuis le site www.pamplemousse-magazine.co , la page Instagram, la page Facebook, ainsi que sur la page Twitter. Tout cela se fait dans le respect du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) adopté en 2016 et mis en en application le 25 mai 2018. Responsable du traitement: contact@pamplemousse-magazine.co Votre consentement Lorsque vous remplissez un formulaire de contact pour recevoir notre newsletter ou quand vous répondez à un formulaire réalisé pour le compte d’un partenaire sur l’un de nos supports (pages Facebook, Instagram, Twittert), vous convenez et acceptez que www.pamplemousse-magazine.co puisse recueillir, traiter, stocker et utiliser les données personnelles soumises en conformité avec les règles exposées ci-après. Votre consentement nous est donné lorsque vous cochez ou cliquez “Oui” (ou “je valide”) à la question “Souhaitez-vous recevoir notre newsletter ?” ou tout autre question similaire (ex: “souhaitez-vous recevoir de la part de X des conseils?”) Vous disposez d’un droit de rectification, droit à l’oubli, droit à la suppression de vos données personnelles si vous en faites la demande. Les données personnelles collectées Il s’agit des informations personnelles que vous nous avez transmis directement lorsque vous avez complété les informations personnelles pour recevoir notre newsletter ou dans le cadre d’une opération diffusée pour le compte d’un partenaire. Ces informations contiennent notamment les données suivantes selon les cas : votre prénom, nom, votre adresse e-mail, votre année d’étude ou profession, secteur d’activité, la préparation d’un examen type CRFPA. Ces informations ne sont jamais visibles ni ne seront divulguées sur le site et les différents réseaux sociaux de www.pamplemousse-magazine.co . www.pamplemousse-magazine.co ne recueille uniquement que les informations que vous avez complétées vous-même (e-mail et prénom) et ne collecte pas, ne traite pas ou ne stocke pas vos données personnelles divulguées sur vos profils Facebook, Instagram, Twitter. Nous n’avons ainsi pas accès à d’autres types de données personnelles que celles entrées par vous-même. Nous ne recueillons pas de cookies (fichiers enregistrés sur le disque dur de votre ordinateur lors de votre navigation sur Internet) ni quelconques moyens de tracking ou votre adresse IP. Finalités des traitements de vos données personnelles Nous utilisons les données personnelles qui nous sont soumises uniquement en accord avec la législation en vigueur en matière de protection des données. www.pamplemousse-magazine.co peut monétiser lesdites données à ses partenaires lors de la diffusion d‘opérations. En participant à ces opérations (quizz et formulaires en ligne par exemple), vous acceptez leur transmission auxdits partenaires. Pour notre newsletter, nous traitons vos données personnelles sur la base du consentement exprès que vous fournissez à cette fin spécifique. L’objectif principal de la collecte de vos données personnelles est de vous offrir une expérience sûre, optimale et efficace; vous acceptez alors que nous puissions utiliser vos données personnelles pour : vous informer sur nos services ; vous informer sur les services de nos sociétés partenaires et uniquement ceux-là ; respecter nos obligations légales et réglementaires. Nous nous interdisons de céder vos informations personnelles à des tiers autres que nos partenaires à des fins de marketing notamment. Durée de conservation de vos données personnelles Dans le cadre de la conformité à la Réglementation Européenne, vos données personnelles seront conservées et stockées dans notre base de données pour une durée maximale de trois ans à compter du premier jour de leur collecte. Si vous demandez la suppression de vos données personnelles dans notre base de données, cette suppression prendra effet dans les 24 heures à venir. Sécurité de vos données personnelles Dans le cadre de ses services, www.pamplemousse-magazine.co accorde la plus haute importance à la sécurité des données personnelles que vous nous avez remises. Ainsi, et conformément au RGPD, www.pamplemousse-magazine.co s’engage à prendre toutes précautions utiles afin de préserver la sécurité des données et notamment de les protéger contre toute destruction accidentelle ou illicite, perte accidentelle, altération, diffusion ou accès non autorisés, ainsi que contre toute autre forme de traitement illicite ou communication à des personnes non autorisées. Malgré tout, personne ne peut se considérer comme étant complètement à l’abri d’une attaque de pirates. C’est pourquoi dans le cas où une faille de sécurité venait à nous impacter, www.pamplemousse-magazine.co s’engage à vous en informer dès que possible et à faire ses meilleurs efforts pour prendre toutes les mesures possibles pour neutraliser l’intrusion et en minimiser les impacts. Vos droits Vous pouvez à tout moment retirer votre consentement à recevoir notre newsletter et à utiliser les données personnelles que vous nous avez fourni précédemment en nous contactant uniquement sur contact@pamplemousse-magazine.co . Conformément à la réglementation en vigueur les utilisateurs de notre plateforme disposent des droits suivants : Droit de rectification : vous pouvez demander à www.pamplemousse-magazine.co la correction d’informations inexactes sur sa base de données en nous contactant uniquement sur contact@pamplemousse-magazine.co . Droit d’effacement : vous pouvez demander la suppression de vos données personnelles en nous contactant uniquement sur magazinepamplemousse@gmail.com . Droit d’opposition : vous pouvez vous opposer à tout moment au traitement de vos données personnelles en nous contactant uniquement sur contact@pamplemousse-magazine.com . Modifications Cette politique peut évoluer notamment en cas de changement réglementaire ou si des changements sont apportés aux activités et aux services proposés par magazinepamplemousse@gmail.com .. Dans le cas où les changements de cette politique affectent vos droits, magazinepamplemousse@gmail.com prendra contact avec vous par e-mail pour vous informer de ces changements. Si vous avez des commentaires ou des questions ou des demandes concernant la présente politique de confidentialité ou notre traitement de vos données, veuillez nous contacter via contact@pamplemousse-magazine.co . Vous pouvez également déposer une plainte auprès de la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL), régulateur des données personnelles en France. Pour les paiements, voir les conditions de Stripe et Paypal. Vous déclarez être âgé d’au moins 18 ans et avoir la capacité juridique légale afin d’effectuer un paiement préalable au téléchargement nécessaire pour bénéficier des fichiers et produits proposés par ce site. Pour chaque téléchargement des outils digitaux (disponibles grâce à un mot de passe), et après avoir sélectionné vos fichiers, vous devez fournir une adresse électronique valide et avoir pris connaissances des présentes conditions de vente. À partir de la validation du paiement, la commande est confirmée et ne peut plus être annulée ni remboursée conformément à la réglementation en vigueur. Après validation du paiement, vous aurez accès par email et sur mot de passe transmis après l'achat au fichier commandé. L’accès aux fichiers achetés vous est ouvert uniquement à titre personnel et vous vous engagez à ne pas en diffuser ou communiquer tout ou partie à des tiers sous peine de poursuites pénales. À partir du moment où vous avez reçu les liens de téléchargement ou de lecture en ligne des fichiers numériques commandés, vous ne bénéficiez plus d’aucune possibilité d’annuler votre commande et le prix de votre achat sera automatiquement débité, même si vous décidez par la suite de renoncer au téléchargement desdits fichiers. Dès l’envoi des liens de téléchargement, les commandes de fichiers numériques sont réputées fermes et définitives et ne peuvent donner lieu à aucun échange ni remboursement. Vous acceptez cette clause par la commande réalisée sur le site. Vous prenez acte de ce que le délai de rétractation de quatorze jours ouvert par l’article L.121-20-20 du Code de la consommation ne peut pas s’appliquer, dès lors que la commande a été exécutée par l’envoi de liens de téléchargement, qui équivalent à une livraison définitive du produit. En cas de difficulté, et notamment au cas où vous ne recevriez pas les liens de téléchargement ou les mots de passe sur l’adresse e- mail associée à votre compte client, vous pouvez contacter le service client par e-mail à l’adresse de contact indiquée sur le mail de confirmation de commande. Pamplemousse Magazine utilise des outils tiers pour son traitement des paiements et n’est connecté à aucune des informations de paiement fournies, telles que la carte de crédit, de quelque manière que ce soit. Si le propriétaire de l’un de ces outils tiers refuse d’autoriser un paiement, le propriétaire ne peut pas fournir le service et ne sera donc pas responsable de tout retard ou défaut de livraison. L'offre "validé ou remboursé" signifie que, dans le cas des Fiches et des Flashcards (le FIGADA, ebooks et outils acquis via le programme Pass Culture ne sont pas compris dans cette offre), pour le produit concerné à date où l'achat a été effectué et alors que l'offre était affichée sur la page de vente du produit, le client peut demander un remboursement de son paiement, sur présentation de son reçu et par email à contact@pamplemousse-magazine.co dans les six mois après la date d'achat, dans le cas unique où ce dernier apporterait la preuve, au moyen de son bulletin de notes de l'année concernée, d'une note inférieure à 10/20 dans la matière du produit concerné (+ présentation d'une copie de la carte d'identité + carte étudiante) aux examens semestriels ainsi qu'aux rattrapages. En d'autres termes, le client doit ne pas avoir eu la moyenne à la matière à la session de rattrapages comprise. En cas de non présentation aux examens et à la session de rattrapages, le client ne pourra demander le remboursement du produit. Les commissions d'achat et de remboursement du prestataire de paiement resteront à la charge du client et seront donc décomptées du prix de vente. Dans le cas de pack de produits (et donc de pack comportant plusieurs matières s'agissant des Fiches ou des Flashcards) : - ladite offre ne concerne que la matière où le client n'a pas eu la moyenne (et s'est présenté aux exaemsn et aux rattrapages). En d'autres termes, seule cette matière dans laquelle il n'a pas eu la moyenne sera remboursée, au contraire des autres matières présentes dans le pack, à la valeur du produit à la date de l'achat, minorée de la réduction appliquée au pack et minorée du coupon de réduction éventuel appliqué en sus. Calcul du remboursement : Soit P = prix du pack après réduction Soit M = prix d'une matière (M1 = Matière 1, M2 = Matière 2, etc.) Soit R% = la réduction en % appliquée au pack Soit C = commission bancaire Soit CR = montant du coupon de réduction appliqué en sus de la réduction appliquée au pack Soit Prix du pack : P = (M1 + M2 + M3) - (M1 + M2 + M3)*R% Formule de calcul du remboursement pour la matière M1 : Valeur de remboursement : M1-(M1*R%)-C-(M1-(M1*CR/100) Formule de calcul du remboursement pour la matière M1 en cas de coupon de réduction : M1-(((CR*100/P)/100)*M1)-C L'offre "validé ou remboursé" n'est possible que pour le cas où l'acheteur s'est effectivement rendu à l'examen et à la session de rattrapage de la matière concernée et n'a pas obtenu la note de 0/20. Relativement aux remboursements et aux mises à jour En cas de remboursement d’un outil numérique pour quelque raison que ce soit, l’accès aux éventuelles mises à jour, améliorations ou versions ultérieures de cet outil n’est pas compris. Pack Master - Réussir ses candidatures [+Correction] L'option correction/relecture implique un seul et unique aller-retour entre le client et l'entreprise dans lequel cette dernière aura une obligation de moyens concernant la correction du français/syntaxe de la lettre de motivation et du CV, et la réalisation de commentaires et de conseils d'amélioration. Le retour se fera par email à partir des 2 documents envoyés par le client à l'adresse email contact@pamplemousse-magazine.co, dans les 48h (hors week-end,) à partir de la réception des documents. L'email devra comporter le CV et la lettre de motivation au format .doc ET au format PDF et être envoyé avant la date du 15 mars 2024 à 23h59.* Il appartient au client de vérifier ses spams et tous les onglets de ta boîte de réception. Aucun remboursement ne pourra être demandé pour le cas où l'email du client comportant ces documents ne serait envoyé dans ces temps. RÉDUCTIONS Dans le cadre de notre engagement à rendre l'apprentissage du droit plus accessible et ludique, nous offrons une réduction automatique de 20% sur une sélection de produits indidividuels disponibles dans notre boutique en ligne. Cette réduction est appliquée directement et visiblement au moment du paiement. Exclusions : Veuillez noter que certains outils spécifiques sont exclus de cette offre promotionnelle. Les offres groupées ou "bundles", qui comprennent déjà plusieurs outils combinés (ex: Pack 500 Flashcards, ou Pack 40 Fiches) ne sont pas éligibles à cette réduction de 20%. RESPONSABILITÉ Il est clairement entendu que les obligations mises à la charge de Pamplemousse Magazine dans le cadre de la vente en ligne sont des obligations de moyen. C’est ainsi que : 1. Pamplemousse Magazine ne peut pas être tenue pour responsable des limites liées au réseau Internet et en particulier de ses performances techniques et des temps de réponse pour consulter, interroger ou transférer des données. Vous prenez acte de ce que, lorsque vous communiquez sur le site de téléchargement d’Items numériques des informations jugées confidentielles, cette communication se fera à vos risques et périls. En outre, il vous appartient de prendre toutes mesures appropriées de nature à protéger vos propres données et logiciels de la contamination par d’éventuels « virus » informatiques ; Pamplemousse Magazine ne pourra en aucun cas être tenus pour responsables d’éventuels dommages susceptibles d’en découler tels que pertes de données ou détérioration d’équipement informatique. 2. Dans certains pays, les lois en vigueur interdisent ou restreignent le libre accès à certaines œuvres de l’esprit ; vous vous engagez à vérifier qu’au regard de la loi du lieu de votre commande, il n’existe pas de semblables interdits ou restrictions concernant les fichiers numériques commandés. La responsabilité de Pamplemousse Magazine ne pourra être engagée du fait du caractère illicite de la commande, du téléchargement des fichiers numériques commandés et de l’usage que vous en avez fait. 3. Pamplemousse Magazine ne pourra pas être tenue pour responsable d’un éventuel dysfonctionnement survenant au moment du téléchargement des fichiers numériques commandés et qui ne serait pas de leur fait (étant rappelé qu’il incombera au client d’établir la preuve de ce que ledit dysfonctionnement relève du fait de Pamplemousse Magazine). Néanmoins, en cas de difficulté, Pamplemousse Magazine s’engage à faire tous les efforts pour vous permettre d’accéder à la lecture des fichiers numériques commandés. En tout état de cause, l’étendue de la responsabilité de Pamplemousse Magazine sera limitée à la valeur du service de téléchargement des fichiers numériques commandés et payés et auxquels vous n’auriez pas pu avoir, sous réserve que vous soyez en mesure d’en rapporter la preuve.

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Lycéens Licence de droit Masters Ecoles de droit CRFPA & Concours Annuaire des prépa ENM Annuaire des prépa CRFPA Annuaire des prépa Greffiers Métiers juridiques TÉLÉCHARGEZ CE GUIDE GRATUITEMENT ET DÉCOUVREZ ENFIN QUEL MÉTIER DU DROIT EST FAIT POUR VOUS Et recevez chaque samedi la fameuse Newsletter du bonheur™️ avec des shots de motivation, des actualités, des conseils vitaminés (+ réductions...) pour réussir vos études de droit, avec le sourire ! +15 000 inscrits ! Prénom* E‑mail* Quelle est ton année ? * 🐣 Lycéen Je souhaite m'abonner aux conseils et aux bons plans de la Team ! * JE VEUX MON GUIDE Entrer en faculté de droit En plein questionnement sur votre orientation scolaire ou bien décidé à faire du droit, cette page pour tout savoir sur la fac de droit ainsi que les articles ci-dessous sont faits pour vous ! Ici, retrouvez toutes les informations destinées à vous montrer ce qu'est l'univers des études de droit. Avec seulement 30 % environ d’étudiants qui obtiennent leur licence en trois ans, le droit fait partie des filières ayant un taux d’échec les plus importants et pour cause : nouvel environnement de travail, nouvelles matières, charge de travail plus intense et grande autonomie requise sont autant d'éléments à maîtriser pour réussir. C’est donc tout à fait normal d’être un peu désorienté durant cette transition lycée-faculté, qu’est la première année de droit (l'ouvrage "Comment Hacker sa L1 Droit ? " en parle de façon complète). Toutefois, les rumeurs sur la filière juridique ne sont pas toutes fondées. Il est tout à fait possible de réussir sa première année haut la main. Ce qui fait la différence, ce sont en partie la méthode de travail et la volonté ! Il faut trouver les méthodes qui correspondent à votre profil. Que ce soit des conseils de méthodologie, d’organisation ou encore la liste des fournitures indispensables pour réussir sa première année, découvrez ici tout ce qu'il faut savoir avant d'entamer des études de droit ! Lycéens Parcoursup : le Président d'Assas lève le voile sur les critères de sélection Pamplemousse 20 janv. 10 min de lecture Comment être accepté en fac de droit ? (Parcoursup, exemples) Pamplemousse 20 janv. 8 min de lecture [PARCOURSUP 2026] Le classement des licences de droit les plus demandées Pamplemousse 20 janv. 7 min de lecture Transition lycée → fac de droit : comment réussir l’entrée en L1 ? Augustin Mercier 24 nov. 2025 10 min de lecture Quelles spécialités au lycée choisir pour faire des études de droit ? Pamplemousse 29 sept. 2025 5 min de lecture Comment réussir sa rentrée en première année en droit ? 5 conseils Pamplemousse 23 juil. 2025 6 min de lecture 1 2 3 4 Licence de droit La licence de droit est un diplôme national de l'enseignement supérieur français de premier cycle universitaire. Ce diplôme s'obtient en 3 ans et permet de rejoindre une multitude de métiers et de tenter les concours juridiques. Pendant cette licence de droit, vous aurez à choisir des matières à option, à choisir si vous optez plutôt pour une voie droit privé ou pour une voie droit public, à renforcer votre cursus avec des DU ou d'autres formations (LLM, etc.). Dans cette rubrique, vous trouverez donc des articles pour mieux vous orienter en faculté. Droit privé vs droit public : comment choisir ? Pamplemousse 21 juil. 5 min de lecture [Master] Existe-t-il une moyenne idéale pour entrer en master ? Pamplemousse 20 janv. 9 min de lecture Comment ne pas regretter son choix de master juridique ? 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La multitude de masters disponibles peut rendre ce choix difficile, c’est pourquoi l'équipe Pamplemousse vous donne toutes les informations à connaitre sur ce diplôme ; masters les plus réputés, moyenne idéale pour intégrer un master, mastères spécialisés ou encore débouchés, on vous dit tout ! Retrouvez également les meilleurs conseils pour faire face à la sélection (le Pack Master - Réussir ses candidatures est complet sur le sujet), autrement dit pour réussir vos candidatures, vous démarquer de la concurrence et intégrer le master de vos rêves ! Masters MonMaster : notes, lettres, stages… qu'est-ce qui compte le plus ? La Team Pamplemousse 27 janv. 11 min de lecture [Master] Existe-t-il une moyenne idéale pour entrer en master ? Pamplemousse 20 janv. 9 min de lecture 10 des meilleurs masters de droit Pamplemousse 20 janv. 6 min de lecture Comment ne pas regretter son choix de master juridique ? Pamplemousse 20 janv. 7 min de lecture [LISTE] Top 17 des masters de droit les plus originaux Pamplemousse 20 janv. 10 min de lecture [Masters 2026] Tout savoir sur la plateforme de candidatures Monmaster.gouv.fr Pamplemousse 20 janv. 20 min de lecture 1 2 3 CRFPA & Concours juridiques Certaines professions juridiques telles que le métier d’avocat, de magistrat ou encore de commissaire de police nécessitent l’admission à un concours national. Préparer un tel concours demandent une réelle implication et se révèle être souvent une source de stress. C’est pourquoi avoir une bonne préparation est indispensable. Quelle IEJ choisir ? Faut-il prendre une prépa privée ? Comment réussir la note de synthèse ? Comment assurer au Grand Oral ? Les enseignants et étudiants qui ont passé les concours vous livrent leurs réponses. Organisation, méthodologie, et motivation (car oui, c’est aussi important) ; découvrez les meilleures astuces pour une préparation optimale aux différents concours. CRFPA & Concours Annuaire des prépa CRFPA Annuaire prépa ENM Annuaire prépa Greffiers [CRFPA 2026] Tous les chiffres et informations à connaître absolument Pamplemousse 20 avr. 22 min de lecture 12 conseils essentiels pour réussir le concours d'inspecteur des douanes Pamplemousse 16 avr. 9 min de lecture Annales de l'ENM Pamplemousse 20 janv. 2 min de lecture ENM : tout ce qu’il faut savoir sur le concours d’entrée 2026 Pamplemousse 20 janv. 13 min de lecture [2026] 10 conseils indispensables pour réussir le CRFPA Pamplemousse 19 janv. 14 min de lecture Prépas CRFPA à Paris : le comparatif 2026 (tarifs, entraînements, suivi, avis) Augustin Mercier 19 janv. 8 min de lecture 1 2 3 4 5 Votre entrée sur le marché du travail « Le droit mène à tout », oui, mais à quoi exactement ? Souvent réduit au métier d’avocat, le droit offre en réalité une multitude de possibilités et surtout différentes manières d’exercer : au tribunal, en cabinet ou encore en entreprise. Ici, découvrez l’ensemble des métiers juridiques, et notamment les formations nécessaires, les débouchés, les évolutions de carrières et également les salaires. Métiers d'avenir, métiers accessibles sur concours, secteurs qui recrutent ; vous saurez absolument tout ! Que vous hésitiez entre la robe d’avocat, le marteau du juge ou encore les menottes de l’officier de police, les métiers accessibles grâce aux études de droit n'auront plus aucun secret pour vous. Stage en droit : l'IA est votre meilleure alliée Pamplemousse 24 juin 5 min de lecture 5 cabinets d’avocats qui mettent le bien-être au centre de leur RH Pamplemousse 3 juin 8 min de lecture Mon expérience dans un grand cabinet d’avocats : ce que j’ai appris Pamplemousse 29 déc. 2025 2 min de lecture [Interview] Juriste RGPD : « On devient des psychopathes de la protection des données » La Team Pamplemousse 12 nov. 2025 15 min de lecture Salaires : Top 11 des métiers du droit qui gagnent le plus en 2026 Pamplemousse 4 nov. 2025 23 min de lecture 7 erreurs à éviter pour réussir vos débuts en entreprise La Team Pamplemousse 8 août 2025 26 min de lecture 1 2 3 4 5 Métiers du droit LE BARREAUMÈTRE Tous les articles Droit privé vs droit public : comment choisir ? Pamplemousse 21 juil. 5 min de lecture 5 cabinets d’avocats qui mettent le bien-être au centre de leur RH Pamplemousse 3 juin 8 min de lecture [CRFPA 2026] Tous les chiffres et informations à connaître absolument Pamplemousse 20 avr. 22 min de lecture [Master] Existe-t-il une moyenne idéale pour entrer en master ? Pamplemousse 20 janv. 9 min de lecture Parcoursup : le Président d'Assas lève le voile sur les critères de sélection Pamplemousse 20 janv. 10 min de lecture 10 des meilleurs masters de droit Pamplemousse 20 janv. 6 min de lecture 1 2 3 4 5 D'autres rubriques Actualités Conseils Boutique Cours et copies À propos TÉLÉCHARGEZ CES EBOOKS GRATUITEMENT ET FAITES PARTIE DE CEUX QUI VALIDENT LEUR ANNÉE AVEC SUCCÈS Et recevez chaque samedi la fameuse Newsletter du bonheur™️ avec des shots de motivation, des actualités, des conseils vitaminés (+ réductions...) pour réussir vos études de droit, avec le sourire ! +15 000 inscrits ! 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  • Meilleurs Cabinets d'avocats | Pamplemousse Magazine

    NOUS SOMMES LA NOUVELLE GÉNÉRATION ! VOTER MAINTENANT Voir le classement Aucun regret pour ce stage Un cabinet humain ! Feu vert Un classement inédit, transparent et participatif des meilleurs cabinets d’avocats où il fait bon vivre. Pensé pour donner la parole aux premiers concernés : stagiaires, élèves-avocats, collaborateurs, fonctions support. LIRE LE MANIFESTE 🎯 Objectif : aider les talents à choisir leur futur cabinet en connaissance de cause. ❤️ Et pousser toute la profession à mieux prendre soin de ses équipes. Et si on vous disait la vérité sur les cabinets d’avocats ? BIENVENUE SUR LE BARREAU-MÈTRE INSCRIS-TOI DÈS MAINTENANT POUR FAIRE BOUGER LES LIGNES ! Tu mérites un environnement de travail sain, humain et inspirant. Ensemble, soutenons le bien-être au travail. Nom * Prénom* E‑mail* Fonction* Choisis une fonction Si "autre", quelle est votre fonction ? Commentaires Envoyer Réinventons le droit, et ne sacrifions plus jamais l'humain ! LE MANIFESTE Rejoins le grand Mouvement du bien-être au travail dans le monde du Droit *( D'après une étude exclusive réalisée auprès de la communauté de Pamplemousse, en avril 2025) 📊 Aujourd'hui : 74 % des Gen Z estiment que le bien-être au travail est un enjeu majeur ; 1 jeune juriste sur 2 fait du bien-être sa priorité n°1 ; 40 % refusent de « souffrir pour réussir ».* Contexte : NOUS DÉCIDONS D'AGIR : Être avocat (juriste, notaire...) ne devrait jamais rimer avec mal-être. Trop de talents brillants quittent la profession avant même d'avoir eu le temps d'y croire. Trop d'expériences ternissent une vocation née d'une passion pour la justice. 🔍 Les cabinets font face à de nouveaux défis : attirer, comprendre et fidéliser une génération en quête de sens. 💜 Nous croyons qu'un autre modèle est possible. Un modèle qui conjugue excellence juridique et respect des collaborateurs. Un modèle où l'ambition collective fait grandir chacun, sans sacrifier l'équilibre individuel. 🔄 Aujourd'hui, nous lançons un mouvement . Un mouvement pour éclairer les choix, valoriser les bonnes pratiques, et faire rayonner les structures qui placent l'humain au cœur de leur exigence. Un mouvement pour montrer qu'il est possible de concilier carrière brillante et bien-être durable. 👊 Ce mouvement est une chance pour tous. 👨💼 Pour les talents , qui veulent construire une carrière alignée avec leurs valeurs. 🧑💼 Pour les cabinets , qui souhaitent attirer, fidéliser et révéler les meilleurs. 📚 Pour la profession , qui mérite de redevenir une terre d'excellence et de fierté. Pour que le droit rime enfin avec respect, équilibre et ambition : un classement inédit, une étude d'ampleur nationale, des initiatives concrètes arrivent. Nos missions : 💡 Mettre en lumière : Valoriser les cabinets qui allient excellence juridique et bien-être réel au quotidien. 📊 Informer & éclairer : Offrir des données concrètes, des témoignages et des clés de lecture pour aider les talents à choisir leur futur cabinet. 🤝 Créer une communauté engagée : Créer un mouvement positif avec les jeunes juristes, les cabinets, les associations : ensemble, élevons les standards. Tu es de la Gen Z, et tu veux faire partie du grand mouvement ? Vous êtes un cabinet ? Vous avez déjà adopté les bonnes pratiques… ou vous êtes prêt à passer à l’action ? Deviens acteur du changement avec nous VOIR LE CLASSEMENT NOS AMBASSADEURS Nous contacter Augustin MERCIER Fondateur Pamplemousse Magazine , le 1er média des Jeunes Talents du droit Fondateur Social Girafe , Agence Marque employeur pour les meilleurs cabinets d'avocats contact@pamplemousse-magazine.co

Si des dizaines de milliers d'étudiants nous font confiance, c'est qu'il y a une bonne raison, non ?

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