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La licence de droit : diplôme, programme, débouchés


La licence de droit est un diplôme national de l'enseignement supérieur dispensé à l'Université. C'est une filière qui permet aux étudiants d'acquérir des connaissances juridiques, un vocabulaire particulier ainsi qu'une méthodologie de travail (analyse, précision, rigueur). Découvrez tout sur ce diplôme : conditions d'accès, matières étudiées, débouchés, etc. 🎓


 

Sommaire :


 
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Chaque année, environ 40 000 lycéens français s'orientent vers une licence de droit. Ce choix répond à des aspirations variées, telles que le goût pour la justice et les professions du droit, le goût pour l'argumentation et la compréhension du monde et des règles qui nous entourent. Et pour certains lycéens qui n'ont pas trop d'idées précises sur leur avenir, parce que le droit ouvre de nombreux débouchés (que ce soit au cours de ce cursus ou dans le milieu professionnel).


À l'intersection du théorique et du concret, la licence de droit est un cursus académique exigeant. Elle forme les étudiants à penser, analyser et argumenter avec rigueur.


Au cœur d'universités et d'écoles privées, la licence de droit se déroule sur trois ans, avant d'ouvrir les portes d'un diplôme de master en deux ans (M1 puis M2). Elle offre un savoir fondamental dans des matières fondatrices en droit civil et droit public et permet de tenter certains examens et concours pour travailler dans les domaines du notariat, des commissaires de justice, de la police, des greffes, etc.


 

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Comprendre la licence de droit en France


👩🏼‍🎓 La licence de droit constitue le socle de l'enseignement juridique en France, ouvrant les portes à une multitude de carrières dans le domaine de la justice et au-delà.


Elle vise à transmettre aux étudiants les connaissances essentielles en droit civil, droit constitutionnel, droit administratif, droit pénal, en droit de la famille, en droit des biens, etc.


Au fil des semestres, l'accent est mis sur l'acquisition d'une méthodologie juridique solide, essentielle pour le maniement des concepts et la construction d’une analyse précise et structurée d’un texte ou d’un sujet.


Conçu pour être à la fois théorique et pratique, le programme de la licence de droit s'appuie sur une pédagogie alliant :

  • cours magistraux (imaginez 200 à 500 étudiants dans un amphithéâtre et un professeur/maître de conférence qui fait cours, le plus souvent assis derrière son pupitre + micro 🎤) ;

  • et travaux dirigés (imaginez là, des petits groupes de 30 étudiants dans des salles de classe, avec un jeune enseignant, souvent doctorant, qui est chargé de vous transmettre la méthodologie juridique en travaillant des exercices juridiques autour de notions clés du cours).


Vous apprenez à jongler entre les textes de loi, la jurisprudence (les décisions de justice existantes) et la doctrine (les travaux, écrits et opinions des théoriciens sur le droit), développant ainsi un esprit critique et analytique indispensable à l'exercice des professions juridiques.


Cette formation initiale est aussi l'occasion de vous préparer éventuellement aux défis des concours d'entrée aux écoles d'avocats, de la magistrature ou encore aux métiers de la fonction publique.


Conditions d'accès


La licence de droit est accessible après le baccalauréat - quelle que soit la filière antérieure - par le biais de la plateforme Parcoursup.


Chaque année, la licence de droit attire un grand nombre de bacheliers, témoignant de sa popularité et de ses perspectives d'avenir prometteuses.

Elle requiert un intérêt marqué pour les matières littéraires et le raisonnement, ainsi qu'une capacité à travailler de manière autonome et rigoureuse, critères souvent évalués lors de l'examen du dossier de candidature.


Enfin, une bonne maîtrise du français et des qualités d'expression - tant à l'écrit qu'à l'oral - sont indispensables pour réussir dans cette voie et faire face aux exigences de la formation juridique.


 
 

Attendus Parcoursup


Les attendus Parcoursup sont des aptitudes et des connaissances jugées nécessaires pour entreprendre avec succès des études de droit.


  • Aptitude à comprendre et à exprimer un raisonnement complexe : cette capacité est essentielle pour analyser et synthétiser des textes juridiques ;


  • Intérêt pour les questions de société, l'actualité et la recherche documentaire : les thématiques juridiques étant souvent en lien avec l'actualité, cette curiosité est primordiale ;


  • Maîtrise de la langue française, à l'écrit comme à l'oral : la clarté et la précision dans larestitution des connaissances sont indispensables ;


  • Capacités d'organisation et d'autonomie : réussir en droit implique une gestion efficace du temps et un travail personnel régulier ;

  • Capacité de travail et endurance : le volume horaire et la charge de travail personnel sont conséquents en licence de droit.


Ces compétences sont évaluées pour s'assurer de la capacité du lycéen et futur juriste à suivre le rythme intensif des études de droit (oui, c’est un peu intense mais c’est le revers de la médaille d’une si belle et passionnante filière !).


Enfin, la motivation et l'engagement personnel sont « censés » être scrutés pour anticiper la persévérance nécessaire tout au long de la licence.


 

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Objectifs du diplôme Licence de Droit


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L'objectif principal de la licence de droit est de doter les étudiants d'une solide culture juridique générale, nécessaire pour la compréhension et l’application des règles régissant notre société.


  • Acquérir des connaissances fondamentales dans les divers domaines du droit (droit privé, droit public, droit pénal, etc.).


  • Développer un esprit critique et analytique indispensable à l'application et à l'interprétation des normes juridiques ;


  • Maîtriser la méthodologie juridique spécifique, incluant la rédaction d'actes et l'argumentation.


  • Préparer l'étudiant à l'insertion professionnelle ou à la poursuite d'études en master ou dans les autres formations juridiques.


Elle vise également à préparer les étudiants aux rigueurs de l'analyse juridique, grâce aux exercices pratiques et théoriques intégrés au programme (on en parlera un peu plus bas).


La licence offre une porte d'entrée vers des carrières juridiques variées et constitue un prérequis universitaire pour le passage du CRFPA (pour devenir avocat) ou de concours dans la fonction publique.

💡 Le saviez-vous ? Il existe une émission pour étudiants en Droit, Law'ctogone, pour découvrir le droit et améliorer votre culture juridique.

Structure de la formation


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La licence de droit s'étend donc sur trois ans et est divisée en six semestres (2/an), chacun couronné par un ensemble d'évaluations :


  • 1 semi-partiel (ou galop d'essai) au milieu du semestre ;

  • Des examens à la fin du semestre ;

  • Des travaux dirigés (rendu de devoirs + participation orale).


L'objectif est de construire progressivement son socle de connaissances (vocabulaire, concepts, dates…), tout en développant l'esprit critique de l'étudiant (ex. : « mais pourquoi donc ce juge a décidé de ne pas suivre toutes les décisions précédentes sur ce même sujet ?! »).


Chaque semestre, l'étudiant doit valider un certain nombre d'unités d'enseignement (UE) grâce à des crédits ECTS (180 pour obtenir votre diplôme), composées donc, comme vu plus haut, de cours magistraux et de travaux dirigés.


Dès la première année, les fondamentaux du droit sont abordés : droit civil, constitutionnel ou encore histoire du droit. L'étudiant apprend également la méthodologie juridique à travers des exercices ciblés comme :


  • des cas pratiques ;

  • des commentaires d'arrêt ;

  • des commentaires de texte ;

  • des dissertations juridiques.


Le premier exercice travaillé en licence est sur la fiche d'arrêt, permettant de lire et comprendre une décision de justice.


En deuxième et troisième années, les enseignements se spécialisent davantage, permettant une orientation vers des branches du droit telles que :



Ces matières seront soient dites « majeures », parce que fondamentales. Elles pèseront plus lourd en termes de coefficient. Soient dites « mineures » et auront un coefficient plus faible (et un nombre d’heures enseignées moins important aussi).


Des options telles que des langues, sports, etc., peuvent être ajoutées au cursus.

🎤 Témoignage : « Moi, je prends systématiquement en option un sport. Cela me permet de me défouler et de gagner des points sur ma moyenne générale » Ali, étudiant en L3 Droit.

On dit qu'en première année de droit, on sait si on est fait pour l'université. En deuxième année, on sait si on est fait pour le droit !

Lieux d'enseignement et critères d'admission


La licence de droit est dispensée principalement au sein des universités françaises (c’est la voie royale).


Même si depuis plusieurs années, des écoles privées ont pointé le bout de leur nez pour tenter de pallier certaines déficiences du public (encadrement, professionnalisation…).


La licence de droit peut aussi se faire à distance (EAD Droit à Paris Saclay, IED-EDS à la Sorbonne, etc.).


Pour intégrer une licence de droit, il est traditionnellement requis d'avoir obtenu le baccalauréat ou d'avoir une capacité juridique.


L'admission s'opère majoritairement par la plateforme Parcoursup, prenant en compte les résultats scolaires, la motivation et le projet professionnel de l'étudiant.


Une bonne maîtrise de l'expression écrite est très importante - de même qu'un intérêt pour la matière juridique et les sujets de société - pour assurer la réussite dans cette formation exigeante qui requiert rigueur et esprit d'analyse.


Mais pas d'inquiétude futur pépin (c'est comme ça que la Team Pamplemousse appelle ses fans et abonnés), si vous avez quelques lacunes, il est toujours temps de les travailler !

🎤 Témoignage : « J'ai découvert l'importance de savoir rédiger dès l'arrivée des premiers TD. Le chargé de TD nous a bien précisé que l'on devait faire des efforts et pendant 2 mois, j'ai travaillé 1 h chaque week-end pour me remettre au niveau » nous rapporte Laetitia, en L2 Droit à Brest.

Faculté vs école privée de droit


La licence de droit peut donc être poursuivie au sein d'une faculté publique ou dans une école privée de droit ; le choix dépend souvent des aspirations personnelles et professionnelles de l'étudiant. Ainsi que de ses besoins.


  • La faculté publique (Paris Assas, La Sorbonne Paris, Universités de Bordeaux, Lyon, Marseille, Toulouse, etc.) est reconnue pour son accessibilité financière et son ancrage dans la recherche universitaire. Les frais d'inscriptions sont faibles (quelques centaines d'euros par an). Les meilleurs théoriciens y enseignent pour former les prochaines générations de juristes. Elle permet aussi d’y réaliser une thèse de recherche ;


  • Les écoles privées, quant à elles (ESMD, HEAD, FACO, ELIJE…), peuvent proposer des programmes plus spécialisés avec des partenariats professionnels étroits, pour devenir assistant juridique par exemple, ou bien préparer à des métiers du futur que la faculté n'a pas encore adressé.


La charge de travail en faculté est réputée être importante avec un accent mis sur l'autonomie de l'étudiant. Il vous faut absolument préparer vos TD de votre côté ; les cours en amphi sont, eux, facultatifs.


Les écoles privées offrent donc généralement un encadrement plus personnalisé et des classes à effectifs réduits. La présence est obligatoire et les étudiants y sont suivis de près.


L'accès aux ressources pédagogiques, telles que les bibliothèques universitaires, varie entre les facultés et les écoles privées ; ces dernières peuvent offrir des matériels pédagogiques spécifiques et faire intervenir plus facilement des praticiens du droit.


En termes de reconnaissance des diplômes, les licences délivrées par les universités publiques sont généralement bien perçues sur le marché du travail, alors que celles des écoles privées doivent nécessiter un examen plus détaillé de leur réputation et de leurs accréditations.


Nous vous recommandons de bien vous informer sur ces diplômes car, par exemple, il vous faudra un master validé pour entrer en école d’avocat.


Les matières fondamentales étudiées


La licence de droit instaure une base solide en abordant des disciplines juridiques variées et indispensables à la compréhension du système juridique français et européen. Voici quelques cours de droit enseignés.


  • Droit civil : étude des règles régissant les relations entre les personnes privées, telles que la famille, les obligations ou les contrats ;

  • Droit constitutionnel : analyse des structures et fonctionnement des institutions politiques ;

  • Droit administratif : examen de l'organisation et des activités de l'administration publique ;

  • Droit pénal : appréhension des règles relatives aux infractions, à leur répression et aux procédures correspondantes ;

  • Histoire du droit : exploration de l'évolution historique des systèmes juridiques et des principes fondamentaux ;

  • Droit de l'Union européenne : étude du cadre légal régissant les institutions et les États membres de l'UE ;

  • Droit international public : compréhension des normes régulant les relations entre les États et les organisations internationales ;

  • Droit du travail : connaissance des relations et règles juridiques entre les employeurs et les salariés, ainsi que des forces représentatives ;

  • Droit de la famille : les liens juridiques entre les différents membres de la famille : mariage, filiation, PACS, adoption, divorce


Voir tous les cours de droit ici.




  • Les Flashcards vous permettront de connaître sur le bout des doigts tout le vocabulaire, les dates et concepts clés.


Chaque discipline est travaillée à travers divers formats pédagogiques, allant des cours magistraux aux travaux dirigés (pour les majeures).


 
 

Les différents exercices étudiés en Licence de droit


Les étudiants en droit se familiarisent avec différents exercices qui nécessitent de maîtriser leur méthodologie de résolution.


La fiche d’arrêt


Premier exercice d'entre eux, la fiche de décision de justice (aussi appelée fiche de jurisprudence ou fiche d'arrêt quand il s'agit… d'arrêt !).


Cet exercice a pour objectif de nous apprendre à comprendre une décision, comment elle est structurée, de saisir le vocabulaire, de savoir ce que demandent les parties et ce qu'en a décidé finalement le juge (tribunal judiciaire, Cour de cassation, Conseil constitutionnel, Conseil d'État…).


Le cas pratique


Second exercice étudié en licence, le cas pratique, axé sur la résolution de problématiques juridiques fictives mais plausibles. Grosso modo, on vous donne un situation et on vous demande de vous mettre à la place d'un avocat ou d'un juge. Ex : Fred Livraison, au volant de sa voiture a eu un accident. Il avait été hypnotisé par son copilote Jean Peuplu, pile au moment où une tornade avait fait tomber un arbre sur la chaussée.


En respectant la méthode du syllogisme, il suffira alors de relever les différents problèmes de droit ici posés et en déduire une solution en fonction des règles de droit applicables.


Le commentaire d’arrêt


Troisième exercice, le commentaire d'arrêt permet d'analyser la portée et les principes d'une décision de justice, cultivant ainsi l'esprit critique et la technique juridique.


Le commentaire de texte


Vous pourrez aussi apprendre à commenter un article de loi (un article du Code civil ou de notre Constitution) ou un texte (un article de presse ou un discours sur la peine de mort, par exemple)


La dissertation juridique


La rédaction de dissertations juridiques constitue un pilier fondamental de la formation en licence de droit, développant rigueur, articulation des idées et maîtrise des arguments doctrinaux et jurisprudentiels. C'est le quatrième juridique enseigné en licence.


Stages et expériences professionnelles


La pratique, un complément très utile


Le plus souvent, les stages ne sont pas obligatoires en licence de droit en France.


Mais ceux-ci sont fortement recommandés tant ces immersions professionnelles sont essentielles pour contextualiser les enseignements et se faire une idée du quotidien des praticiens du droit (même si vous aurez pas mal d'interviews de professionnels sur ce site dans la rubrique métiers du droit).


Les stages permettent aux étudiants de découvrir le fonctionnement réel des institutions et des entreprises juridiques (études de notaires ou de commissaires de justice, cabinet d'avocats, ONG, associations, fédérations, tribunaux, institutions européennes…), de cerner les enjeux pratiques de la profession et d'acquérir une première expérience significative en vue de la sélection en Master après la L3 Droit.


Confrontation précoce avec le monde du travail


Les cliniques juridiques offrent une autre forme d'expérience pratique. Au sein de ces structures, les étudiants appliquent leurs connaissances en apportant des conseils ou en réalisant des prestations juridiques pour des cas réels, souvent à but non lucratif.


Des réseaux professionnels dès l'université


Grâce aux stages, les étudiants tissent également un réseau professionnel, souvent importants pour leur future carrière. En effet, ces premiers contacts peuvent mener à des offres d'emploi post-diplôme ou à l'intégration de réseaux de professionnels qui pourront être une ressource précieuse tout au long de leur parcours.


Des expériences valorisées par les recruteurs


Les recruteurs valorisent particulièrement ces expériences qui démontrent l'aptitude des étudiants à mettre en pratique leurs compétences juridiques, à faire preuve de volonté et de curiosité. En plus d’embellir le CV, elles fournissent des exemples concrets de réalisations lors des entretiens d'embauche.


Vous pouvez alors participer à des concours d’éloquence, ou des trophées juridiques.


Perspectives après la licence


Après l’obtention d'une licence de droit, les diplômés se trouvent à la croisée de nombreux chemins professionnels (voir Que faire après une licence de droit ?).


Vous le verrez en parlant avec vos camarades, la plupart des étudiants souhaitent poursuivre en Master. L’idée pour eux est de continuer leur spécialisation en vue d'entrer sur le marché du travail ou de tenter un examen national comme le CRFPA pour devenir avocat ou les concours comme l'ENM pour devenir magistrat. Beaucoup aussi ne savent pas trop quoi faire plus tard alors ils décident simplement de continuer à faire grandir leur bagage juridique et leur CV.


D'autres voudront se professionnaliser et rejoindront des formations comme le notariat, les greffes, la pénitentiaire, etc.


Vous pourrez aussi travailler directement en devenant assistant juridique par exemple.


La polyvalence et la rigueur acquises durant la licence permettent également d'envisager des carrières hors du strict cadre juridique. Certains licenciés se dirigent vers le secteur de la gestion des ressources humaines, la compliance, ou encore le conseil et le management ou les assurances.


Ces débouchés, bien que moins traditionnels, profitent pleinement des compétences analytiques et méthodologiques forgées pendant la licence de droit. Les recruteurs vont vous adorer !



 
 

Débouchés professionnels et poursuite d'études


Après l'obtention de la licence en droit, les étudiants disposent d'une palette étendue de possibilités professionnelles. Outre les métiers juridiques classiques, tels que les avocats, juristes, notaires ou magistrats, ils peuvent intégrer des postes administratifs, dans le secteur privé comme dans le public.


Voici une liste non exhaustive de quelques métiers du droit :


  • Avocat(e) : défend les intérêts de ses clients en conseil et en contentieux.

  • Magistrat(e) : exerce au sein du pouvoir judiciaire (juge, procureur) pour trancher les

litiges.


  • Notaire : officier public réalisant des contrats sous seing privé ayant une valeur

authentique.


  • Commissaire de justice (fusion huissiers de justice et commissaires-priseurs) :

officier ministériel chargé de l'exécution des décisions de justice et de la signification des actes.


  • Juriste d'entreprise : conseille et défend les intérêts d'une entreprise sur le plan

juridique.


  • Clerc de notaire : assiste le notaire dans la préparation des dossiers et actes juridiques.


  • Greffier : fonctionnaire de justice, gardien des archives et du registre du tribunal.


  • Médiateur(trice) juridique : intervient pour faciliter la résolution amiable des conflits.


  • Conseiller(ère) juridique : offre des conseils en matière juridique à des particuliers ou entreprises.


  • Inspecteur(trice) du travail : veille à l'application du droit du travail et à la protection

des salariés.


  • Fiscaliste : spécialiste en droit fiscal, conseille sur la gestion des taxes et impôts. Payons

moins d’impôts !


  • Avocat(e) spécialisé(e) en propriété intellectuelle : protège les droits liés aux créations intellectuelles (marques, brevets).


  • Juge d'instruction : mène les enquêtes préliminaires dans les affaires pénales.


  • Juge des enfants : spécialisé dans les affaires concernant les mineurs, tant en matière

pénale qu'en assistance éducative. Protégeons les enfants !


  • Avocat(e) en droit public : spécialisé dans les questions liées au droit de l'administration

et des collectivités territoriales.


  • Juriste en droit de l'environnement : spécialisé dans les normes juridiques protégeant l'environnement. Sauvons la Terre !


  • Juriste international : travaille sur les questions de droit international, que ce soit en

matière de commerce, de droit humanitaire, etc.


  • Compliance officer : assure la conformité des opérations d'une entreprise aux lois et

régulations applicables.


  • Juriste en droit des nouvelles technologies : spécialisé dans le droit applicable aux

technologies de l'information et de la communication (TIC), y compris la protection des

données personnelles, la cybercriminalité, et le commerce électronique. Ce

professionnel accompagne les entreprises dans leur conformité aux réglementations

en vigueur sur internet et les nouvelles technologies.


  • Mandataire en transactions immobilières : bien que ce métier ne soit pas

exclusivement juridique, il requiert une solide connaissance du droit immobilier. Le

mandataire facilite les transactions immobilières, représentant les vendeurs ou les

acheteurs, et s'assure de la conformité des opérations avec la législation.


  • Juriste en droit animalier : ce spécialiste s'occupe des questions juridiques liées à la

protection des animaux, à leur bien-être et à leur statut dans la société. Le droit

animalier couvre aussi bien les aspects liés aux animaux de compagnie qu'aux animaux

utilisés dans les secteurs agricoles ou de recherche. Sauvons les gorilles à dos argenté !


  • Conseiller en propriété industrielle : expert en droit de la propriété intellectuelle, mais plus spécifiquement dans la protection et la valorisation des inventions (brevets), des marques, des dessins et modèles. Ce professionnel peut représenter ses clients devant l'Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) et d'autres organisations internationales. La marque Pamplemousse a été déposée par exemple !


 
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